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midnight it's the time of treason and corruption { pv Tom B. }



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 midnight it's the time of treason and corruption { pv Tom B. }

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Malucée Nobody-Lestrange
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MessageSujet: midnight it's the time of treason and corruption { pv Tom B. }   Mar 10 Aoû - 11:01

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© famine & justforeverme

« T'a un admirateur ma belle! » s'exclama ma compagne de chambre à peine eus-je passé le pas de la porte. Je la refermais derrière moi et clignais plusieurs fois des yeux, laissant l'information remonter jusqu'à mon cerveau embrumé. Lorsque Sevan me proposait de tester une nouvelle merveille, impossible de lui dire non. Sans compter que j'étais la seule Serpentard admise dans le dortoir des Griffondor. Et des garçons Griffondor qui plus est. Lorsque j'avais fini par repartir, j'avais quitté une pièce bleue de fumée dans le style aquarium. La tête me tournait, je planais complètement et pas même les courants d'airs frais d'octobre dans les couloirs ne parvenaient à me faire réellement redescendre. Ils m'aidaient juste à ne pas me tromper de chemin, à ne pas me perdre dans le dédales de cachots. « Rha t'es encore stone! » fit-elle remarquer. Non, sans dec? Heureusement qu'elle était la pour m'en informer. Surtout que je n'étais pas vraiment stone, je brouillais mon cerveau comme chaque fois avant de dormir, histoire de ne pas être assaillie par de désagréables cauchemars qui avaient tendance à se réaliser. Cela, personne ne le savait. Ni elle, ni Razvan, ni Sevan, personne. C'était un secret que je gardais pour moi-même…Je ne voulais pas qu'on m'envoie chez les fous ou que l'on cherche à m'utiliser. Si j'avais su. « Moins de mots dans ta phrase. » Elle leva les yeux au ciel et me désigna une boîte rouge posée sur mon lit avec un petit mot sur papier blanc. Le mot sentait la rose. C'était une invitation à me rendre ce soir, à minuit, à la Tour d'Astronomie, de la part d'un admirateur secret signé "xxx". Ce genre de signature me donnait à penser que c'était sûrement un plan foireux de Sevan. Mais non idiote, tu viens de le quitter! Pas faux…Razvan peut-être? Non, il était beaucoup trop paranoïaque pour risquer de faire cela au château, la où on pourrait le surprendre…Sa pauvre conscience le torturait. J'avais eu beaucoup d'amants, mais c'était mon premier admirateur. En même temps, ça me semblait bizarre…C'est la que je me rendis compte que ma coloc' parlait. « Alors bon après évidemment je suis partie, c'est un con ce mec! Et je suis revenue ici ya quoi, une heure maxi…Sur ton lit yavait ça! J'ai pas lu la carte mais sérieux je me demande qui c'est…Un Serpentard, personne d'autre n'aurait pas entrer, mais qui? » Voilà, c'était cela, la question. Qui parmi les Serpentard pourrait être amoureux de la bâtarde Lestrange? Beaucoup étaient "du côté d'Azalée" et je ne voyais pas qui cela pouvait-être…

J'ouvris la boîte, pleine de petits chocolats en forme de cœur. Je sortis ma baguette et murmurais une ou deux formules. Ils n'étaient pas empoisonnés et ne contenaient pas de philtre. J'en pris un et le portais à mes lèvres. « Mh c'pas de la merde en plus je crois que ça vient de chez Honeyduke… » Le chocolat, avec la drogue, restait un de mes plus gros points faibles. Les deux combinés, j'étais une femme heureuse et comblée. Ma coloc' se jeta sur mon lit et m'en piqua un. Puis elle me prit le mot des mains, pour apaiser sa curiosité et le lu. « La tour d'Astronomie…C'est de la qu'on voit le mieux les étoiles, c'est super romantique il faut que t'y aille! » Je fis la moue. Je n'étais pas une romantique et tout qui me connaissait un minimum était au courant. « Ça me branche pas des masses, sérieux. Je t'ai déjà dis que je veux pas de copains. » Elle soupira. « Tu vas pas passer ta vie à coucher avec Wesley ou je sais pas trop qui! » Mieux valait qu'elle ne sache pas, en effet. « Allez vas y il veut peut-être juste un plan cul aussi! Tu lui dis cash que tu veux pas de copain et s'il est mignon ou si c'est un bon parti…Imagine, c'est Blacklaw! » Je ne pus m'empêcher d'éclater de rire. La drogue aidant, l'idée était d'un parfait ridicule. Partie en fou rire, je m'écroulais sur le lit à côté d'elle. « Rha pitié qu'on m'épargne ça! Ce mec, je coucherais avec pour rien au monde. » On aurait dis que je venais de la gifler. « Mais…C'est son fils tu trouveras jamais mieux! » s'exclama-t-elle, comme outrée que je puisse penser le contraire. « Ouais niveau emmerde clair que je trouverais pas mieux. Merci mais non merci. » La discussion était close de mon côté. Blacklaw, c'était carrément hors de question et, de toute façon, ce n'était pas un romantique. Ni un timide. S'il avait un truc à me dire, il serait venu en personne ou aurait envoyé son petit chien, Galen.

Cette discussion ne m'aidait pas à choisir ce que j'allais faire. Aller à ce rendez-vous, ou pas? La curiosité me poussait à m'y rendre, juste pour voir quel garçon avait pu être assez fou pour tomber amoureux d'une fille comme moi. Ou si ça se trouve…C'était une habile machination monté par l'autre pétasse de Lestrange pour me piéger je sais pas trop où…« Tu sais où est Lestrange? » Elle se mit à genoux sur le lit. « Affirmatif! Enfermée dans sa chambre avec sa jumelle, je crois qu'elle a appris un truc qui lui a pas plu aujourd'hui… Elle veut pas sortir. » Bon, ce n'était sûrement pas elle. « Okey garde un œil dessus et si elle essaie de sortir empêche la. Si je suis pas revenue d'ici l'aube commence à t'inquiéter. » On sait jamais après tout…J'avais plus d'ennemis que d'amis, dans ce château. Je ne pris pas la peine de me changer. Mes vêtements sentaient la fumée de beuh, mais ça devenait mon odeur naturelle à force. Puis l'air frais des couloirs aérerait un peu le tissu. Je pris une petite veste noire et sortis de la salle commune. Effectivement, la Lestrange était dans sa chambre je l'entendais clairement. Tant mieux. Je sortis et descendis dans la salle commune quasiment déserte. Vu que minuit approchait, ce n'était pas une surprise. Normalement, après minuit, seuls les préfets ont le droit de se balader la nuit dans le château. Mais tout le monde sait que c'est aussi valable pour les Serpentard, les petits princes…Je n'étais pas une petite princesse, je n'étais même pas sure d'être une Lestrange. Ça m'avait toujours semblé bizarre, cette histoire. Bellatrix avait une réputation de difficile, je ne vois pas avec qui elle aurait pu coucher en dehors de son mari ou du Seigneur des Ténèbres. Mais c'était clair que je n'étais pas la demi-sœur de Blacklaw. Aucun lien de sang, de toute façon, je ne parlais pas fourchelang. Alors quoi. Avec qui? Bah, ça n'avait pas d'importances. Je ne cherchais pas une famille, je n'en avais jamais voulu. J'étais heureuse avec ma vie, personne qui ne me prenait la tête. Sauf Blondie, mais elle, c'était un cas à part. D'ailleurs, les coups de fouet tiraient encore sur ma peau, c'était désagréable. Je les devais à une récente punition. Du moins, les nouvelles marques. Mais bon, avec mon esprit imbibé de drogues, c'était juste des picotements. J'aurais pu les soigner, mais c'était un fouet magique, qui donnait des plaies magiques, qui ne se guérissait pas par magie. Parfois…Je déteste la magie.

La tour d'astronomie. Quelle idée bidon pour un rancart! Déjà que je détestais les rendez-vous…En plus, il avait fallu que ce crétin choisisse l'autre bout de l'école. Pourquoi j'y allais, déjà? Ah oui, la curiosité…J'avais tiré mon coup avec Sevan tout à l'heure. D'ailleurs, en fermant les yeux, j'avais eu des picotements familiers d'une vision que j'avais repoussé. Ce n'était pas le moment, pas en pleine baise, n'exagérons rien…Ça risquait de refroidir l'ambiance un tantinet, et ce n'était pas souhaitable.
Les escaliers s'obstinaient à me casser les couilles si bien que je pris un passage secret pour arriver plus vite du côté de la tour des Gryffondor. Celle d'astronomie n'était pas loin. Alohomora je déverrouillais la porte puis poussais pour entrer. Personne…Bien, super. Je grimpais les marches et passais à côté de la salle de classe fermée pour me rendre vraiment dans la pointe de la tour, où l'air nocturne était encore plus frais. J'avais tendance à aimer me balader sur les toits pour sentir le vent sur ma peau. Ça ne me dérangeait pas…Mais ce petit coup de fouet et cette escapade là-haut m'avaient fais redescendre sur terre. Mes pupilles étaient encore un peu dilatée, mais j'étais moi-même et je pouvais comprendre les gens lorsqu'ils me parlaient. Certains médium finissent en psychiatries, d'autres sont alcooliques, moi, je préfère la drogue, c'est plus sain, surtout quand on la fume.
J'entendis du bruit, dans l'escalier derrière moi. Moment de vérité…Le regard plongé dans les jardins, je ne fis pas attention aux mouvements à la lisière de la forêt interdite. Je me retournais. J'allais dire quelque chose, mais ma phrase resta bloquée dans ma gorge. Instinctivement, je portais la main à ma baguette magique. « Ça pour une surprise… » Appuyée contre l'espèce de rambarde en pierre, j'aurais aimé que la pointe de la tour soit plus grande, plus large…Ou qu'il ne soit simplement pas la. « Mauvaise surprise, s'entend. Qu'est ce que tu veux? » Clair à présent que ce n'était pas un rancart.
Tom Cornélius Blacklaw n'avait pas besoin de moi pour se trouver des filles et je n'étais pas son genre, je l'aurais parié. Manque de soumission…Tant mieux.



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T. Cornelius I. Blacklaw
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MessageSujet: Re: midnight it's the time of treason and corruption { pv Tom B. }   Mar 10 Aoû - 16:45


“ Spectators of the show, always staying low „ t. cornelius blacklaw & malucee nobody-lestrange




La tour d’Astronomie. Cette vieille et grande tour. Tom Blacklaw s’y rendait souvent, en quête d’un peu de solitude, devant le panorama d’un magnifique ciel étoilé, et noirâtre, au clair de lune. Généralement, il s’installait sur les bords de la fenêtre, et sortait un vieux manuscrit, de manière à écrire. Diverses choses, sans réelle importance. Tom sortait une vieille plume et une petite bouteille d’encre de Chine. Il faisait tremper le bout de la plume dans ce précieux liquide épais, et se mettait à prendre des notes, durant de longues et intenses heures. Le soleil pointait vite le bout de son nez, à ce rythme-là. Et cela ne dérangeait pas Blacklaw de passer quelques nuits blanches, au sommet de cette tour, c’était un endroit calme et plutôt reposant. Il n’était jamais dérangé par qui que ce soit. Pour dire vrai, le sorcier n’avait surtout jamais croisé qui que ce soit. Et c’est avec soulagement, qu’il y repensait, un brin de nostalgie à l’esprit.

Caché dans l’ombre d’un des grands et imposants murs en pierre de la tour, il attendait, et guettait l’horizon, l’obscurité. Un petit sourire naquit au coin de ses lèvres. Cela faisait déjà un certain temps qu’il attendait, désespérément. La venue de son invitée surprise. Malucée Lestrange. Il se souvenait les circonstances exactes qui l’avaient poussé à la faire venir à cet endroit, durant la nuit. Tom savait qu’ils seraient seuls, et définitivement tranquilles. Pourquoi ? Simple – pour l’appâter. Oui, il voulait se servir de cette fille, héritière des Lestrange. Si elle croyait que personne n’était au courant de ses fameux dons, elle se fourrait le doigt dans l’œil. Cornelius Blacklaw l’avait apprit par hasard, en surprenant une discussion entre son vénéré père et Razvan. Le fameux « tuteur » de la petite. C’est avec grande surprise, qu’il dut se contenir, sur le moment. Ainsi, la fillette des Lestrange serait une medium. Et Razvan avait pour mission de veiller à ce que l’adolescente grandisse assez, pour l’attirer vers les ténèbres, vers le Dark Lord, de surcroît. Il est vrai qu’il s’agissait là d’un plan absolument brillant. Digne de l’esprit diabolique du Seigneur des Ténèbres. Hors, le jeune sorcier y vit là une chance de prouver sa valeur aux yeux de tous. Il déroberait le « nouveau et futur jouer » du Seigneur avant ce dernier, et c’est dans l’ombre, qu’il la lierait à lui, comme toutes les autres. Ses dons le favoriserait, et lui promettrait un bel avenir, s’il s’y appliquait minutieusement.

Tom n’était pas là dans l’espoir de pouvoir se divertir quelque peu, avec une jolie fille. Malucée n’était pas son genre, de toute manière. De plus, la seule qui l’intéressait, était une certaine rouquine – il vouait un véritable culte, abominablement malsain envers les belles rouquines au teint pâle et au sombre et perturbant passé – Abby Barrons. Elle était sienne, qui plus est. Même si elle n’en avait pas encore conscience. Non, le sorcier désirait devancer son cher paternel. Cela faisait un bon moment qu’il désirait trouver une arme, contre lui, contre eux tous, afin de lever sa propre armée, silencieusement et dans l’ombre. Une armée interne, qu’il construirait, de manière à prendre le pouvoir dés qu’il le pourrait. Bien entendu, peu de sorciers ou de sorcières le savaient. Voire – personne en réalité. Cornelius s’avérait être un jeune homme on ne peut plus discret, ne désirant absolument pas ameuter foule autour de ses sombres desseins. S’il devait un beau jour se confier envers quelqu’un, et relater ses désirs les plus secrets, ce serait forcément à une personne de confiance, qui l’aurait suivit depuis le début. Peut-être Galen. Quoique, ce n’était pas sûr qu’il le rejoigne. Non, plus sérieusement ? Barrons. Bien qu’il avait toujours cru que la seule personne digne de confiance, était sa propre personne. Croire en soi est une bien belle valeur. Car jamais, on ne se trahirait soi-même. Et Cornelius ne se trompait pas, en préférant placer ses secrets et autres petites cachotteries bien à l’abri dans son cerveau, avec sa conscience. Sa stupide conscience qui ne cessait de lui donner des conseils sans grand intérêt, à piailler des choses – il détestait cela. Comme l’autorité, en réalité, du moment que cette dernière ne vienne pas de lui. Jamais on ne donnerait des ordres à un Blacklaw. A un Jedusor. Et encore moins au fils du grand Lord Voldemort. C’est en partie pour cela que la plupart des membres du corps enseignant courbaient l’échine devant lui, à la pensée que leur père pourrait bien un jour ou l’autre décider de leur sort, si le comportement qu’ils adoptaient en la présence de l’héritier ne plaisait pas à celui-là. C’est durant ces moments-là, que Cornelius pensait à Malucée Lestrange. Il la voyait, parfois, en cours, à faire ce qu’elle voulait, en somme. Les professeurs la comblaient en retenues, en cris et en mauvaises notes, mais cela ne la dérangeait pas. C’est à partir de là, qu’il décida de faire un peu plus de recherches sur cet enfant élevée par les Moldus.

Le jeune homme découvrit beaucoup de choses. Enormément de choses, pour dire vrai. Mais le jeu ne faisait que commencer. Il cherchait tout simplement à l’attirer à lui, avant que l’envoyé de son père ne parvienne à le faire. Les pouvoirs de Malucée lui seraient utiles. C’est grâce à la medium qu’il parviendrait à se liguer contre eux tous. Les bras croisés contre la longue cape noire qui camouflait son uniforme d’Hogwarts, le sorcier se demandait malgré tout comment est-ce qu’il pourrait intéresser une fille comme Malucée Lestrange. Il avait élaboré certains faits, mais – qu’est-ce qui l’inciterait à le rejoindre ? Peut-être l’amertume ? Oui. Et la promesse d’obtenir des trésors, la vengeance, tout, tout ce qu’elle voudrait, Tom le lui donnerait. Il jouerait le rôle du confident. D’un ami proche, et confiant. Peut-être même que Malucée serait bouleversée d’apprendre que son très cher Razvan se joue d’elle, en réalité, et ce, depuis le départ ? Qu’il n’est que le messager du Dark Lord ? Que tout était faux. Que tout n’était qu’une vile et obscure mascarade ? Hum, oui – le choc psychologique serait sûrement rude. Elle deviendrait faible, temporairement, et il en profiterait. Il en jubilerait, même, de la prendre entre ses griffes.

Tom baissa longuement ses yeux et regarda l’insigne de Slytherin, trônant sur sa veste, épinglé. Cette dernière scintilla, à la faible lueur de la pleine lune. La vue, depuis la fenêtre, était sublime. Le sorcier fixa un moment le ciel, songeur. « Elle ne devrait plus tarder… » Car, afin d’attirer sa proie en ces lieux, le jeune homme avait décidé de jouer les romantiques. Il lui avait envoyé un petit mot, lui indiquant le lieu, et l’heure du rendez-vous. Elle verrait sans doute cela comme un jeu malsain, pervers. Elle qui adorait les plaisirs de la chair. Pourquoi résisterait-elle ? Malucée serait forcément curieuse. Elle tomberait dans le panneau. Blacklaw poussa un long soupir. La jeune femme en mettait tout de même, du temps. Le temps c’est de l’argent, songea-t-il naïvement.

Des pas se rapprochèrent. Tom guettait le fond du couloir, avec un sentiment d’avidité, à peine dissimulé. Dés qu’il la vit, il se mit à reculer brièvement, de manière à la prendre par surprise. Hors, la belle s’était subitement retournée. Face à face. Les lèvres du sorcier s’étirèrent, mauvaisement. Quelle surprise, dirons-nous. Malucée Lestrange était une belle jeune fille, finalement. De beaux cheveux bruns, certainement très doux au touché. De grands yeux expressifs, envoûtants et pénétrants en amande, d’une teinte chocolat, quoique noisette – il n’en était plus trop sûr, devant ce manque de luminosité flagrant. Malucée était fine, de taille. Les plis de ses vêtements faisaient ressortir à merveille ses courbes féminines et généreuses. Mais Abby est bien plus belle…Oui, c’est vrai. Elle à un charme omniprésent, qui dure, et perdure avec le temps. Elle sera toujours désirable.

« Ça pour une surprise… » Tom hocha la tête, en silence. Il s’attendait à une réaction de ce genre, même s’il ne la connaissait pas encore très bien, cela lui paraissait évident. Tristement. C’était navrant, de parvenir à cerner les réactions des autres aussi facilement. Le préfet aurait souhaité un peu plus de répondant, de compétition, de challenge. Mais cela viendrait sûrement par la suite, Malucée ne se laisserait pas convaincre. A vrai dire, il avait longtemps réfléchit à la manière dont l’appâter. L’argent, le pouvoir, les hommes – non, ce serait inutile. Elle était une Lestrange, elle disposait d’une certaine influence à cause de son nom de famille. L’argent, pareil, si on peut dire. Et puis, ce qui intéressait une jeune fille comme Malucée, c’était les plaisirs de la chair. La sexualité. La symbiose de deux corps moites et brûlants de désir l’un pour l’autre. Lestrange ne croyait pas en l’amour. Bien. Voilà un point commun. Mais, il pensait cependant que d’autres pouvaient trouver le bonheur, en un sens. Et que seuls les plus brisés, seraient incapables de le trouver. L’amour vient pour ceux qui se lèvent tôt, qui ont eut une vie heureuse et épanouissante, qui n’ont pas connus la difficulté, ni les épreuves, ce genre de personne peut facilement tomber amoureux. Tom avait eut une enfance spéciale, certes, mais à peu près normale. Cependant, le fait qu’il ne pouvait se permettre d’éprouver des sentiments de ce registre, était qu’il prenait son père pour modèle. Et tout le monde se rend bien compte que Lord Voldemort n’était pas un exemple d’amoureux transi. Même envers Abby Blacklaw. « Mauvaise surprise, s'entend. Qu'est ce que tu veux? » Un rire s’échappa des lèvres du sorcier. La brunette l’amusait déjà. Brillant. Il s’avança, très doucement, et vint se placer près de l’imposante rambarde en pierre. « Je t’ai fait venir ici pour une raison, Maluciole. » Surnom ? Oui. Ironique ? Quelque peu. Ce prénom lui rappelait toujours ce mot. Une luciole. Maluciole…(note de l’auteur qui ne sert à rien : je sors XD) « J’ai des choses à te dire, en réalité, tu vois, cela te concerne, toi, et ton cher Razvan. » Arquant un sourcil, le préfet pencha légèrement sa tête vers elle et agrandit son petit sourire hautain. « Avoir un père influent permet d’obtenir certaines informations, comme le fait de savoir qu’il n’a fait que t’utiliser depuis ta rencontre, dans le but de te ramener à mon père. Pour utiliser tes dons, à des fins peu glorieuses. » Direct. Il n’y allait pas avec des pincettes. Pas le temps, sûrement ? Non, je tiens juste à en venir vite à la négociation…Ah.




    ONLY HEIR « He smiles politely back at you, you stare politely right on through ; some sort of window to your right as he goes left and you stay right. Between the lines of fear and blame, and you begin to wonder why you came »
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Malucée Nobody-Lestrange
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MessageSujet: Re: midnight it's the time of treason and corruption { pv Tom B. }   Mer 11 Aoû - 12:56

Silence.
Je le regardais, un moment. Je regardais ses yeux, aussi froid que la glace tout en étant aussi brûlant que l'enfer. Des pupilles noirâtres, un peu effrayante. Un corps fin, pâle, comme celui d'un vampire, d'un monstre, d'un démon. Il semblait fragile, il donnait l'impression de pouvoir être brisé…Simplement. Crack. Entre mes doigts aussi fins et aussi…Délicats que les siens. En fait, j'avais l'impression qu'il aurait pu, aurait du être une femme. C'aurait été une femme diabolique, terrible, qui aurait sans doute fais d'immenses ravages. Cela dis, Cornélius Blacklaw était tout à fait capable de réaliser ces mêmes dégâts. Je n'avais jamais compris pourquoi un homme immortel avait désiré un héritier. Ou peut-être ne l'avait-il pas désiré, peut-être que tout cela était un…Simple et banal accident. Un peu comme moi…J'ignorais les circonstances de ma conception, j'ignorais même si Bellatrix Lestrange était bien ma mère et si on ne m'avait pas flanquée chez eux par commodité –Merlin seul sait pourquoi. Car j'avais vu des photos de la sorcière, et je ne lui ressemblais pas le moins du monde. J'aurais pu tenir de mon père, bien entendu…Mais j'ignorais qui il pouvait bien être. Ainsi, toute la question était réglée.
Je pensais à tout cela, en regardant Cornélius. Aux quelques points que nous avions en commun, nous, deux accidents de la nature. Un mauvais tour joué à des adultes peu consciencieux. Si sa mère avait ne fus-ce qu'un peu d'amour pour lui elle n'aurait pas voulu imposer cette vie à un enfant. Moi j'aurais refusé. Au fond il suffit d'une fois…Une fois pour que tout bascule. Un héritier, le Dark Lord avait eu un héritier et cet héritier se trouvait en face de moi. Il me regardait, il semblait même être amusé par mes remarques. Pourtant, elles venaient du fond du cœur. J'aurais préféré n'importe qui à sa place. N'importe qui, hormis lui. Il ne m'avait jamais attiré, à dire vrai. Que du contraire…Je prenais soin de l'éviter comme la peste. Je n'en avais pas peur, mais je ne voulais pas qu'il m'approche, qu'il me touche. Une sorte de sixième sens me gardait loin de lui et je l'en remerciais. J'ignorais le pourquoi du comment bien sur mais la raison…Devait bien exister. J'avais l'impression que, s'il me touchait, je risquais de mourir, de plonger dans les ténèbres. Des ténèbres que je ne cherchais pas, que du contraire. Pourquoi prendre de la drogue, sinon pour embrumer mon cerveau et m'empêcher de voir ces visions terribles? Car évidemment c'est toujours des visions cauchemardesques, de gens qui se font tuer pour l'une ou l'autre raison, d'incendies meurtriers, de tortures, et toutes les variantes du même genre. Quand on dit que je n'ai pas été gâté dans la vie, disons que c'est l'euphémisme du siècle.

« Je t’ai fait venir ici pour une raison, Maluciole. » Maluciole. Ça commençait déjà assez mal puisque je n'étais pas une grande fanatique des surnoms, encore moins des aussi ridicule. J'acceptais Luce, Lucée, Lili même parfois, mais Maluciole…On ne me l'avait jamais encore sortis. A moins qu'il n'écorchait mon nom exprès, pour marquer sa pseudo supériorité sur moi? Je n'avais jamais été de celles ou de ceux accordant à ce petit prince un statut privilégié. Le sang ne fait pas tout, il ne fait même rien. Il donne la naissance et les pouvoirs, mais un sorcier peut-être du sang le plus pur qui soit tout en étant le pire sorcier du monde! Les Serpentard n'étaient pas les meilleurs, ils étaient simplement les plus cruels, avec des parents exigeant qui leurs avaient enseigné des sorts qu'ils n'auraient jamais du connaître, que ce soit à leur âge ou même bien plus tard. Si j'avais pu choisir, j'aurais préféré être à Gryffondor. J'avais une âme de rouge et or, j'avais le courage, pour avoir survécu à toutes les épreuves que j'ai pu traverser. Je n'avais rien à faire chez les serpents. Je n'étais même pas une sang-pur! J'en étais quasiment certaine. Sinon, pourquoi une folle idolâtrant la pureté du sang m'aurait abandonnée dans un minable orphelinat moldu? Au mieux, j'étais sang-mêlé. Au pire, une née-moldue. Mais je ne voyais pas vraiment pourquoi Lord Voldemort aurait envoyé l'un de ses Mangemorts emmener une née-moldue à Poudlard, lui qui haïssait tant ces sorciers. En fait, il y avait peut-être une raison…Mais il était tout simplement impossible qu'il la connaissance. Toute ma vie et toute ma scolarité reposait sur une simple erreur sur la personne. Si ce n'est pas malheureux…

« J’ai des choses à te dire, en réalité, tu vois, cela te concerne, toi, et ton cher Razvan. » Mon cher Razvan? J'ôtais un sourcil, m'apprêtant à répliquer. Ce n'était pas mon cher Razvan. Ce n'était pas mon petit ami ni aucune idiotie de ce genre. Nous étions simplement amant, nous prenions du bon temps ensemble. Il m'avait protégée sur ordre, je n'avais jamais été assez naïve pour croire qu'il avait fais ça de façon désintéressée. A une époque, j'avais même cru qu'il était mon père mais comme il n'était pas du tout partisan de l'inceste, j'étais certaine que non. Razvan était ma seule famille. Enfin…Famille. Parfois, il essayait de jouer le rôle de l'adulte responsable en essayant de me forcer à respecter le règlement ou à ne pas être trop dure avec Blondie. Mais jamais il n'y était arrivé. Je crois qu'au bout du compte, il avait fini par laisser tomber…Et ce n'était pas plus mal, quand on y réfléchit. On perdait toujours du temps à bavasser inutilement. « Parle. » répondis-je pour l'encourager à continuer, froidement. Je n'aimais pas vraiment la tournure que prenait la conversation. De quoi venait-il se mêler? Est-ce que son père avait fini par apprendre qu'un de ses mangemorts flirtait presque avec les limites de la pédophilie? Non…Et quand bien même j'étais majeure et vaccinée depuis un bail! Surtout que je doutais qu'il n'ai du temps à perdre avec cela. Donc…Pourquoi? Je ne pouvais m'empêcher d'être curieuse. C'était malsain.

« Avoir un père influent permet d’obtenir certaines informations, comme le fait de savoir qu’il n’a fait que t’utiliser depuis ta rencontre, dans le but de te ramener à mon père. Pour utiliser tes dons, à des fins peu glorieuses. » Pour utiliser tes dons fut la seule partie de la phrase que je retins. Je me fichais du reste. Je me fichais qu'il ai joué avec moi et essayé de me manipuler. Le monde est fait ainsi, de gens manipulateurs…Tout n'est qu'un grand théâtre de marionnette et le plus puissant est celui qui tire les meilleurs ficelles. Le fait qu'il ai sûrement couché avec moi pour me faire basculer du côté du seigneur des ténèbres était même assez amusant. Il remontait dans mon estime, le Razvan. Moi qui le croyait incapable du pire pour arriver à ses fins…Non, décidément non, je ne lui en voulais pas du tout. J'avais tendance à rationaliser très facilement, surtout que bon, d'accord, je tenais à lui, je l'appréciais beaucoup, mais ça ne voulait pas dire qu'il n'avait pas apprécié faire cela, lui. Et il n'avait clairement jamais simulé au lit avec moi. (note de l'auteur qui sert à rien: c'est ce qu'on appelle ne pas perdre le nord XD )
Non. Ce qui me choquait, qui m'avait clouée nette sur place, c'était ceci: ils savent pour mon don!
Gamine, je faisais des rêves étranges bizarres, souvent des cauchemars où je me réveillais en hurlant. C'était des expériences vraiment très, très désagréable. Les sœurs pensaient que j'étais habitée par le diable et me forçaient à assister à leurs messes à la con. En grandissant, j'avais appris à simuler, à ne plus dormir ou alors à dormir par intermittence. Puis j'ai par hasard découvert la drogue. Et ses effets thérapeutiques sur les dons mystiques bizarres. Les rêves étaient toujours la, présent, je le savais. Mais je n'étais plus capable de les voir, de les distinguer correctement. C'était mission totalement impossible. Raison pour laquelle je fumais au moins un ou deux pétards avant de m'endormir. Histoire d'être certaine de passer une bonne nuit de sommeil sans être dérangée par la souffrance d'autrui. La souffrance future, qui plus est. On ne s'était pas contenté de me montrer, on m'avait donné le pouvoir de changer le destin en intervenant…Je n'avais rien d'une héroïne. J'étais même plutôt égoïste. Chacun sa merde et tant pi, moi…J'ai ma vie. Ma vie, ouais, tu parles.

Si Cornélius le savait, son père le savait, et donc Razvan le savait et ça expliquait pourquoi on s'état subitement intéressée à moi. Et pourquoi on m'avait accordée le droit aux études alors que je n'étais sûrement pas une Lestrange mais bien une Nobody, comme je le pensais. Je n'étais personne, je n'avais pas de nom de famille. C'était ainsi…Donc, Razvan avait mentis, et le fils de Voldemort essayait sans doute de me manipuler. « C'est le moment où les larmes me montent aux yeux et que je dois dire "non…c'est pas possible tu mens!" ? Non parce que…Bon, chacun son délire mais si ton père a rien d'autre à foutre que de me coller au cul pour une histoire fausse en plus parce que je n'ai aucuns dons…Hormis celui de faire chier les gens et de faire péter un câble à Blondie mais ça doit pas l'intéresser des masses, je me trompe? » Noyer le poisson était une solution sage. Et intelligente. Et…Plus sure. Je ne voulais pas ravoir ces visions. Je ne voulais pas que ça recommence comme lorsque j'étais petite. Car il était certain que, de gré ou de force, ils essaieraient de m'utiliser. De gré, je n'étais pas certaine qu'ils y arrivent. De force…Disons qu'ils risquaient de finir dans un asile pour démence mentale. Je n'étais clairement pas un cadeau. Tom Junior aurait peut-être du en informer son père. « Puis tu sais, Razvan, je suis pas sa mère, je suis pas sa copine, je suis que dalle, juste son élève. Il me culbute de temps en temps mais ça fais de mal à personne. Après si son délire c'est de vouloir me faire rejoindre le camps de ton père, why not j'ai envie de dire. Mais je crois que ton père m'aura buté sur deux jours, je suis insupportable, t'aurais franchement pu l'en informer…Fils indigne. Bref, si c'était juste pour me dire ça je vais retourner fumer la fin de mon pétard et voir si ma coloc' a fini la dissert' d'histoire de la magie, que je recopie un coup… » Et hop, dans le tas, on oublie les visions! Ou pas, car je sentais une pression bizarre derrière mes yeux. Vite, tirer une taffe, que ça ne vienne pas maintenant!



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T. Cornelius I. Blacklaw
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MessageSujet: Re: midnight it's the time of treason and corruption { pv Tom B. }   Jeu 12 Aoû - 0:03

Avec lenteur, le jeune sorcier s’avança, pas à pas, vers la jeune fille. Le regard morne, presque absent, il prenait son temps. « Parle. » Un sourcil se leva, à l’instant précis où cette demande fut prononcée des lèvres de la belle brune. Il le vit comme un ordre, mais ne fit aucun commentaire là-dessus. D’ordinaire, il se serait énervé, ou aurait sortit une réplique cynique à l’inconsciente personne osant se montrer autoritaire envers sa personne. Mais Tom ne se trouvait pas dans les hauteurs de cette vieille tour, pour contrarier son interlocutrice. Malucée Lestrange. Il devait rentrer dans ses petits papiers, se faire apprécier d’elle, afin de mieux l’utiliser par la suite. Mais comment ? En se montrant hypocrite. L’opposé contraire de son vrai visage. Revêtir un masque de sainteté. Ce serait plutôt facile à faire. Tom était un hypocrite né, il se jouait des autres tout comme ceux s’étaient auparavant joués de lui. Calculant à l’avance les coups à prévoir, dans sa tête, le préfet de la maison des verts et argents refit un pas en avant. Ses chaussures noires, vernis, scintillèrent à la faible lueur des torches, entreposées aux quatre coins de la tour. L’air frais passa entre les pans de sa vaste cape brodée d’un écusson aux armoiries de sa maison. Les serpents. Sa digne appartenance. Tom était semblable à un serpent. Pout sa langue fourchue, son langage, ou son sens de la fourberie. Il l’aurait. Pas de la même manière qu’Abby Barrons, mais il aurait cette fille, ou plutôt, ses facultés de medium. Car ses dons l’intéressaient activement, et eux seuls.

Les mains du sorcier vinrent se loger contre la grande rambarde glacée, comme à son habitude. Cette sensation lui semblait froide, presque sèche. Il faillit reculer ses doigts, ce n’était pas très agréable. La texture rugueuse de la pierre lisse, mais si froide, que lui-même, en était décontenancé. Il se mit à attendre une réponse, se doutant à l’avance de ce que cette dernière pourrait bien lui sortir. Un discours pathétique, peut-être ? Elle ne risquait pas de pleurer…Il l’avait cru, au début, mais après un court moment de réflexion, cela s’avérait être une mauvaise valeur. Malucée n’était pas du genre à fondre en larme pour un rien. Non, il lui en faudrait bien plus. Même si son but premier n’était pas de la faire pleurer. Tom ignorait quoi faire dans ces moments-là. Pleurer à son tour ? Ah, non. Les iris du sorcier étaient comme – bloqués. Il ne parvenait pas à laisser de grosses larmes chaudes, apparaître, le liquide aqueux et salé ne perçait jamais la barrière de son œil. Blacklaw ne savait pas pleurer. Peu de choses le touchaient assez profondément, à vrai dire. Un cœur de glace, qu’il possédait, en son être. Cela l’arrangeait en tous points de vue, lui, qui avait une sainte horreur des signes de faiblesse. Les larmes ? Pitoyable. Ceux qui pleuraient n’étaient pas digne de vivre, dans cette imposante jungle, ce champ de bataille ensanglanté, ayant goûté à la chair en décomposition des cadavres mutilés de flashs lumineux. « C'est le moment où les larmes me montent aux yeux et que je dois dire "non…c'est pas possible tu mens!" ? Non parce que…Bon, chacun son délire mais si ton père a rien d'autre à foutre que de me coller au cul pour une histoire fausse en plus parce que je n'ai aucuns dons…Hormis celui de faire chier les gens et de faire péter un câble à Blondie mais ça doit pas l'intéresser des masses, je me trompe? » Un fin sourire se discerna sur les lèvres de l’enfant prodige. Il savait qu’elle mentait, et elle était bien stupide de croire qu’elle parviendrait à le duper aussi facilement. Tom Cornelius Blacklaw avait toujours été difficile à convaincre. D’autant plus parce qu’il ne faisait généralement confiance à personne. Galen, obtint très facilement cette dite confiance, mais pour une raison fort simple, il était là, depuis quasiment ses premières années. Une amitié d’enfance. Cela change tout, à la donne. Mais à présent, seul le jeune Barrons, avait l’audace de prétendre plaire à Tom Blacklaw. A avoir son soutien, et ses petites confidences en secret. Cette sensation de méfiance, qui engloutissait le jeune préfet à chaque instant, venait du fait que petit, on avait tenté de le piéger et de l’enfermer dans un vieux cabanon. Des jeunes enfants trouvaient cela très drôle. Il n’avait que quatre ans. Ce fut un traumatisme, et à la fois le jour où ses pouvoirs magiques se déclarèrent. Il fit sauter la porte en bois, et les enfants – des moldus – coururent se réfugier dans les jupons de leur mère. Tom effrayait la plupart de ses camarades de jeu, c’est pour cela qu’il était habitué à la solitude. Elle était sa seule et véritable meilleure amie. Peut-être que si Galen et Abby n’avaient pas été présents, à ces importantes années de sa vie, il serait devenu la copie encore plus conforme de son bien vénéré père. Paranoïaque. Incapable de respirer une seule seconde sans se demander qui pourrait bien polluer son air pur. Et suspicieux. A détailler avec une infinie précision les moindres détails des formes qui se dessinaient sous ses yeux. Des passants. Des sorciers. Des belles jeunes filles. Et des Mangemorts. Tous encapuchonnés, avec leurs masques, en cercle, à genoux devant le Seigneur des Ténèbres. Par pur hasard, le jeune Slytherin avait déjà assisté à une de leurs traditionnelles réunions. Et cette vision d’une pareille allégeance à l’égard de leur maître lui avait automatiquement plu. Il rêverait, de connaître la même chose. Cette sensation de pouvoir, qui jaillirait, et ces regards, tous plus soumis les uns que les autres à sa domination. Un délice sans fin. Intemporel. Si proche. Et pourtant si loin.

« Une histoire fausse, vraiment ? » souffla-t-il enfin. Suspicieux. Tom pencha sa charmante tête vers la droite, afin d’ancrer ses deux iris aux teintes noirâtres, abyssales, sur Malucée. « Je ne pense pas, ma charmante Maluciole. » ce sourire, omniprésent, presque agaçant, se fit séducteur. Il aimait plaire aux femmes. Cela lui permettait plus facilement d’obtenir ce qu’il désirait. En arborant une facette tendre, charismatique et séductrice. Comme ton père. Tais-toi. « Tu as des visions, de bien intéressantes visions, n’est-ce-pas ? » Paranoïaque de nature, il ne croyait qu’en ce qu’il daignait voir. Et pour le moment, la charmante Malucée Lestrange ne suffisait pas à le convaincre de rebrousser chemin aussi vite. Jamais elle n’y parviendrait, à vrai dire. Lui mentir, ou encore, le berner, n’était pas chose courante. « Une Medium. » Il savait lire dans la tête des gens, comme dans un livre ouvert. Il pourrait même user de la Légilimencie pour obtenir des réponses satisfaisantes. Hors, il ne comptait pas le faire. Alors, le jour où l’on piégera Tom Cornelius Blacklaw, les sombrals auront des plumes roses. (note de l’auteur qui ne sert à rien : que j’aime mes expressions XD) « Allons dis-moi, de quoi as-tu donc rêvé la nuit dernière, ma belle ? Je t’écoute. » Il n’appréciait pas tellement l’idée qu’on puisse lui mentir. Non. Absolument pas. Il détestait ce sentiment. Semblable à la pitié, ou l’ignorance. On le prenait pour un vrai idiot. Malucée essayait de le voir comme un crétin finit. Sûrement comme l’un de ses coups tordus d’un soir sur deux. Blacklaw grimaça. Mauvais signe.

« Puis tu sais, Razvan, je suis pas sa mère, je suis pas sa copine, je suis que dalle, juste son élève. Il me culbute de temps en temps mais ça fais de mal à personne. Après si son délire c'est de vouloir me faire rejoindre le camps de ton père, why not j'ai envie de dire. Mais je crois que ton père m'aura buté sur deux jours, je suis insupportable, t'aurais franchement pu l'en informer…Fils indigne. Bref, si c'était juste pour me dire ça je vais retourner fumer la fin de mon pétard et voir si ma coloc' a fini la dissert' d'histoire de la magie, que je recopie un coup… »

Là, il manqua d’éclater de rire. Cela faisait de mal à personne, d’être culbuté ? Il faillit rétorquer quelque chose, mais s’abstint. A quoi bon ? Elle faisait ce qu’elle voulait de son charmant petit derrière bien rebondit. Ce n’était pas son problème, et il ne voulait absolument pas s’en mêler. Les histoires d’un soir ? Pas vraiment sa tasse de thé. Il préférait en choisir une, et une bonne, pour lui offrir une certaine allégeance, un respect octroyant de belles courbettes, une présence et un soutien sans faille, quoiqu’il se passe et quoiqu’il fasse, puis un héritier. Tout simplement. Disons que ses plans s’étendaient sur l’avenir, sur des dizaines et des dizaines d’années, dans l’avenir ; alors que la demoiselle Lestrange préférait faire cela sur plusieurs heures. Ensuite, elle changeait de cheval. Intéressant. Mais ce n’était pas une valeur qu’il convoitait avidement. Il avait toujours détesté les filles bien trop faciles, à la jupe plissée un peu légère à son goût. Peu importe, le sorcier s’égarait dans ses pensées. « Il me semble que tu n’as pas vraiment compris ce que te dit. » la coupa-t-il, exaspéré. Tom plaça son coude gauche contre la rambarde faite de pierre, et l’autre vint reposer le long de son corps. Il la toisa d’un drôle d’air. Grave. « Tu ne lui serviras que quelques fois. Je suppose qu’il t’enfermera dans une cave, comme la plupart de ses prisonniers – oui, c’est bien la cave, je m’en souviens – Il s’emparera des informations concernant certaines de tes visions, rien de plus, et si tu ne lui réponds pas, tu finiras subie aux sortilèges Impardonnables, ensuite, quand il en aura finit avec toi, il se débarrassera de toi, c’est aussi simple que cela. » Clignant plusieurs fois des yeux, le sorcier poussa un vague soupir. « Kiro s’occupera de toi, il te donnera à manger, deux fois par jour, Kiro, c’est l’elfe de maison, celui qui prends un peu soin des personnes utiles du Lord. Mais je pense que pour quelqu’un comme toi, ne plus pouvoir avoir accès à sa drogue, aux plaisirs de la chair, ce sera frustrant, non ? » Haussant les épaules, l’air de rien, le jeune homme observa la grosse lune qui se dessinait au loin, dans le ciel. L’air ailleurs. « Enfin, ce n’est pas mon problème, vu que tu refuse obstinément mon aide. Si être un objet – et pas même sexuel – ne te dérange pas, cours droit dans le mur. J’aurais au moins essayé de te prévenir. »

Tom soupira une nouvelle fois, et extirpa son coude de la grande rambarde, s’apprêtant à quitter le sommet de la tour. A peine eut-il fait quelques pas vers la grande alcôve en pierre, il se retourna. « Tu me semblais si belle, pourtant…Quel gâchis. » un rictus se dessina sur ses lèvres. Oui. Il était sérieux. Lord Voldemort ne s'embarrassait pas de personnes de ce genre -- le jeune adolescent avait déjà vu de nombreux sorciers et sorcières, emprisonnés, dans les caves. Torturés chaque jours, assoiffés, affamés, s'ils continuaient de refuser de leur être utile. Malucée ne connaissait pas ce monde. Cette noirceur. L'enfer, et même pire que cela Et au fond, si elle désirait le connaître d'un peu plus près -- ce n'était plus son problème principal. Il l'aurait autrement...Même si ce serait dans son intérêt que la belle change bien vite d'avis. Avant qu'il ne soit trop tard.




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MessageSujet: Re: midnight it's the time of treason and corruption { pv Tom B. }   Jeu 12 Aoû - 13:18

« Une histoire fausse, vraiment ? » Non, pas "vraiment" et je savais qu'il savait que je mentais en l'affirmant. Bien sur que…Tout était vrai. Bien entendu, que j'étais médium, que j'avais des visions d'avenirs, des visions que l'on peut modifier si l'on s'y prend correctement car l'avenir est un long couloir tremblant, avec des centaines de tableaux inachevés…Qui ne demandent qu'à recevoir leur dernier coup de pinceau. Et, si j'avais essayé de développer mon don au lieu de le briser, de le casser, de l'enterrer au plus profond de moi-même comme une maladie honteuse, j'aurais pu aller jusqu'à provoquer les visions, en fonction de ce que je voulais voir. Mais voilà…Ce pouvoir m'avait effrayée, terrifiée. Je n'avais jamais rien demandé, et cela encore moins que le reste. Je ne voulais pas subir ça… « Je ne pense pas, ma charmante Maluciole. »
« Arrête de m'appeler Maluciole. » grognais-je. Malucée était un prénom que je m'étais choisie. A l'orphelinat, on m'avait d'abord appelée Kate, durant toute mon enfance puis…J'avais commencé à détester ce prénom. Il sonnait mal, dans la bouche de ces garces fanatiques de Dieu. Il ne m'allait pas, je devais…Être plus originale. Pour mieux coller à ce que j'étais. Et j'étais devenue Malucée. Malucée…Cela sonnait si bien, les prénoms en "ée" si féminin. Bien plus qu'un prénom en "ie" ou en "a". Natasha, ça fait prostituée. Tiffanie, ça fait…Non, oublions. Ça fait stupide. Disons cela, c'est bien mieux. « Tu as des visions, de bien intéressantes visions, n’est ce pas ? » Je grimaçais. Intéressante…C'était un mot comme un autre, pour qualifier ces visions. Un mot que je n'appréciais pas. Oui, c'était intéressant si on trouvait intéressant le fait de voir les morts, les massacres, et toujours en rapport avec Voldemort. Ça avait toujours un rapport avec lui et je m'étais souvent demandé pourquoi. Avant de me mettre à fumer. Après, le pourquoi était devenu complètement obsolète. Je n'avais juste pas eu de bol, c'était tombé sur moi, sur mon berceau d'orpheline. Je pouvais voir ce qu'il planifiait, je pouvais voir les conséquences également…Donc je pourrais lui dire si un plan fonctionnerait ou non. Sans doute étais-ce pour cela qu'il souhaitait me corrompre. Plus jamais un seul échec avec une médium telle que moi…Victoires sur victoires. Je pourrais couler le monde magique, définitivement, avec lui. Et…Je n'en avais pas très envie. Ces histoires ne camps ne me concernait pas le moins du monde. J'étais née au milieu de tout cela et je n'avais pas besoin d'y prendre part. « Une Medium. » Bien vu l'aveugle.
« Quoi, tu veux une médaille? »
« Allons dis-moi, de quoi as-tu donc rêvé la nuit dernière, ma belle ? Je t’écoute. » C'était une bien bonne question.

Une question à laquelle je ne répondrais pas. De quoi avais-je rêvé cette nuit…Et bien de rien. Je flottais dans mon petit nuage cotonneux, léthargique dans mon sommeil sans rêve. Enfin…Si. Il y avait eu des rêves, ils essayaient de forcer la porte de mon esprit, de passer, de retrouver leur chemin à travers le nuage de brume qu'était mon cerveau emplit de substances illicites. Les rêves avaient essayé, mais ils avaient passablement bien échoué. En beauté, même. Ils avaient été minable et s'étaient fait écraser par la beuh. Je ne fumais pas parce que j'étais dépendante, je fumais par pure nécessité. Le côté agréable venait ensuite.
Et ça continuait, ça pulsait derrière mon crâne. Le noir essayait de m'engloutir. Je fermais les yeux une seconde et cherchais nerveusement dans ma poche après quelque chose. « Il me semble que tu n’as pas vraiment compris ce que te dit. » Peut-être pas. Qu'avait-il dit? Il avait parlé de Razvan…Ça semblait si peu important, d'un coup! Cette vision…Je ne voulais pas l'avoir devant lui, ça concernerait sûrement son père, et j'avais eu ma dose la dernière fois. J'entendais encore les hurlements de douleur de l'homme, subissant l'endoloris…Jusqu'à en perdre la raison. J'avais hurlé, hurlé de concert avec lui, cette nuit-là…A l'orphelinat. Ça remontait déjà si loin…En général, dés que mon crâne commençait à pulser, je fumais. Et si c'était en plein cours, je m'arrangeais pour en être expulsée. « Tu ne lui serviras que quelques fois. Je suppose qu’il t’enfermera dans une cave, comme la plupart de ses prisonniers – oui, c’est bien la cave, je m’en souviens – Il s’emparera des informations concernant certaines de tes visions, rien de plus, et si tu ne lui réponds pas, tu finiras subie aux sortilèges Impardonnables, ensuite, quand il en aura finit avec toi, il se débarrassera de toi, c’est aussi simple que cela. » Le pire, c'est que je savais qu'il avait raison.

On ne peut pas avoir de visions sur Lord Voldemort sans connaître sa fameuse cave. Tout un sous-sol aménagé, dessous son QG, ce grand manoir sombre à Little Hangleton –je connaissais même le lieu c'est dire. « Kiro s’occupera de toi, il te donnera à manger, deux fois par jour, Kiro, c’est l’elfe de maison, celui qui prends un peu soin des personnes utiles du Lord. Mais je pense que pour quelqu’un comme toi, ne plus pouvoir avoir accès à sa drogue, aux plaisirs de la chair, ce sera frustrant, non ? »
« Je sais qui est Kiro. » Le nombre de fois où j'avais entendu son nom être prononcé…L'elfe de maison. On le traitait comme moins que rien. Mais les moldus étaient traités encore pire que cela…. Ce n'était pas une vie. Je ne dis rien d'autre, ne le reprit pas sur le fait que je n'étais pas dépendante de drogue et qu'il suffirait peut-être d'une bonne thérapie –que je ne suivrais jamais- pour soigner ma nymphomanie. Car c'était cela, mon plus gros soucis. J'étais une nymphomane…J'avais besoin de sexe.
Mais non, je ne pris pas la peine de le reprendre. Ça pulsait plus fort. J'aurais du tirer trois taffes déjà, ça se serait calmé, mais je ne trouvais plus ce maudit join…J'en avais pourtant roulé un avant de sortir, j'en avais toujours un sur moi! « Enfin, ce n’est pas mon problème, vu que tu refuse obstinément mon aide. Si être un objet – et pas même sexuel – ne te dérange pas, cours droit dans le mur. J’aurais au moins essayé de te prévenir. » Je fronçais les sourcils. Depuis quand Tom Cornélius Blacklaw était-il un être attentionné? Une personne qui se souciait du bien être des autres? Ça ne collait pas, pas le moins du monde. Si bien que je crus être déjà en pleine vision. Je voyais ce qu'il allait me faire, essayer de me convaincre et donc j'aurais évité cela. Oui! J'avais du m'écrouler, je devais être sur mon lit…
Non. Ça pulsait trop fort pour être une simple vision puis une vision lors d'une vision…C'était tordu même pour moi. « Tu me semblais si belle, pourtant…Quel gâchis. » Je ne voyais plus rien, plus rien du tout. La pièce était floue…Je ne savais même pas où il était. J'entendais simplement sa voix. Puis tout devint noir et le cauchemar commença.
Au même moment, mes doigts se refermèrent sur le join roulé.
Douce ironie…

Manoir de Little Hangleton. Une femme brune secoue la tête. « C'est une enfant, juste une enfant Tom! Tu n'as pas besoin de ça! » Il la toisait, glacé. « Depuis quand est-ce toi qui décide de ce que j'ai besoin ou non, Abby? » La sorcière leva les yeux au ciel. « Et si elle refuse? Tu la tortureras? Tu la frapperas? Elle a l'âge d'être ta fille, laisse la en paix elle n'a pas mérité d'être entraîné dans tout ça! Il serrait sa baguette si fort que ses jointures étaient blanches. « Je n'ai pas fais tout cela pour abandonner maintenant! De toute façon je t'ai déjà dis de ne PAS écouter aux portes lors des réunions! » Elle releva la manche de son avant-bras, découvrant la marque des ténèbres. « Tu m'as infligé ÇA et je n'ai pas le droit d'écouter?! » Elle ne se contenta pas de relever la manche, elle se déshabillait presque, offrant la vue de son corps couvert de bleus, suite aux assauts colériques du Dark Lord. La colère de Voldemort était palpable, en cet instant. Elle dit quelque chose, quelque chose que je ne saisis pas, mais qui signa le début de sa souffrance…La vision se fit plus lointaine, l'échos des voix également. Puis ils en vinrent aux mains et ce fut le hurlement de douleur de la jeune femme brune qui emplit la pièce…

Mon hurlement?
Haletante, je me rendis compte que je venais de tomber à genoux. Je tremblais…J'avais mal, j'avais sentis le sortilège doloris. Et cette femme, je l'avais déjà vue. C'était la mère du garçon en face de moi. Et je sus que Tom Cornélius Blacklaw disait, au fond, la vérité. Le despote actuel ne reculait devant rien pour renforcer son pouvoir ou faire valoir son autorité. Devant rien du tout. Et cette femme était sa plus vieille victime…Celle qui avait sans doute le plus souffert, également. « Il la bat…Même elle? Son corps est…Couvert de blessures… » Il faisait une tête étrange, et je me demandais si j'avais parlé, pendant la vision. J'avais été sa mère, j'avais vu à travers ses yeux, durant un moment, ce qui m'avait sans doute fais ressentir sa douleur. Je savais que c'était une vision du futur et non pas du présent. Mais elle allait défendre quelqu'un. Qui? Aucune idée et le fait que ce pourrait être moi ne me vint même pas à l'esprit. Et prendre la défense de cette personne risquait de la condamner. J'avais peut-être parlé tout haut, dis tout haut ce qu'elle disait…( note de l'auteur: et elle l'a fait XD ) « Des bleus partout… » Je secouais la tête, j'essayais de m'ôter cette vision de la tête mais c'était assez compliqué. Son visage revenait sans cesse. « Tu n'as jamais eu peur…Qu'il la tue? » Je ne songeais plus à ce qui m'avait fais venir ici, au départ, ni à ce qu'il cherchait à me faire comprendre. S'il voulait se servir de moi…Je venais de l'aider, de l'informer pour la première fois. Qu'il ne s'habitue pas, cela dit…
Mon corps tremblait toujours, de froid, et de terreur aussi. J'allumais mon join du bout de ma baguette et tirait une longue, très longue taffe. J'expirais lentement la fumée. Vite, avant qu'il n'y en ai une seconde, voir une troisième! Sait-on jamais que le don décide de se venger d'avoir été muselé…« Dis moi clairement ce que tu veux, arrête la comédie, ne tourne pas autour du pot. » Je commençais à comprendre…Un peu.



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MessageSujet: Re: midnight it's the time of treason and corruption { pv Tom B. }   Ven 13 Aoû - 0:31

Il arqua un de ses épais sourcils bruns, de plus en plus surpris par les réactions de la charmante brunette. « Arrête de m'appeler Maluciole. » Un rire amusé s’échappa de ses lèvres entrouvertes. Ses minces lèvres pâles. Tom avait toujours aimé cette partie-là, de son anatomie. Chaque personne à un penchant pour un membre en particulier, ou encore une sensation, lorsqu’il vint par hasard à se toucher, à frôler quelques mèches de ses cheveux, ou la peau de ses bras. Pour Tom, c’était les lèvres. Il en aurait fait tout un culte. En particulier les lèvres de femmes. Toutes plus délicieuses les unes que les autres. Celles de Malucée étaient intéressantes, elles aussi. Pulpeuses, délicates et sûrement très douces lorsqu’il presserait les siennes sur ces dernières. Nouveau moment d’égarement. Tom agita nerveusement sa tête de droite à gauche et poussa un soupir las. Pourquoi refusait-elle donc de collaborer ? Les surnoms font partie de la vie. Il donnait un petit nom pour chaque fille lui étant comme qui dirait, importante. Bien que la reine de tous, restait Abby Barrons. Sa Beauty Queen. Pour les autres ? Juste des légères modifications de leurs prénoms actuels – ou de leurs noms de famille. Et Tom devait avouer avoir fait fort, cette fois-ci. Maluciole était charmant. Parfait. Une jolie petite luciole, frêle et faussement innocente qui se verrait arracher à ses moindres repères, assaillie par les griffes de son assaillant. En l’occurrence : lui-même. Non, au fond, il ne cesserait jamais de l’appeler par ce petit surnom, si affectueux, et si amusant. Maluciole, n’étais-ce pas mignon ? Ah, il en était ému. « Quoi, tu veux une médaille? » Tom se crispa très lentement. Il le savait, à l’avance, qu’elle dirait quelque chose de ce genre. Cette fille avait une personnalité de feu, qui aimait répondre du tac au tac, et user de la provocation dés qu’elle le pouvait, parce qu’au fond, ce n’était que sa seule et unique arme contre l’extérieur. Peut-être qu’en un sens, elle souffrait, intérieurement, et se logeait dans les vices pour être quelqu’un dans ce monde. Tom soupira. Il n’avait jamais aimé cette mentalité de fêtarde invétérée. Il tenait de son vénéré père, pour cela. Cornelius n’était peut-être pas un gentleman, il avait très certainement des pulsions sauvages, et pouvait se conduire en vrai barbare assoiffé de sang, mais n’empêche, qu’il en restait classe et digne. Et ne se baignait pas dans la luxure, l’alcool ou encore la drogue aussi honteusement. Blacklaw était fier de lui, de l’éducation que lui conféra son très cher père, et aussi cella de sa tendre et adorable mère. Dire qu’il l’aimait tant. Il aurait tout fait pour elle, même se liguer contre les violences conjugales qui la forçaient à rester cloitrer dans sa chambre, à dissimuler ses blessures et autres coups portés à l’aide d’un baume, d’un foulard, ou encore d’une bonne paire de lunettes noires. Le problème était que Tom venait d’hériter de ce petit défaut. Il violentait les autres, il ne pouvait s’en empêcher, c’était comme cela. Peut-être même, qu’il violenterait sa future compagne. Comme Lord Voldemort. Ces deux êtres, en qui le même sang, bouillonnait chaque jour. La même chair. Les mêmes sévices. La même soif de pouvoir. Dangereux.

Tom sentit son sourire s’agrandit. Une médaille ? Sûrement, oui, cela lui ferait intensément plaisir, même. C’était ironique, certes. Mais Tom savait l’être également, lorsqu’il le voulait. Il possédait un certain sens de l’humour, macabre, malsain et typiquement Britannique, mais humour tout de même. Parler de corbeaux noirs, synonyme de mort, de massacres en perdition, de génocide, de discrimination ou de meurtre le faisait rire. Son père trouvait cela drôle, de donner des humains en pâture à Nagini, le serpent. Cornelius s’en amusait également. Ils étaient sur la même longueur d’onde. Damned. Cornelius savait que la brunette mentait. Et mentirait. Avouer en toute honnêteté avoir un don, n’était pas chose courante, ainsi, le dire à un être qui se trouvait être le fils unique du plus grand despote du Royaume Magique ? Non, Malucée était futée. Elle avait cherché de le mener en bateau. Sauf que c’était inutile, vain, futile et tellement stupide. Tom sentait ses poings se resserrer, de colère, mais il n’en ferait pas une maladie. Il n’était pas là pour la frapper, l’insulter ou lui jeter des sortilèges magiques à outrance. Le plan, le réel but de ce plan, de cette première approche auprès de la Medium, était plutôt de sa la mettre dans la poche. Et il doutait sincèrement que quelques coups de poings lui permettraient d’obtenir ce qu’il voulait. Pas envers Malucée, en tout cas.

Ses pieds s’approchèrent de la première marche en pierre, bien décidé à jouer son rôle jusqu’au bout. Il espérait naïvement qu’elle ne change d’avis entre temps. Il ne serait pas partit, en réalité. Il attendait juste qu’elle veuille en savoir plus. Que cela vienne d’elle. Et non de lui. Il avait mis le paquet, soi-dit en passant. « Je sais qui est Kiro. » Oh, bien. Malucée connaissait le petit elfe. Mais comment ? Cette question l’alerta un bon moment. Il réfléchissait, perdu dans ses songes – comment cette fille l’aurait-elle su ? Ah, les rêves, peut-être. Ses fameuses visions. Elle devait apercevoir Kiro, apportant à manger, aux prisonniers du Dark Lord, dans cette grande et poussiéreuse cave. Cornelius n’y mettait généralement pas souvent les pieds. Il restait loin de tout ceci, à vrai dire. Sauf, quelques rares fois, ou par curiosité, il suivait l’elfe dans les couloirs, caché, tapit dans l’ombre, afin d’observer l’horreur même des sous-sols.

La main droite, placée contre un des grands piliers de la tour, le sorcier se retourna, très lentement vers elle, un petit sourire satisfait aux lèvres. Il s’était arrêté, par surprise, car la belle criait. Désespérément. Elle criait. Pourquoi ? Tom la scrutait d’un air étrange. Malucée parlait, durant sa crise. Elle proliférait…des mots. Presque inaudibles. Parlant de quelqu’un – qui ? Et étrangement, ces paroles lui semblèrent familières. C’était le genre de choses que dirait – ta mère. Son sang se glaça. Un battement frénétique retentit dans son cœur. Tom fit un pas, menaçant, vers la brunette. Curieux, il désirait en savoir plus. Malucée Lestrange était essoufflée, comme si elle avait vécu cette scène …en personne. « Pourquoi as-tu hurlé ? » risqua-t-il, étonné, en brisant les dernières centimètres qui le séparait de la jeune Lestrange. « Il la bat…Même elle? Son corps est…Couvert de blessures… » Un rictus apparût sur le visage de Tom Cornelius Blacklw. De contrariété. Elle parlait d’Abby. Sa mère. Tom pencha délicatement son visage vers la droite, de plus en plus intéressé. Etais-ce donc cela, une vraie vision ? Une vision d’une Medium ? Elle était dans la peau de sa mère, sûrement, cela expliquerait la raison pour laquelle elle se mettait subitement à parler de cette dernière. « Oui, c’est vrai. » confirma le sorcier, d’un ton sombre. L’expression de son visage venait de changer, radicalement. Il s’assombrissait, broyait du noir. Tom voulait en savoir plus. Après tout, il s’agissait de sa mère, sa génitrice, la femme qui l’avait mené au monde. « Des bleus partout… » Il plissa ses petits yeux froids, mauvaisement. C’est vrai, la compagne de Lord Voldemort souffrait énormément. Son fils unique le savait, il en avait conscience, mais ne faisait strictement rien pour l’aider, ou empêcher son père de s’en prendre ainsi à elle. De toute manière – Lord Voldemort était infatigable, insatiable. Personne n’aurait su comment le calmer, ou contrôler ses ardeurs colériques. « Tu n'as jamais eu peur…Qu'il la tue? » Soudain, le sorcier cessa de bouger. Comme pétrifié. Il ancra ses iris noirâtres dans ceux de la belle brune, mais ne dit plus un seul mot. Cette réalité le scotchait encore sur place. Il est vrai que c’était possible – qu’elle aurait pu mourir, sous les coups. Que finalement, le Dark Lord décréterait ne plus avoir besoin de cette femme. Ce serait si facile. Et pourtant, elle n’en était toujours pas morte. Cornelius avait pensé, à de nombreuses reprises, que cette femme, qu’il chérissait tant, d’une certaine manière, finirait par y laisser la vie. Mais étrangement, il restait persuadé, que – « Non. » non, Voldemort n’aurait pas tué cette femme. S’il osait le faire, Cornelius disposerait d’une raison supplémentaire à vouloir évincer cet homme sinistre et froid. « Dis moi clairement ce que tu veux, arrête la comédie, ne tourne pas autour du pot. » Enfin, elle en arrivait au plus important. Tom approcha son visage de celui de la jeune Lestrange et colla ses lèvres près de son oreille, de manière à lui susurrer de vagues mots, chaudement, au creux de cette dernière ; alors que la texture de sa lèvre inférieure frôlait cette lobe, si douce. « Je ne veux que t’aider, Maluciole. » Niaiseries. Tom s’éclaircit la voix. « Je pense que nous pourrions trouver un arrangement, tu peux m’aider, et je peux moi-même t’être utile – tu vois un peu ce que je veux dire ? » Simple deal. Utiliser ses pouvoirs, en échange d’une protection, et de d’autres petites choses --

A l'énonciation de sa mère, le petit prince s'était immédiatement refermé. C'était un sujet encore sensible, frais, et douloureux.




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MessageSujet: Re: midnight it's the time of treason and corruption { pv Tom B. }   Ven 13 Aoû - 15:47

Un peu nerveuse, mal à l'aise et mal dans ma peau tout court, j'inspirais de longues bouffées de fumée salvatrice. Elles allaient embrouiller mon cerveau. Suffisamment pour que, si une autre vision se présente, je puisse l'ignorer. Je serais beaucoup trop défoncée pour la vivre aussi intensément que celle-ci.
Les gens ont tendance à penser que je prends de la drogue par pur plaisir. Au début j'ai commencé par curiosité, et quand j'ai compris l'effet qu'elle engendrait sur moi…J'ai continué, je me suis diversifiée, j'ai testée des tas de choses, des douces, des dures, jusqu'à finir par comprendre que la beuh était celle qui fonctionnait mieux. Ses effets thérapeutiques sur mon cas n'étaient plus à prouver. Les sensations, les infâmes picotements que je ressentais depuis que j'avais partagé le corps de la mère de Cornélius, même si ç'avait été bref et dans le futur, commençaient à disparaître, à s'éloigner. Tant mieux. Je n'aurais pas voulu voir la fin de cette vision. Et si elle mourrait? Je ne connaissais pas forcément leur vie privée par cœur –quoi que par moment on peut se demander- mais je savais que, si elle n'était plus la pour encaisser ses colères noires…Cela risquait de tourner au cauchemar. Si elle ne servait plus de remparts entre lui, ses pulsions et le reste du monde, il se défoulerait encore d'avantage sur les moldus, ou toutes les "aberrations" du monde. Un massacre. Un grand massacre. Un terrible massacre. Je tirais une nouvelle taffe avant d'en avoir un aperçu. La tuer n'était sans doute pas dans ses projets, sinon je l'aurais su. J'aurais vu le monde sans elle. En un sens, il devait tenir à elle…A sa façon. Qui n'était sans doute pas un cadeau pour cette femme.
Tiens, c'était étrange…Je ressentais une sorte de compassion, moi, je-m'en-foutiste confirmée et grande égoïste. Comment rester insensible à ça, en même temps? Son sacrifice personnel…J'ignorais si c'était pour le monde, pour son fils, ou bien pour les deux. Cela dit, cette femme forçait le respect. Et je savais respecter ceux qui le méritaient –pas ma faute si jusqu'ici je n'avais rencontré personne de ce rang!

« Pourquoi as-tu hurlé ? » Comment réellement le lui expliquer? Je n'en avais aucune idée…Il m'avait vue avoir une vision, il savait donc que j'avais des dons –même si'l le savait déjà avant cela. Visiblement, il n'avait jamais assisté aux visions de médium. Médium, ce n'est pas vraiment comme être voyante. Les voyantes font les prophéties, elles essaient de lire l'avenir dans des boules ou des idioties du genre. En général, les voyantes étaient des charlatanes. Les médiums, c'est différent. Je ne prédirais jamais rien de certain, je voyais le futur en fonction des décisions prises par les gens. Si Voldemort décidait, par exemple, d'assassiner une personne, et bien je voyais ce que donnerait son plan, s'il y aurait des complications ou autre. Ça s'arrêtait la. Bien entendu, mes visions étaient d'une terrifiante précision. Mais j'essayais de soigner ce défaut avec la drogue. Je n'avais jamais voulu de ce don, et je refusais de m'en servir que ce soit pour moi ou pour un autre. Ça attirerait plus d'emmerdes qu'autre chose et, évidemment, les emmerdes, c'est toujours pour ma pomme. « Oui, c’est vrai. » Oublions la question. Il était au courant que son père battait sa mère et n'était jamais…Ne fus-ce qu'intervenu? Non, sûrement qu'il s'en serait pris à lui. Quoi que…Cornélius était une partie de lui, de sa chair, de son sang, peut-être même de son âme. Le Dark Lord irait-il jusqu'à profaner une partie de lui-même par pur orgueil? Une petite voix dans ma tête me disait qu'il n'hésiterait même pas une seconde. Une autre n'était pas d'accord. Quoi qu'il en soit, ça ne m'avançait à rien. J'étais au point de départ…Et c'était frustrant. « Non. » Il n'avait même pas peur qu'elle meurt, que son père ne la tue! A sa place, j'aurais crains une telle chose. Peut-être…Oui, peut-être n'aimait-il pas sa mère. S'il était comme son père, il devait être incapable d'aimer qui que ce soit, au fond, non? C'était compliqué…Vraiment, quelle prise de tête, cette famille! Je plaignais la femme qui avait eu la malchance de venir offrir son utérus pour mettre au monde un fils ingrat. Tu peux parler en même temps! Moi, c'était différent. J'avais été abandonné et ma soi-disante mère était une pute. Lui, pas du tout. « Ils se disputaient au sujet de quelqu'un. » j'avais besoin –envie- d'en parler et j'étais certaine qu'il voulait en savoir d'avantage sur les tenants et aboutissants de cette histoire, même s'il ne demandait pas réellement. « D'une fille apparemment, comme quoi ce n'était qu'une enfant, qu'on ne pouvait pas lui infliger ça –je ne sais pas ce qu'elle entendait par "ça" mais sûrement pas un truc agréable. Il l'a sermonnée parce qu'elle écoutait aux portes pendant les réunions puis elle a montré sa marque comme si le tatouage la dégoûtait et elle a commencé à se déshabiller en disant "tu m'as infligé ÇA et je n'ai toujours pas le droit d'écouter?!" et la ça s'est arrêté, enfin en quelque sorte. Elle a dit autre chose que je n'ai pas entendu, puis il lui a lancé un sortilège doloris…En gros c'était ça. » Comme une idiote, je n'avais toujours pas compris qu'Abygaëlle parlait en réalité de moi, qu'elle allait prendre ma défense dans un futur proche. Au fond, j'avais compris. Simplement l'information refusait d'arriver jusqu'à mon cerveau. Personne n'avait jamais prit ma défense et je ne voulais pas que ce soit elle qui commence, vu ce que ça risquait de lui coûter…

C'est la qu'il s'approcha. Je n'aimais pas cela…Le voir si près. Pourquoi venait-il ainsi? Pourquoi chuchotait-il à mon oreille, comme s'il avait été mon amant et qu'il me faisait une confidence perverse? J'inspirais et fermais les yeux. La proximité de son corps réveillait mes instincts de nymphomane et, dans ces instants, tout était bon pour les calmer. Seulement…Coucher avec lui? Non merci! « Je ne veux que t’aider, Maluciole. » Menteur, menteur, menteur! Sifflotait une petite voix dans ma tête. Je n'avais pas besoin d'elle pour savoir qu'il mentait actuellement comme un arracheur de dents! Il ne voulait pas m'aider, il voulait autre chose. Et j'étais prête à parier que ça n'avait aucun rapport avec le sexe, sinon, il l'aurait clairement demandé. « Je pense que nous pourrions trouver un arrangement, tu peux m’aider, et je peux moi-même t’être utile – tu vois un peu ce que je veux dire ? »
« Pas vraiment…Enfin, je veux dire…Je vois pas vraiment en quoi tu peux être utile. » J'étais une fille simple qui n'avait pas besoin de grand chose. Sexe, drogue…Point time. Du sexe, j'en aurais toujours, que ce soit avec Razvan, Sevan ou n'importe qui dans mes connaissances/relations. Et si on m'interdisait les garçons, il me restait encore les filles dont ma compagne de chambre. Non, niveau sexe, j'étais blindée. Quand à la drogue, j'avais mes fournisseurs et il ne pourrait pas tous les empêcher de me donner ce que je demandais. Même à Poudlard, quand je manquais, j'allais trouver Rookwood junior pour une dépane. Il n'avait pas tellement de moyen de pression…Hormis menacer de révéler mes dons à tout le monde. Mais c'était prendre le risque qu'on le prenne pour un fou. Les vrais médiums sont si rare qu'ils relèvent presque de la fiction. Pour certains, il n'en existe plus. Pour d'autres, plus en Angleterre en tout cas…Etais-je protégée pour autant?

Ce n'était pas une certitude, et ça me dérangeait un peu. Je n'en avais rien à foutre, au fond, qu'on essaie de m'utiliser. On pouvait toujours essayer! J'avais des appuis, des solutions de replis. Si Razvan me lâchait –et il me lâcherait sûrement en préférant son maître à moi- il me restait d'autres alternatives. Peut-être plus dangereuses, mais tout aussi efficace.« Et je ne ferais rien tant que tu n'auras pas été totalement franc avec moi. Qu'est ce que tu veux? Les réponses du prochain test de potion? Désolée mais mes visions concernent uniquement ton paternel. Et bosser pour son compte, ça ne m'intéresse pas des masses, surtout vu sa façon de traiter les femmes. Ça doit pas être spécialement joyeux alors tu comprendras aisément que je décline la proposition si elle vient de lui. Et toi, je vois pas en quoi tu aurais besoin de moi. Ni ce que j'ai à y gagner, j'ai tout ce que je veux dans la vie. Je suis pas une fille compliqué tu sais…Le fric ça m'intéresse pas. Tant qu'on me fou la paix… » C'était une bonne façon de résumer ma philosophie de vie.



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MessageSujet: Re: midnight it's the time of treason and corruption { pv Tom B. }   Ven 13 Aoû - 23:44

Tom demeura silencieux un bref instant. Il préférait s’abstenir de parler, et réfléchir. Cette histoire de vision, de sa mère et de son géniteur l’angoissait intérieurement ; même s’il faisait absolument tout pour ne rien montrer publiquement. Il n’avait jamais apprécié de voir son père lever la main sur sa mère. Mais pourtant, jamais Cornelius n’était intervenu entre eux. La vision de cet homme froid, autoritaire et encapuchonné l’effrayait. Il se devait de rester en arrière. Pas depuis la dernière fois – Cornelius était jeune, ce jour-là. Dix ans, seulement. Ce fut la première fois où il vit son père gifler violemment cette si belle femme brune, sa tendre mère. Pourquoi seulement maintenant ? Pourquoi n’avait-il donc rien vu, auparavant ? Parce que toujours, le petit garçon se cachait, dés qu’il entendait des cris. Il n’était pas curieux, non. Il s’en doutait, au fond. Une petite voix dans sa tête le forçait à rester en arrière, en dehors de toutes ces histoires, et il y obéissait au doigt et à l’œil. Il ne voulait pas être choqué, brisé, pour la première fois. Voir dans les yeux de son géniteur, cette lueur dévorante et haineuse, avant que sa main ne s’abatte brutalement sur le pauvre corps couvert de cicatrices d’Abby Blacklaw. Le couple veillait, à ne pas se disputer devant leur fils unique. Abby ne désirait pas que le pauvre enfant souffre, ou finisse traumatisé. Haïr son père n’était pas ce qu’elle désirait, malgré toute la souffrance endurée au fil des années. Sauf, que ce jour-là, il décida de descendre dans les cuisines, afin de trouver Kiro, le vieil elfe de maison. Il avait un peu soif. Par hasard, le jeune sorcier s’était attardé, près du placard, et il avait surprit une discussion, quelque peu survoltée, entre le couple du manoir Jedusor. Un violente dispute. Puis une gifle. Des hématomes. De très nombreuses coupures sanguinolentes. Cornelius Blacklaw avait déglutit, en apercevant ce spectacle. Cette horrible scène. Il s’était empressé de quitter la demeure, pour rejoindre les jardins, choqué. Pour de nombreuses années à venir.

Cet évènement fut à la fois traumatisant, et déterminant pour l’avenir. Le jeune homme compris ce qu’il lui restait à faire. Surpasser son vénéré père, pour impliquer ses propres lois. Au début, cette décision était basée sur de bonnes intentions. Mais très rapidement – cette idée devint une obsession malsaine. Et ses défauts, ceux, hérités du Dark Lord en personne, firent surface, le condamnant à tout jamais à perpétuer les actes de ce dernier. La nouvelle génération. Il craignait de ne plus être capable de se contrôler, comme son père, et qu’un jour, il briserait une femme, de la même manière que lui. Ils partageaient ce sang, cet unique sang impulsif, orgueilleux et violent. Tel père, tel fils.

« Ils se disputaient au sujet de quelqu'un. » A cette réponse, le sorcier cligna des yeux. De lui, peut-être ? Son souffle se fit saccadé. Pourquoi se disputeraient-ils à cause de lui ? Une vision de futur ? Du passé ? Il désirait tant en connaître la raison, pourquoi, à nouveau, avait-il levé la main sur elle. Cela ne lui faisait guère plaisir. Il continuait. Encore. Le mage noir devait sûrement profiter du fait que son fils n’était plus dans les parages. Parfois, Cornelius craignait la fin des cours. Il détestait retourner là-bas. Et entendre encore les cris. Les hurlements. Les coups, alors qu’il serait tout juste dans le salon, face à l’imposante cheminée au feu crépitant, près de Nagini. « D'une fille apparemment, comme quoi ce n'était qu'une enfant, qu'on ne pouvait pas lui infliger ça –je ne sais pas ce qu'elle entendait par "ça" mais sûrement pas un truc agréable. Il l'a sermonnée parce qu'elle écoutait aux portes pendant les réunions puis elle a montré sa marque comme si le tatouage la dégoûtait et elle a commencé à se déshabiller en disant "tu m'as infligé ÇA et je n'ai toujours pas le droit d'écouter?!" et la ça s'est arrêté, enfin en quelque sorte. Elle a dit autre chose que je n'ai pas entendu, puis il lui a lancé un sortilège doloris…En gros c'était ça. » Une fille ? Répéta son esprit, de plus en plus curieux. Quelle fille ? Tom se mordit l’intérieur de sa bouche, sa joue droite. Il adorait sentir le bout de ses dents blanchâtres rencontrer avec fermeté et envie la chair tendre, rouge, de sa chair buccale. Ne pas obtenir de réponse le contrariait. Il désirait tout contrôler. Et dés que ce dit contrôle s’échappait, il se sentait affreusement impuissant. Ne pas pouvoir prédire les actions de ce dictateur en puissance l’horripilait. Bien entendu, Tom pourrait mentir, et essayer de s’intéresser d’un peu plus près aux affaires du Lord Noir ; mais quelque chose lui disait vaguement que si jamais il le faisait, il signerait sa place dans une tombe. Le Lord se méfierait. Et ce serait la catastrophe ; la fin de la plupart de ses plans. Non, autant éviter cela. Mais de quelle fille – Soudain, le prince eut un flash. A mesure qu’il détaillait les iris de la brunette, il se mit peu à peu à imaginer un vil scénario. Ce dernier se concrétiserait, si jamais Maluciole finissait entre les mains du Dark Lord. Peut-être que cette fille en question, celle dont parlait avec autant d’enthousiasme le Dark Lord, et sa compagne, se trouvait juste sous son nez ? La Medium ? Ainsi, si on partait sur cette hypothèse, ce devrait être une vision du futur – de ce fait, ils l’auraient eue ? Ou peut-être pas. Peut-être qu’elle se serait rebellée, et cela aurait énervé le Lord, qui tenterait de la faire souffrir, de lui infliger – des coups ? La torture ? « Je vois. » susurra Cornelius, d’un ton neutre. Pensif.

Il finit par se détacher d’elle, et faire quelques pas, en arrière, la scrutant du coin de l’œil. Intéressé. « Pas vraiment…Enfin, je veux dire…Je vois pas vraiment en quoi tu peux être utile. » Cornelius manqua d’éclater de rire. C’est qu’elle à une très bonne répartie, cette fille. Elle à raison. « J’y viens… » En quoi pourrait-il lui être utile ? Le préfet avait conscience que lui offrir de l’argent, du pouvoir, ou quoi que ce soit dans ce goût là ne servirait à rien. La jeune fille ne s’intéressait réellement qu’à peu de choses. Mis à part la luxure, l’alcool et la drogue. Ce serait beaucoup plus compliqué que prévu. Jedusor ferma ses paupières, un bref instant, de manière à se retrouver seul, complètement seul avec ses obscures pensées. Il éprouvait le besoin de prendre du recul, vis-à-vis de ce flot d’informations se diffusant dans son cerveau. « Et je ne ferais rien tant que tu n'auras pas été totalement franc avec moi. Qu'est ce que tu veux? Les réponses du prochain test de potion? Désolée mais mes visions concernent uniquement ton paternel. Et bosser pour son compte, ça ne m'intéresse pas des masses, surtout vu sa façon de traiter les femmes. Ça doit pas être spécialement joyeux alors tu comprendras aisément que je décline la proposition si elle vient de lui. Et toi, je vois pas en quoi tu aurais besoin de moi. Ni ce que j'ai à y gagner, j'ai tout ce que je veux dans la vie. Je suis pas une fille compliqué tu sais…Le fric ça m'intéresse pas. Tant qu'on me fou la paix… » Encore un point pour la Lestrange. « Tu veux de la franchise ? » murmura le prince, fatigué. Il n’avait que très peu dormit, la nuit dernière. Et le manque commençait tout juste à se faire ressentir. « Tu auras beau refuser de le rejoindre, il te pourchassera, inlassablement, jusqu’à ce qu’il te retrouve, et si tu veux mon avis, ta vision, je suppose qu’elle se déroule dans le futur. » poursuivit-il, d’un ton grave. « Je pense même qu’ils parlent de toi. Tu dois être la fille en question. » Tom fit un pas vers la fenêtre. Afin d’observer, soucieux, la clarté de la lune et le ciel étoilé qui se profilait au loin. « Si j’étais à ta place, je me rangerais de mon côté, je suis le seul pouvant te protéger. Car visiblement, il à bien l’intention de te faire connaître la même chose qu’à la femme brune, couverte de coups que tu as vu. » Cornelius marqua un blanc. « Le seul moyen pour que tu puisses mener ta petite vie en paix ? Qu’il disparaisse. Et c’est là où je veux en venir – tu peux m’être utile. Tes visions le concernent. Il suffirait juste que tu me tiennes au courant, et tu auras la vie sauve. » Tom ne désirait pas trop s’attarder sur ses planifications futures. Il détestait en parler. Ainsi, il préférait ne donner que le stricte minimum – juste.




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MessageSujet: Re: midnight it's the time of treason and corruption { pv Tom B. }   Sam 14 Aoû - 13:05

Je respectais le silence qui s'était installé entre nous. J'étais une fille je-m'en-foutiste, vulgaire par moment, qui avait un problème avec le monde entier en général mais il y a des moments où le minuscule machin qui me sert de cœur refait surface et où je sais la boucler, respecter la douleur des autres. Sans compter que…Déceler une émotion chez lui…Je n'aurais pas cru vivre assez longtemps pour voir cela. En un sens, je me demandais…Non en vérité je savais. Je savais ce qu'il avait pu vivre, j'avais vu quelques bribes, dans ce qui était mon passé mais son futur à lui. Je savais que son père n'était pas un tendre. Mais bon, je n'allais pas commencer à le plaindre non plus. N'avait tenu qu'à lui, de se révolter pour aider sa mère. C'était en sa possibilité…Mais il n'avait pas bougé, jamais. Elle avait pris les coups à sa place, se sacrifiant pour que la colère du Dark Lord soit porté sur elle et non sur leur enfant. Et en guise de remerciement…Cornélius n'avait pas bougé. Au contraire, il s'engageait sur la voie de son père! C'était une raison de plus pour être dégoûté de la vie, du destin. Et de lui. Il avait la chance d'avoir une mère aimante comme elle…Et il la laissait dans les bras de son bourreau. Il était évident qu'elle avait besoin d'être sauvée. Ça tenait de l'urgent. Même si…Aimait-elle vraiment cet homme? L'amour, quelle connerie, quelle saloprie. Je me jurais à nouveau, de ne jamais tomber dans ce panneau. Maudit panneau.

« Je vois. » Voilà, son instant de silence, de réflexion, était terminé. Il voyait, il savait. Libre à lui d'intervenir ou pas. Pour la première fois depuis que ce don s'était manifesté, j'en avais parlé. Parlé à une personne capable de changer les choses, me déchargeant ainsi de la responsabilité de ce qui pourrait arriver. « J’y viens… » Qu'il y vienne! J'étais pressée. Pressée de savoir ce qu'il pourrait bien inventer pour tenter de me convaincre. Blacklaw n'était pas un idiot, il savait que je ne fonctionnais pas comme les autres filles. Que je ne voulais pas…Son amour, sa tendresse ou je ne sais quelle autre connerie. J'avais trois choses dans la vie. Enfin disons deux très importantes et la troisième en option: Drogue & sexe option alcool. Ah, s'il y avait eu ce genre de section à Poudlard j'aurais fais des miracles! On aurait du inventer une nouvelle note, au dessus d'Optimal, pour mes copies…Mh, je rêvais la non. « Tu veux de la franchise ? »
« J'attends ça depuis tout à l'heure. »
« Tu auras beau refuser de le rejoindre, il te pourchassera, inlassablement, jusqu’à ce qu’il te retrouve, et si tu veux mon avis, ta vision, je suppose qu’elle se déroule dans le futur. » Les visions se déroulaient toujours dans le futur. Jamais dans le passé…Qui que une fois j'avais touché un objet chargé de magie sombre et j'avais vu des éléments du passé qui lui était lié. Mais c'était juste une fois. Je ne voyais pas, comme certain, le passé en touchant simplement un banc ou un arbre. De quoi devenir dingue! Moi, ma malédiction, c'était l'avenir, juste l'avenir… « Je pense même qu’ils parlent de toi. Tu dois être la fille en question. » Je détournais les yeux pour regarder le ciel d'encre. Je m'en étais doutée, et je ne comprenais pas. Pourquoi me défendre alors qu'elle ne me connaissait pas? Ou cette femme avait des valeurs morales extraordinaires, ou elle prenait plaisir à défier son compagnon. Un peu des deux, peut-être…Ou d'autres raisons? Rha! C'était trop compliqué, je ne savais pas. J'aurais pu m'excuser pour ce qui allait lui arriver par ma faute, mon unique faute, mais je ne dis rien. m'excuser…C'était pas vraiment mon délire. « Si j’étais à ta place, je me rangerais de mon côté, je suis le seul pouvant te protéger. Car visiblement, il à bien l’intention de te faire connaître la même chose qu’à la femme brune, couverte de coups que tu as vu. » J'haussais un sourcil. Il essayait quoi, la? De m'effrayer pour que je coures me jeter dans ses bras en le priant à genoux de me protéger? Est-ce qu'il pourrait seulement me protéger contre son père? Déjà qu'il ne pouvait protéger sa mère? J'avais tout de même un léger doute sur ce fait. Je ne l'interrompis pas, le laissant finir. J'aurais tout le loisir de lui exprimer clairement ma façon de penser après. « Le seul moyen pour que tu puisses mener ta petite vie en paix ? Qu’il disparaisse. Et c’est là où je veux en venir – tu peux m’être utile. Tes visions le concernent. Il suffirait juste que tu me tiennes au courant, et tu auras la vie sauve. »

Je ne comprenais pas bien…
Enfin si, je comprenais, mais c'était insensé.
Il comptait se rebeller contre son père? Il comptait le renverser? Il était contre son régime? Non, pas contre…Il voulait sûrement juste prendre sa place. Serais-ce vraiment un monde différent de celui d'aujourd'hui? Que ferait-il, pour changer les choses? Ou pour contrôler les Mangemorts fidèles à son père? Consoler le chagrin de sa mère? Il semblait avoir des ambitions, de très grandes ambitions, alors qu'il n'avait que dix-huit ans…Il était plus jeune que moi d'un an et désirait déjà le monde! C'était assez effrayant. « Tu comptes le renverser… » chuchotais-je comme si les murs avaient des oreilles. Prendre sa place…Mais quelles sont tes raisons? » Rien de très noble, j'imaginais cela d'ici. Je lui fis un signe de la main pour qu'il ne réponde pas. « Non en fait, je veux pas savoir. Chacun son délire. Mais tu m'expliques comment tu comptes renverser ton père alors que tu en as peur? Peur au point…De ne jamais avoir levé le petit doigt pour aider ta mère, qui prenait les coups à ta place? » J'en avais oublié mon join, qui avait cessé de brûler. Je le rallumais, fis tomber les cendres sur le sol et lui tournais le dos, m'appuyant contre la rambarde. Le regard perdu dans les jardins de l'école. « Et tu prétends pouvoir me protéger… » soufflais-je en même temps que la fumée. Tu veux te servir de mes visions, de mes pouvoirs, pourquoi ? Si c’est pour plonger le monde dans de nouveaux ténèbres…Merci, mais je me suis habituée aux anciens.» Et c’était vrai, pourquoi plonger dans une nouvelle apocalypse si l’ancienne était devenue familière et presque sécurisante ? Tant pi pour moi, je me ferais torturer ou lui donnerais ce qu’il veut. Sur le moment, je prendrais ma décision. La…Je n’avais jamais planifié la journée au-delà d’une ou deux heures à l’avance et encore. Alors planifier ma vie, ah !



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T. Cornelius I. Blacklaw
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MessageSujet: Re: midnight it's the time of treason and corruption { pv Tom B. }   Dim 15 Aoû - 21:36

Il détestait cette impression, celle d’être impuissant, forcé de se taire, et de regarder le spectacle ensanglanté, sans pouvoir faire quoi que ce soit. Un jour, il avait essayé d’empêcher son géniteur de combler sa pauvre mère d’une nouvelle gifle. Elle était déjà fatiguée. Le corps déchiré, les vêtements en lambeaux, et le sang coulait à profusion sur le parquet vernis. Il s’était interposé, timidement. A l’âge de douze ans. Après ? Ce fut le trou noir. C’était un souvenir que Tom cherchait à tout prix à refouler, car en réalité, il n’avait pas obtenu ce qu’il avait voulu. Ce fut un horrible moment. Un échec. Sa mère en paya le prix, en voulant se réfugier auprès du corps inerte du petit garçon brun, la lèvre ensanglanté, encore sous le choc, après la gifle foudroyante que son père, colérique, lui avait administré. Il n’aurait jamais tué son héritier. Mais il pouvait néanmoins, le choquer assez pour lui faire comprendre que l’unique personne à employer une certaine autorité, serait lui, et uniquement lui. « J'attends ça depuis tout à l'heure. » Un mince sourire orna les lèvres du préfet. Elle était directe. Cash. Avec une fille pareille, mieux valait se tenir aux aguets, et la prendre avec des pincettes en argent. L’honnêteté paye toujours, à ce qui paraît. Tom n’en était pas certain. Par moments, mentir, ou nier, une chose en particulier, lui permettrait plus facilement d’avoir l’objet de ses convoitises. Ce qu’il convoitait, avidement, là, maintenant – lui semblait si proche. Et pourtant – si loin. « Tu comptes le renverser… » Enfin. Il avait avoué. Elle avait comprit. Malucée Blacklaw était la première au courant de cet odieux plan. Il devrait la tuer, maintenant. Si jamais, elle osait parler – sous l’influence de l’alcool, ou d’on ne sait quelle autre substance. Et si – « Si tu compte garder cette information secrète, quelques temps, je t’en serais extrêmement reconnaissant. » Un mince sourire s’orna sur son visage. De toute manière – qui la croirait ? Il prenait peur pour un rien. Cornelius parvint à retrouver une aura de calme, et de plénitude. Personne ne croirait une droguée. Certainement pas le Dark Lord, qui vouait une confiance aveugle en son fils unique. Finalement, il n’y avait pas beaucoup de risques, à se confier. « Prendre sa place…Mais quelles sont tes raisons? » Tom arqua son sourcil gauche, épais, et noir. Comme sa chevelure. Comme ses yeux. A vrai dire, sur le coup, le préfet préférait amplement les garder pour lui-même. Il avait de nombreuses raisons, de renverser cet homme. La première fois qu’il omit l’hypothèse d’entreprendre une telle quête, le garçon n’avait que quatorze ans. Ce fut après avoir entendu sa mère pleurer, dans la salle de bain. Silencieusement. Voir cela, lui enserrait les entrailles. Un mince étau l’étouffait, lui tordant ce qui lui restait de cœur. « Disons – qu’elles sont personnelles. » rétorqua-t-il, d’un ton neutre. Ce sera tout pour le moment. Malucée en savait déjà bien trop, à son humble avis.

« Non en fait, je veux pas savoir. Chacun son délire. Mais tu m'expliques comment tu comptes renverser ton père alors que tu en as peur? Peur au point…De ne jamais avoir levé le petit doigt pour aider ta mère, qui prenait les coups à ta place? »

Le regard du prince se posa sur le join, que tenait l’adolescente. Il le scruta avec un certain intérêt ; une vulgaire – fascination. Pas qu’il avait déjà désiré en prendre un, mais – cela l’intriguait, qu’une fille aussi jeune, puisse foutre ainsi sa vie en l’air. Un jour, elle le regrettera forcément. Lorsque l’alcool, le tabac, ou la drogue la condamnera à une mort lente et douloureuse. Au fond, peut-être étais-ce que la Lestrange désirait ? Mourir ? La vie n’avait donc aucune importance, à ses yeux. Son état de santé s’aggravera ; lorsqu’elle sera plus vieille, si jamais, elle parvint à survivre quelques années de plus. Il en doutait, en toute honnêteté. (note de l’auteur qui ne sert à rien : l’enfoiré XD) Il ne comprenait pas comment une fille pouvait aussi facilement se soucier si peu de sa propre santé, de son corps. Certes, l’extérieur était bien beau. Une belle peau laiteuse, peut-être teintée de rouge, sous les pressions possessives de ses amants d’une nuit, de grands yeux expressifs et terriblement brûlants, puis une voix, à s’en damner. Une voix à l’accent Britannique. Une voix enivrante. Et des formes, de très délicieuses formes généreuses, bien rondes, comme il aimait. La luxure. Elle s’y adonnait sûrement, aussi. A la majorité des vices existants dans ce bas-monde, en réalité. Malucée ne devait pas avoir de gros scrupules, elle aimait le risque ; ce goût. Et peut-être même qu’elle n’avait jamais imaginé sa vie autrement qu’en agissant ainsi, qu’en se comportant comme la dernière des salopes assoiffées de corps, de chair, et d’ébats passionnés, violents, sans engagements. Aucun attachement. Au fond, il comprenait un peu sa manière de voir les choses. Sa philosophie de la vie. La brunette ne croyait pas en l’amour. Et pensait que le sexe pouvait guérir tous les maux du monde. A moitié. Tom n’était pas un fervent adepte de la luxure à l’état pure. Certes, il aimait le sexe. Mais c’était bien plus symbolique, à ses yeux. C’était comme – une œuvre d’art. Il lui fallait ainsi une belle palette, de beaux pinceaux, et du temps, beaucoup de temps, pour peaufiner son œuvre, jusqu’à ce qu’elle jouisse, et qu’elle resplendisse. Il ne choisissait celles qui l’accompagneraient dans cette montée artistique, qu’avec beaucoup de précision. Tout simplement parce que Cornelius se croyait au-dessus du commun des mortels. Il disposait d’un orgueil à couper le souffle. D’une fierté méprisante, et d’un snobisme harcelant. Lui plaire, plaire au fils du Lord Noir, était une mince affaire. Il considérait certaines de ses toiles luxueuses, comme faites, par une seule et même personne. Il ne pourrait jamais donner de l’amour en retour. Tout comme le Dark Lord. Cependant, le sorcier aurait tant d’autres choses à offrir. Une certaine stabilité, une fidélité, et le monde, à venir. Il offrirait le monde, à sa compagne. Si son plan se déroulait à merveille, la terre entière lui appartiendrait. Le monde Magique lui sourirait, et lui ouvrirait ses bras. Cornelius Blacklaw en était persuadé, et en jetterait même sa main droite au feu.

« Et tu prétends pouvoir me protéger… » Il contempla, étrangement, cette grosse bulle d’une douce et évasive fumée argentée, qui commençait tout juste à s’évaporer dans les airs, juste sur son visage. Les débris de cette fumée frôlèrent les arêtes de son nez, manquant de le faire toussoter, par manque d’habitude. Il ne réagit pas. Ne bougea pas un cil. Non. Tom resta là. Droit comme un I. Stoïque. En attente. Elle avait raison. Mais elle ne connaissait pas toute l’histoire, toute la vérité. Comment cette fille – comment osait-elle le juger ? Sans le connaître ? Certes, elle avait des visions. De son père. Cela ne le concernait pas. Il n’était pas comme cet odieux monstre – du moins, le sorcier le croyait dur comme fer – jamais, Cornelius n’aurait pensé être aussi près de cet être, vil, froid, et calculateur qui se prénommait Lord Voldemort. Il le comprendrait plus tard, oh, bien plus tard. Que tous ses efforts ne serviraient à rien. Que quoi qu’il fasse, quoi qu’il dise, on l’assimilerait toujours à cette figure d’autorité cruelle et sans la moindre once de scrupules. Parce qu’ils étaient semblables. Leur violence, leur impulsivité – la chair et le sang du grand mage noir serait son double, dans le futur. Tom se demandait, lorsqu’il prendrait le pouvoir – quel monde, compterait-il créer. Un monde obscurcit par les ténèbres, à nouveau ? Ou daignera-t-il parler de paix ? De sainteté ? Blacklaw hésitait. Il détestait le calme. Il aimait le chaos. Une part de lui, s’y accrochait désespérément. Ce n’était pas bien difficile – d’imaginer la suite. « Je peux te protéger, Maluciole. » clama-t-il, froidement, avant de faire un pas de plus vers la belle brune. Quelques minces millimètres séparaient leurs deux corps. « Tu ne connais pas toute l’histoire, ne parle pas de ce que tu ignore, veux-tu. » sombrement, le fils du Lord Noir fit volte-face. D’horribles flashbacks retentirent, comme des bombes, dans sa tête. Il se souvenait de certaines choses. De certains détails qu’il avait tant tenté de taire à tout jamais. Méprisable situation.

Silencieusement, Cornelius émit un soupir. Las. Il n’avait jamais suggéré que l’idée de « manipuler » la Medium serait une partie de plaisir. Il avait tout juste pensé, que ce ne serait pas aussi difficile que prévu. Bien qu’en y regardant de plus près, il est vrai, qu’elle n’y gagnait pas grand-chose, au change. Et une fille comme Lestrange, ne ferait jamais rien pour qui que ce soit, sans une petite dose d’intérêts par derrière. Après mûres réflexions, Tom trouvait que lui offrir le droit de vivre, et de continuer ses petites fêtes d’adolescents était un bon deal. C’était soit lui, soit la mort et la torture auprès du Lord Noir. Au choix. « Tu veux te servir de mes visions, de mes pouvoirs, pourquoi ? Si c’est pour plonger le monde dans de nouveaux ténèbres…Merci, mais je me suis habituée aux anciens. » Un rire, amusé, et froid, s’échappa des lèvres entrouvertes du petit prince. Ce dernier combla les quelques millimètres restants, pour venir loger ses lèvres, tout près de la lobe de l’oreille droite de son interlocutrice. Son souffle chaud se répandit, brûlant, le long de ce cou pâle, et offert. « Je ne pense pas que tu as le choix, Maluciole. » sur ces mots, il vint effleurer, avec un peu plus d’insistance, la peau tendre de cette petite lobe. Evasivement. « Si je parviens à le renverser, tu seras libre de faire ce que bon te semble. Tu pourras continuer ta vie, comme tu le désire, comme d’habitude. » Il soupira. « Alors que si jamais, mon père te trouve avant moi – tu seras privée de ta liberté, de tes moindres désirs physiques, de ces pulsions bestiales qui t’assaillent lorsque tu te trouve près d’un homme. Plus jamais, ton bas-ventre ne se contractera furieusement sous l’orgasme naissant. Et surtout – les substances, dont tu es adepte, ne pourront plus jamais entrer dans ton organisme. » Baissant ses deux petites pupilles noirâtres vers les omoplates de la belle Slytherin, il continua de sourire, niaisement. « La liberté ou la souffrance ? Choisis. Mais choisis bien. »




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MessageSujet: Re: midnight it's the time of treason and corruption { pv Tom B. }   Lun 16 Aoû - 13:17

« Si tu compte garder cette information secrète, quelques temps, je t’en serais extrêmement reconnaissant. » J'acquiesçais, d'un léger mouvement de la tête. Comme si j'allais aller le hurler sur tous les toits. Comme si…J'allais m'attirer ce genre d'ennuis! Penser à renverser le Dark Lord revient du crime. Si je n'avais pas été immédiatement dénoncer la personne qui m'avait mise au courant pour que ce petit traître soit jugé –massacré entendons nous- alors j'étais aussi coupable que lui, aux yeux de la justice actuelle. Son héritier, son propre héritier…Lord Voldemort tuerait-il le fruit de ses entrailles? Peut-être, si sa compagne tombait à nouveau enceinte. Ce qui ne semblait pas être prêt d'arriver. Elle prenait une potion contraceptive, en cachette. La même que moi et des milliers, des millions de sorcière à travers le monde. Elle avait ses raisons, et, sans même la connaître, j'imaginais que c'était pour éviter à son nouvel enfant de devoir subir ce que son fils subissait actuellement. Elle n'avait peut-être pas voulu tomber enceinte de Cornélius. Ou peut-être était-il différent, avant. Peut-être que le pouvoir avait fini par lui monter à la tête, peut-être…Qu'elle aimait un fantôme? L'une des nombreuses raisons pour laquelle je déteste l'amour. S'attacher à une illusion, en dépendre, en vivre…C'était trop horrible. « Disons – qu’elles sont personnelles. Au fond, je ne voulais pas tellement savoir de quoi il en retournait. Il avait le droit d'avoir ses secrets, tout comme moi. J'étais quasiment certaine que, lorsque ça s'appliquait à d'autres personnes que lui, il n'était pas très friand de ce concept mais bon. Peu importe en fait…

Je le vis poser un regard sur mon join, et je me demandais, en le portant à nouveau à mes lèvres, si essayer de tirer un coup ne le tentait pas. Il avait visiblement besoin de se détendre un peu. Il était si…Crispé! D'accord, son père le tuerait sûrement s'il l'apprenait. Mais il n'y avait aucunes raisons pour qu'il l'apprenne. Sincèrement, qui irait dénoncer Blacklaw? Les suicidaires ne courent pas tellement les rues et se le mettre à dos n'est pas non plus l'idée du siècle, il faut bien l'avouer. Voilà ce qui manquait à sa beauté froide. Une once de brouillard au fond des yeux, un brouillard où il pourrait se réfugier avec l'impression que la réalité est juste un rêve, et que ce qui existe vraiment se passe dans notre tête, la où on a tout pouvoir. La drogue lui ferait voir les choses en grand, lui ferait entamer d'énormes projets, le désinhiberait totalement…J'étais tentée de le lui donner, juste une fois. Mais je préférais tester d'abord, et soufflais doucement ma fumée, la dirigeant vers lui. Il ne toussa pas. Bon point pour le petit prince. Je souris, je ne pouvais pas m'en empêcher. La drogue ne me rendait pas stupide, contrairement à ce que pense les gens! Non…Je la métabolisais très bien. Elle empêchait juste ces maudits dons d'apparaître quand il ne fallait pas. Mon but était de faire totalement disparaître les visions, mais il me faudrait l'overdose du siècle et encore, je risquais d'y laisser ma peau. « Je peux te protéger, Maluciole. » C'était étrange, mais quelque chose dans sa voix me poussait…A le croire tout en doutant. C'était une sensation bizarre. J'étais certaine qu'il me protégeait, sans l'être. Tout dépendrait des situations et du besoin qu'il aurait de moi, supposais-je sans doute avec grande justesse. Ça m'arrive, parfois. « Tu ne connais pas toute l’histoire, ne parle pas de ce que tu ignore, veux-tu. » sombrement, le fils du Lord Noir fit volte-face. D’horribles flashbacks retentirent, comme des bombes, dans sa tête. Il se souvenait de certaines choses. De certains détails qu’il avait tant tenté de taire à tout jamais. Méprisable situation.

« Je ne pense pas que tu as le choix, Maluciole. » A nouveau, il avait raison. Je fermais les yeux, le temps d'une seconde. Son souffle chaud sur mon oreille…C'était déjà un contact de trop. Putain, il fallait que j'aille choper Sevan en vitesse. Vite, vite et très très vite même. Je refusais de coucher avec lui…Plutôt mourir! D'ailleurs c'est ce qui m'arriverait sûrement. « Si je parviens à le renverser, tu seras libre de faire ce que bon te semble. Tu pourras continuer ta vie, comme tu le désire, comme d’habitude. » Peut-être, peut-être pas. Il me mentait peut-être, lui aussi, pour son compte, pour son bon plaisir même si c'était peu probable. Que gagnait-il à me forcer à lui obéir si j'obéissais de moi-même? En même temps, j'avais un énorme problème avec la notion d'obéissance et ce ne serait pas des plus facile ni pour l'un, ni pour l'autre. Il devra supporter mon caractère absolument exécrable sans m'ensorceler pour me punir. Et moi je devrais me calmer au niveau de la drogue pour pouvoir avoir quelques visions utiles. Enfin, me calmer…Juste un peu. Disons un pétard de moins, voir deux, c'était jouable. Si on m'occupait avec autre chose. « Alors que si jamais, mon père te trouve avant moi – tu seras privée de ta liberté, de tes moindres désirs physiques, de ces pulsions bestiales qui t’assaillent lorsque tu te trouve près d’un homme. Plus jamais, ton bas-ventre ne se contractera furieusement sous l’orgasme naissant. Et surtout – les substances, dont tu es adepte, ne pourront plus jamais entrer dans ton organisme. » Contrairement à ce qu'il semblait croire, je ne souffrais pas d'une addiction. Je pouvais arrêter, c'était juste que je n'en avais pas envie. Je ne voulais pas cesser, je m'étais habituée ainsi, je m'étais habituée…A vivre de cette façon. Debout, pétard. Douche, pétard. Déjeuner, pétard. Fin du premier cours. Pétard. Fin des cours. Pétard. Un entre si c'était une dure journée. Soir, soit aquarium avec Sevan et/ou Kaïn, soit deux ou trois dans la soirée avec ma coloc' ou même moi seule. J'avais une conso' assez…Standard en fait. Bien que je pourrais me passer du "pétard réveil" si je prenais ma douche juste après…Rho, non. Ce n'était pas le moment de revoir mon emploi du temps! « La liberté ou la souffrance ? Choisis. Mais choisis bien. »

Je levais les yeux vers lui. Nous étions très près –trop près- l'un de l'autre. Mes yeux marrons plongèrent dans ses yeux ébènes. J'avais envie de faire un truc…Je m'éloignais légèrement et aspirais la fumée avant de l'embrasser…Et la lui souffler dans la bouche. Je ris doucement. « T'a gagné Corny, je m'éclaterais sûrement plus avec toi! » Il était en train de tousser. Normal, quand on est pas habitué. J'avais toussé aussi, les premières fois. Surtout que je l'avais eu par surprise! « Tiens. » Je lui tendis la fin, il restait cinq taffes à tout casser. J'haussais les épaules. « Si tu veux des visions…Faut que je diminue ma conso'. C'est pour ça que je fume, la drogue empêche les visions d'être claire, de se manifester correctement, et donc de me faire chier. Chui pas juste une nympho droguée comme tu sembles le croire…»

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MessageSujet: Re: midnight it's the time of treason and corruption { pv Tom B. }   Dim 29 Aoû - 0:15

A cette proximité, il pouvait aisément distinguer chaque trait, chaque définition de ce beau visage blanc. Il l’observa, sombrement. Se distrayant à parcourir les arrêtes de ce petit nez pointu et légèrement recourbé. A ancrer si profondément, son regard dans celui de la belle brune, juste afin de voir sa réaction. Tom appréciait la proximité. Cela lui permettait de parler doucement, d’une voix basse, lente, et par moments, menaçante. Le préfet préférait amplement susurrer des mots. Il détestait hausser le ton. Un vrai chef ne le ferait jamais. Il garderait son calme. Dans toutes les circonstances. Rien ne le ferait faillir à sa tâche ; tout comme là, à cet instant. Tom était en réalité un garçon plutôt calme, dans ses bons jours. Il ne perdait son calme, que lorsque vraiment, la situation le forcerait à décharger toute sa colère sur une pauvre et innocente victime. Le sorcier disposait de ses propres limites, et autres barrières, si facilement franchissables pour certaines personnes en particulier. Les sourcils du jeune homme se froncèrent, et très lentement, les muscles de son visage élégant, aux traits durs, se contractèrent. C’est en reportant son attention sur Malucée Lestrange, que son sang se glaça. D’un coup.

Le visage de la Slytherin s’avançait, bien trop rapidement pour être esquivé, et ainsi, elle combla les quelques millimètres séparant leurs bouches respectives. Sans le prévenir à l’avance, le jeune homme en fut décontenancé. Il n’avait pas l’habitude qu’on l’embrasse aussi facilement. D’ordinaire, c’était lui, qui jouait le premier, qui honorait ses compagnes. Mais le rapprochement n’était pas désagréable, loin de là. C’est d’ailleurs pour cela qu’il resta stoïque.

La fumée, que semblait particulièrement aimer la Slytherin, s’évapora une nouvelle fois, avant de se glisser entre les minces lèvres rosées du sorcier, et d’atteindre l’intérieur de sa bouche. Il toussa, instinctivement. Ecartant avec brutalité, ses lèvres humides et couvertes de salive, de celles de Maluciole. Ce baiser l’avait en réalité surprit. Il n’avait osé se reculer. C’était plaisant. Etre embrasser par une jolie jeune fille. Agréable, non ? Mais Tom n’appréciait pas d’être ainsi prit par derrière, par la surprise. Il s’abstint néanmoins de tout commentaire et se contenta de la fixer intensément, ancrant ses iris noirs et sombres dans ceux de la belle brune. La texture de ses lèvres, chaudes et douces, lui revenait encore à l’esprit. Ce baiser ne dura que très peu de temps, tout au plus, une longue minute, et pourtant, à ses yeux, ce n’était pas suffisant. Il aurait éprouvé l’envie de recommencer, l’insatiable pulsion de tout mettre en œuvre pour posséder bien plus, pour goûter à la chair, au sang, une nouvelle fois, si Malucée ne s’était pas tout bonnement moqué de lui. « T'a gagné Corny, je m'éclaterais sûrement plus avec toi! » Posant son poing, serré, les ongles s’enfonçant dans sa peau, jusqu’au sang, près de l’entrée de sa bouche, le sorcier continua de tousser. Le goût de cette substance se répandait le long de sa gorge, il en sentait encore l’odeur, en tapotant délicatement sa langue chaude contre son palet. Reprenant enfin ses esprits, le préfet manqua de sourire. Les plis aux coins de sa bouche se plissèrent, nerveusement. Il y était parvenu. Elle acceptait de l’aider, et d’ainsi, le rejoindre. Une bouffée de chaleur se diffusa dans le corps de l’héritier des Ténèbres. Son père ne l’aurait pas, comme il le croyait obstinément. La guerre venait officiellement de débuter. Cornelius accentua ce rictus, souriant un peu plus franchement. Il avait cru, tout à l’heure, en l’espace d’une seule seconde, que ce serait peine perdue d’essayer de la convaincre ; qu’elle ne changerait pas d’avis, et ne trouverait d’ailleurs pas d’intérêt à se mêler à cette confrontation interne. Hors, alors que tout espoir semblait perdu – Non, Tom était aux anges. Et ce, depuis très longtemps. Il voyait les plans de ce complot macabre se dessiner au crayon, dans son esprit. De A à Z.

Le jeune homme leva ses deux iris noirâtres, et assombris vers le beau visage si attractif, de l’indomptable Slytherin. Il s’apprêtait à pousser un juron, à voix haute. A répliquer quelque chose, lui conseiller, bien aimablement, de ne plus réitérer ce geste. Cette odeur nauséabonde, épaisse, et amère le fit à nouveau toussoter. Le manche de sa cape toujours rivée à sa bouche, il espérait vainement que cette désagréable impression, s’étant mauvaisement infiltrée dans son organisme finisse par disparaître. Tom savait à cet instant précis, que les joins, ou encore la drogue pure, ne lui conviendrait jamais. Il détestait ce goût, tout comme la cigarette, le tabac, cela lui était insupportable. Au fond, Blacklaw était un jeune garçon très compliqué. Il n’aimait pas grand-chose. Et il semblait détester le fait qu’on le force à inhaler une substance qu’il n’aurait précédemment pas autorisée. Toujours d’apparence sereine, le sorcier fit comme si de rien n’était, et ôta son bras, l’extirpant d’un mouvement brusque de ses fines lèvres rosées et glacées par l’air frais de la nuit.

Le brun à la peau blanche haussa un de ses épais sourcils, en voyant le petit join entre les doigts de son interlocutrice aux cheveux d’un noir de jais. Elle lui proposait de goûter. « Tiens. » Jaugeant du regard cette nonchalance continuelle, et presque entêtante, qui ne cessait de se dégageait d’elle, il manqua d’en sourire, niaisement. Elle trouvait cela normal. Ce haussement d’épaule le contraint à saisir le join dans sa main droite, et de le porter à ses minces lèvres ; à contrecœur. Même si cela ne l’enchantait guère, Tom avait apprit, à ses dépends, que pour paraître convaincant, et obtenir les faveurs d’une personne – quelles qu’elles soient – il lui fallait être prêt à tout tenter. Même à cet acte. Ainsi, le sorcier n’attendit pas le « feu vert » de la belle brune, il inspira, une grande bouffée, et écarta brutalement le join peu après. Toussotant une nouvelle fois, mais un peu. Il s’habituait au fur et à mesure, et au bout de trois bouffées malodorantes, il saisit le système, et s’arrêta finalement pour poser son coude gauche contre la grande rambarde de pierre qui les entourait. Au fond, ce n’était pas si désagréable. Il généralisait tout, et jugeait à tout bout de champ. Cela devenait bien vite agaçant. « Si tu veux des visions…Faut que je diminue ma conso'. C'est pour ça que je fume, la drogue empêche les visions d'être claire, de se manifester correctement, et donc de me faire chier. Chui pas juste une nympho droguée comme tu sembles le croire…» Tom l’écouta distraitement, et se contenta, pour lui faire comprendre, d’un simple et petit hochement de tête. Acquiesçant aux dires de Maluciole, le jeune homme contempla d’un drôle d’air, presque fasciné, le join qu’il tenait entre son index et son pouce chauds. Blacklaw se mit à rire. Sans en saisir réellement la raison, il riait. Ce n’était pas à consonance moqueuse, loin de là. C’était juste – qu’il ait mal, très mal, jugé la jeune fille se tenant devant lui. Elle était bien plus futée qu’en apparence. « Tu me plais. » avoua-t-il avec un petit sourire charmeur. Ce n’était pas vraiment une tentative de séduction, mais plutôt une affirmation. Buté, le préfet s’était fait des idées sur cette fille, la voyant comme une nymphomane éconduite, une droguée sans scrupules à la cervelle de moineau, qui ne voyait pas grand-chose, mis à part sa drogue, son join et son scotch pur malte. Grossière erreur. Le sorcier se voyait forcé de reconnaître que Malucée Lestrange était bien plus. Et il fut heureux, intérieurement, d’avoir pu assister à cette petite scène, en sa compagnie. Il apercevait enfin une nouvelle facette de la brunette, et cette dernière lui plaisait inexplicablement. Tom se plairait, de collaborer avec elle, à l’avenir. « Je saisis enfin. Tu sais, je m’étais trompé, sur ton compte, et je suis – ravi, oui, vraiment. » rajouta le beau brun ténébreux, en plissant très lentement ses petits yeux d’ordinaire si froids, et si inexpressifs, en direction de la sorcière. « De m’être trompé. »

Blacklaw rejeta sa tête en arrière, afin de mieux observer le ciel bleuté, projetant des milliers de petits points blancs, et très lumineux. L’air frais vint caresser les traits élégants et fins de son visage. Un sourire s’étira le long de ses lèvres pâles. « Nous devrions nous donner des rendez-vous, afin de parler de tes visions, entre autre… » lâcha-t-il, d’un ton fatigué. « Mais je n’ai jamais profondément cru que tu étais une nympho droguée. Je me disais bien, que tu cachais ton jeu. »

Spoiler:
 




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MessageSujet: Re: midnight it's the time of treason and corruption { pv Tom B. }   Dim 5 Sep - 13:20

Je devais avouer qu'il était assez amusant de voir Blacklaw oser prendre un join. Que dirait son cher papa, s'il était la pour le voir? Sans doute piquerait-il la colère de sa vie. Et, pour l'avoir déjà vu en colère dans mes visions, je ne souhaitais cette situation à absolument personne. Rien que d'y penser, j'en tremblais. Enfin…Pas vraiment, c'était métaphorique. Mais le fait était la, ses colères étaient terrifiantes. Durant cette entrevue, nous avions parlé de beaucoup de choses. Des choses que la plupart des gens ignorent…Sur lui, sur sa situation familiale. Certains disaient que la mère de Cornélius était la seule personne que le Seigneur des Ténèbres aimait plus que lui-même. je savais que c'était faux. J'ignorais quels sentiments pouvait le lier à elle, quels sentiments maudits et honnis, le fait est que ça n'avait rien avoir avec l'amour. Il ne connaissait pas ce concept alors qu'elle en souffrait tous les jours. Elle se pliait à sa volonté, souvent, elle lui tenait tête et recevait les coups à la place d'autres. Sans elle pour amortir les chocs, je n'osais imaginer ce que deviendrais le monde des sorciers. Ni dans quel genre de guerre nous serions encore embarqués. Ici, à Poudlard, on a l'impression que la politique n'a pas de prise. On a l'impression d'être dans une bulle, bien à l'abris, et que rien ne pourra jamais nous atteindre. On a tord, tord, cent fois tords! Mais peut-être fallait-il des pouvoirs médiumniques pour s'en rendre compte. Ou peut-être…Que tous ceux, qui étaient la, dans l'ombre, attendant leur heure pour frapper, étaient de ces personnes qui comprenaient que Poudlard ne serait pas leur maison pour l'éternité. Qu'ils allaient vite être lâché dans le monde réel, le monde corrompu…Un monde corrompu par la magie noire et par le seigneur des ténèbres. Mon statut de pseudo-Lestrange aurait du me forcer à le rejoindre. Et pourtant, je venais de conclure un pacte avec son fils, pour le renverser. Son règne ne serait peut-être pas meilleur, mais je n'y perdais rien, le monde encore moins. Rien ne pourrait être pire…Pour avoir grandis parmi les moldus, je sais quel est la situation dans laquelle ils se trouvent. Je suis égoïste, pas altruiste, mais je ne peux pas m'empêcher de voir ces visions, de temps en temps…Et de ressentir quelque chose. Puis j'ai l'espoir infime, que, si le Seigneur des Ténèbres disparaît, mes visions, liés à lui, disparaîtront également…Encore une fois, qu'y perdais-je?

« Tu me plais. » Je souris. Evidemment que je lui plaisais. Ce n'était pas dans le sens "je sortirais bien avec toi" simplement, il aimait voir une fille qui était parvenue à rouler tout le monde, même lui. Qui, à Poudlard, ne me prenait pas pour une droguée nympho et alcoolique? Un peu folle sur les bords? Ils se fiaient aux apparences, et c'était le but. Au moins, on me laissait tranquille et personne ne soupçonnerait jamais rien au sujet de mon pouvoir. Personne, pas même Razvan, qui pouvait se vanter de me connaître mieux que personne. « Je saisis enfin. Tu sais, je m’étais trompé, sur ton compte, et je suis – ravi, oui, vraiment. » J'allais m'appuyer avec lui, l'air frais du soir faisant circuler mon sang plus vite, et donc éliminer plus rapidement les traces de stupéfiants dans mon organisme. Je planais encore un peu, et c'était simplement parfait. « De m’être trompé. » Je tournais la tête vers lui. « Tout le monde se trompe, et c'est mon but. Je n'ai pas envie que ça se sache, tu comprends maintenant pourquoi. Tant que tu gardes le secret, je pense qu'on sera…Bons amis. » Cornélius Blacklaw pouvait se vanter d'être l'un des rare avec qui je ne voulais pas coucher. Il n'était pas repoussant, que du contraire il était très agréable à regarder, possédant une beauté ténébreuse et un charisme à couper le souffle. Simplement…J'avais peur de me noyer dans ses ténèbres. J'avais assez des miens.

« Nous devrions nous donner des rendez-vous, afin de parler de tes visions, entre autre… » J'approuvais, d'un bref signe de tête. « Mais je n’ai jamais profondément cru que tu étais une nympho droguée. Je me disais bien, que tu cachais ton jeu. » Je souris. Bien, disons cela, si c'était bon pour son égo. Mais j'étais persuadée que, comme les autres, il avait été trompé. « Peu importe le passé, non? Il n'y a que l'avenir…Qui mérite d'être regardé. » Et l'avenir m'était souvent imposé contre ma volonté. Je m'éloignais de la rambarde pour me diriger vers les escaliers. « Oh et la prochaine fois, évite les chocolats, j'ai une coloc' qui s'excite vite. Glisse un mot sous la porte, ou un truc du genre, c'est tout aussi bien. » Je lui fis un clin d'œil et disparus dans les escaliers de la tour d'astronomie, descendant tranquillement les marches, laissant mon corps se porter jusque ma chambre. J'allais devoir diminuer ma conso', et ça ne me plaisait pas des masses. Mais bon…Un marché est un marché. Et qu'est ce qu'on ne ferait pas, pour sortir des ténèbres et conserver sa liberté…?

And that's all…



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    && le roi déshonore sa reine.
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