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Milady Wilhelmina Luxeria Malefoy – « Royauté, Excellence et Pureté »



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 Milady Wilhelmina Luxeria Malefoy – « Royauté, Excellence et Pureté »

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Pr. M. Wilhelmina Malefoy
Lies & Murders
Famous Author of anti-muggle books


♣ Credit : PMNT• (c)
♣ Parchemins Enregistrés : 105
♣ Where are you ? : I'm actually taking tea infused with red fruit, with two little sugar, and a slice of lemon.
♣ Sortilège ‒ Potion Fétiche : Endoloris ‒ Philtre d'Amour
♣ Character Age : Thirty-three years old.


« BEHIND THE MASK »
● Profession: Magic Potions Professor & Head of Slytherin. Bestselling author of books anti-muggle.
● Appartenance: – Dark Side
● Carnet Relationnel:

MessageSujet: Milady Wilhelmina Luxeria Malefoy – « Royauté, Excellence et Pureté »    Sam 10 Juil - 3:08





« it's raining men! »





♣ Trente-trois ans.
♣ Blonde aux yeux bleus-verts.
♣ Professeur de Potions Magiques.
♣ On la surnomme Willie.
♣ Est une dévouée Mangemorte Pro-Dark Lord.
♣ Est extrêmement narcissique, amoureuse d'elle-même. (Lockhart bis)
♣ A des prédispositions en Occlumencie & Légilimencie.
♣ Aime torturer au sortilège Doloris les moldus, et infliger des humiliations physiques comme châtiments corporels.
♣ Experte dans l'art des poisons et philtres d'amour.
♣ Est une auteur à succès dans le monde littéraire Magique ; et à déjà publié quelques ouvrages reconnus et utilisés dans diverses écoles prônant la supériorité au sang pur.




    taste me, drink my soul, show me all the things that I shouldn't know. and there's a new moon on the rise. I had everything, opportunities for eternity ; and I could'nt long to the night. you make me wanna die, I'll never be good enough. you make me wanna die, and everything you love will burn up in the light.
    the pretty reckless • make me wanna die


Dernière édition par Pr. M. Wilhelmina Malefoy le Lun 12 Juil - 21:47, édité 7 fois
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Pr. M. Wilhelmina Malefoy
Lies & Murders
Famous Author of anti-muggle books


♣ Credit : PMNT• (c)
♣ Parchemins Enregistrés : 105
♣ Where are you ? : I'm actually taking tea infused with red fruit, with two little sugar, and a slice of lemon.
♣ Sortilège ‒ Potion Fétiche : Endoloris ‒ Philtre d'Amour
♣ Character Age : Thirty-three years old.


« BEHIND THE MASK »
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MessageSujet: Re: Milady Wilhelmina Luxeria Malefoy – « Royauté, Excellence et Pureté »    Sam 10 Juil - 3:49

UN ♣ QUI ÊTES-VOUS ?

    (c) ▬ PEPPERMINT

    WILHELMINA MALEFOY
    ♣ à tout œuvrer pour faire rétablir les châtiments corporels ♣ se voue un culte ( oui, à la Gilderoy Lockhart ) ♣ est complexée par sa taille ♣ experte en poisons et philtres d'amour.
    Nom de famille & Prénom(s) - MALEFOY, Milady Wilhelmina Luxeria.
    Surnom(s) - Certains s'y sont risqués, mais ils ne sont malheureusement plus de ce monde pour le témoigner d'eux mêmes...
    Sexe - Féminin.
    Orientation Sexuelle - Hétérosexuelle ; mais elle n'a absolument rien contre le fait de charmer, ou d'avoir quelques relations sexuelles avec des femmes.
    Age de votre Personnage - Trente-trois ans.
    Date, lieu de naissance - Un vingt-et-un août mille-neuf-cent-soixante-dix-huit.
    Nationalité / Origines - C'est une Malefoy, pardi. Britannique, et fière de l'être.
    Groupe Sanguin - A.
    État Civil - Célibataire.
    Pureté - Toujours pure. Membre de la famille Malefoy, son père fut le frère de Lucius Malefoy.

    elle-même, ses livres (déjà bien reconnus dans le monde Magique comme étant des modèles à suivre), la tarte au citron meringuée, les potions, le luxe, les sortilèges impardonnables, humilier les sangs impurs et les torturer durant de longues heures avant d'abréger leurs souffrances.
    Ø sa taille physique (1m58), l'autorité, les recettes italiennes, l'infidélité, le jus de citrouille, les moldus, la proximité physique.

    Maison et Année (ou ex) - Elle fut élève dans la maison de Salazar Serpentard, et à déjà exercé le titre de Préfète en chef pour sa bonne conduite exemplaire. C'était une élève brillante et disciplinée, absolument pas du genre dévergondée et à perdre sa virginité dans les toilettes du deuxième étage. Les Gryffindors la surnommait la-vipère-coincée-du-premier-rang.
    Profession - La belle blonde est une figure importante dans la littérature Magique, où elle trôna dans la section des livres à succès, après avoir publié de nombreux livres prônant la suprématie de la Pureté, et incitant les gens à se rebeller contre la vermine inférieure ; elle en profita pour publier des recueils sur ses expériences en Potions, en charmes, en Poisons et en philtres d'amour. Elle utilise d'ailleurs ces livres dans ses cours. Mais Milady Malefoy fut avant tout, à la sortie d'Hogwarts, une employée au Ministère de la Magie, où elle apprit de nombreuses choses avant de se faire embaucher comme apprentie dans un cabinet de Potions Magiques. Cette matière l'ayant déjà fascinée, elle à développé ce qu'elle appelle son art, et exerce à présent le métier de professeur de Potions Magiques au collège Hogwarts ; héritant par la suite de la direction de la maison Slytherin. Milady écrit toujours, à ses heures perdues, et à bientôt terminé son dixième ouvrage, intitulé Pure Blood at any price.
    Camp - pro-Dark Lord à 100%. Elle lui vouerait pratiquement un culte malsain, (oui avec des bougies et des photos) et dans sa folie de Pureté, rêverait d'être considérée comme une fidèle servante ; afin qu'on lui confère à elle aussi l'Immortalité tant attendue.
    Patronus - une Vipère verte.
    Epouvantard - Son propre corps, en lambeaux, défiguré, et éventré ; baignant dans son sang, et complètement nu.
    Miroir du Risèd - Tout d'abord, un monde sans moldus et autres impuretés. Elle se voit devenir une très grande personnalité littéraire célèbre dans le Monde Magique. Ses ouvrages sur les poisons, ou ses récits et propagandes discriminatoires relatant l'extermination des sangs impurs devenant tous des best-sellers. Vivant et baignant dans l'argent jusqu'à la fin de sa vie, en compagnie de nombreux tableaux animés la représentant, de grands miroirs hors de prix, de récompenses pour son extraordinaire beauté, ses compétences à torturer subtilement, et d'une foule fanatique & dévouée lui demandant des autographes à chaque fois qu'elle mettrait un pied dehors, ; se proclamant comme maîtresse dans l'art des potions magiques.


    (c) ▬ PEPPERMINT


    taste me, drink my soul, show me all the things that I shouldn't know. and there's a new moon on the rise. I had everything, opportunities for eternity ; and I could'nt long to the night. you make me wanna die, I'll never be good enough. you make me wanna die, and everything you love will burn up in the light.
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Dernière édition par Pr. M. Wilhelmina Malefoy le Lun 12 Juil - 12:54, édité 3 fois
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Pr. M. Wilhelmina Malefoy
Lies & Murders
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♣ Credit : PMNT• (c)
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♣ Sortilège ‒ Potion Fétiche : Endoloris ‒ Philtre d'Amour
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MessageSujet: Re: Milady Wilhelmina Luxeria Malefoy – « Royauté, Excellence et Pureté »    Sam 10 Juil - 4:47

DEUX ♣️ LE RP MAGIQUE



Cela faisait déjà un certain temps que Luxeria Malefoy fréquentait un certain homme, qui avait tout pour lui. La beauté, l’argent ainsi que la réussite professionnelle, il était exceptionnel. Une perle rare. Mais un seul détail abîmait le portrait de l’idéal contre toute attente ; c’était un impur. Quelle divine ironie. Mais au départ, elle l’ignorait ; jusqu’à ce que leurs deux corps ne finissent par partager une nuit entre des draps en satin beige, et enfin, ce fut trop tard. Elle ne les avaient pas assez détestés pour les rejeter en bloc. Pas encore. Elle était jeune. Pardonnons-lui cette erreur. Personne n'en aurait entendu parler. Personne ne brisera ce secret. Non. Par pitié. Cet homme-là, était l’exception qui confirmait la règle. Elle l’avait en premier lieu fuit, un nombre incalculable de fois, jusqu’à constamment le retrouver dans les endroits les plus opportuns ; et finir par se rendre à l’évidence, qu’ils étaient destinés l’un à l’autre. Cette liaison était secrète. Personne n’était au courant, absolument personne. Tous croyaient que ses sorties nocturnes étaient destinées à la torture d’innocentes créatures impures, hors, s’ils savaient. Ils auraient tous été bluffés par les talents de comédienne de la demoiselle Malefoy. Six mois de mensonges, six mois gâchés à croire en l’innocence d’un seul être, alors qu’il était loin d’être blanc comme neige. Mais aveuglée par l’amour qu’elle éprouvait pour lui, jamais elle s’en aperçut. Et la chute n’en fut que plus lourde.




Des claquements de talons percutaient le parquet d’un grand appartement au style victorien, en marbre blanc, c’est là qu’il vivait. Dans le paisible quartier de Notting Hill. La silhouette aux cheveux blonds était vêtue d’une longue cape de pluie, de couleur sombre, elle ne voulait pas qu’on la reconnaisse, et la suive, comme tous les soirs. Sauf que ce soir-là, la tragédie fut honteuse, brûlante, cuisante ; tel un feu ardent et dévorant. Luxeria Malefoy grimpa les longues et interminables marches de son immeuble, avec une certaine impatiente, elle avait quelque chose d’important à lui dire. Décidée à lui avouer son appartenance, et tout son amour, cela suffit à lui conférer l’adrénaline nécessaire pour passer le pas de sa porte. Luxeria avait le double des clés, il les lui avait donnés il y a quatre mois. Etrange. Personne. L’appartement était calme. Bien trop calme. Avec lenteur, d’un pas hésitant, la belle arpenta les longs couloirs du rez-de-chaussée, puis brusquement, le silence se fit. Luxeria ne bougea pas d’un cil. Un craquement retentit dans les hauteurs de l’immeuble, au premier étage. Un bruit de pas, précipité, se ruant vers une porte. Sa chambre. Luxeria se dirigea, anxieuse, vers l’escalier, jusqu’à arriver à l’étage supérieur de l’appartement de Stuart.

Le cœur battant, cognant frénétiquement contre sa cage thoracique, menaçant de sortir de sa poitrine et d’exploser ; la belle continuait de marcher, peu à peu consciente de l’odieux spectacle qui se jouait à quelques pas. Elle le savait. Elle entendait. Elle s’en doutait. Mais ne voulait y croire, que lorsqu’elle l’aurait vu de ses propres yeux brillants, bientôt couverts d’un léger liquide aqueux, salé. Tout était salé. Amer. Triste amertume. Infernale bacchanale. Des bruits percutèrent les murs, ceux d’un mur brusquement basculé en un rythme lancinant, répétitif, bien trop. Elle reconnaîtrait ce mouvement entre mille, c’était celui qu’il employait avec elle, lorsqu’ils étaient seuls. Tous les deux. Mais désormais, le tango se jouerait à trois. Arrivée devant la porte de la chambre de celui qu’elle aimait plus que tout dans ce stupide monde. L’ironie la tuera. La punition était de taille. Un haut-le-cœur la saisit et l’empêcha de faire le moindre geste pour fuir, fuir ces horribles visions qui affluaient dans son cerveau. Droit devant elle, se trouvait un immense lit aux draps noirs ; et deux amants s’étreignaient fermement, leurs bouches soudées avec violence, dévorant les lèvres de l’autre avec passion. Une femme au teint légèrement halé se tenait au-dessus de lui, bougeant ses hanches comme si sa vie en dépendant. Basculant sa tête en arrière ; gémissant jusqu’à s’en arracher les cheveux. Tous les deux haletants, et souriants. Ces foutus visages souriants. Elle les leur feraient ravaler ces sourires. Elles les étriperaient, les éventreraient, et éparpilleraient leurs boyaux tout autour de ce foutu lit ! Malefoy restait bloquée, définitivement. Comme pétrifiée devant un crime. Son crime, son péché, sa souffrance intérieure. Quelque chose sembla se briser à l’intérieur d’elle. La confiance, sa confiance. Celle qu’elle lui accordait. Et en mille morceaux, elle se brisa à tout jamais. Mais les larmes ne lui venaient pas aux yeux, elles aussi bloquées, comme mises en pause à l’aide d’une télécommande. Luxeria se décida enfin à sortir de ce mutisme profond. Sa main droite et pâle se leva lentement pour pousser la porte, jusqu’à ce que le claquement de cette dernière contre un des murs ne retentissent dans toute sa splendeur. Un long silence survient après. Un silence pesant. Surprenant. Dégueulasse. Ecœurante vision. Celle de deux amants, pris en flagrant délit. La femme tourna brusquement sa tête vers l’arriviste, et poussa un cri de surprise ; cherchant à cacher son corps déjà en sueur et rougit sous les doigts de l’homme. Sous ses étreintes, ses caresses, ses ongles ensanglantés. Le sien. Il était à elle. Et la traînée le lui avait dérobé. Luxeria avait toujours était quelqu’un de matérialiste, très, trop, à la folie, passionnément. Possessive, jalouse, arrogante, avare, excentrique et cruelle, elle avait tous les défauts du monde. Elle considérait même les êtres vivants comme des objets. A elle, uniquement. Et cet homme, celui avec qui cette brune s’était offerte, était à elle. Uniquement.


MALEFOY – Why I'm not surprised ? This is it…souffla la blonde, le regard toujours rivé vers les deux amants essoufflés. Sa voix était froide, extraordinairement glaciale ; comme un courant d’air. Un sifflement de serpent. Un sifflement de rage. La colère montait, peu à peu, mais pourtant, la femme restait inexpressive, sans émotion. Emotionnellement inapte à montrer des sentiments humains en public. Et encore moins de la tristesse, des larmes ! Faiblesse. Elle n’était pas faible, loin de là ! Elle était forte. Elle serait forte.

L’homme restait muet. Comme si on lui avait arraché les cordes vocales, à vie.


L’AMANTE – Who is she ?! cria la brune, en s’enveloppant d’un drap en satin, afin de couvrir son corps à l’inconnue. Stuart !
STUART – I -- I can explain, enfin, il se décida à parler, hésitant, et ancrant profondément son regard couleur chocolat dans celui de la belle blonde. Il ne pouvait lui avouer en toute honnêteté avoir eut un moment d’égarement, cela ne changeait rien à ce qu’il pouvait bien éprouver. Mais il avait conscience que ce serait inutile, et insuffisant. Il savait qu’elle l’enverrait se faire foutre.
MALEFOY – Go to the fucking hell, you fucking bastard!

Et c’est ce qu’elle fit. La blonde leva son bras et leur fit un bras d’honneur, avant de disparaître.

Elle croyait être amoureuse, elle croyait en être capable, et dur comme fer. La silhouette encapuchonnée fut secouée par un tremblement, qui vint crisper les muscles de ses fines mains parsemées de bijoux en diamant. Un pas en arrière, qu’elle fit. Puis un autre, et encore un, jusqu’à ce que cette porte vernis ne disparaisse à jamais de sa mémoire. Elle s’enfuit dans la pénombre obscure de la nuit, où le ciel était étoilé, mais la femme aux cheveux d’or ne s’attarda pas sur ce spectacle exceptionnel, elle était bouleversée par ce que ses iris clairs avaient observés. Avec attention, elle l’avait vu, certes, mais avec une autre. Une femme beaucoup plus jeune, une belle brune aux formes rondes et généreuses. Une femme, sans doute détestable. Méprisable. Ou peut-être ne savait-elle rien, et le fautif aurait été cet homme, pour qui elle avait éprouvé d’intenses sentiments. Ou tout simplement…ces deux-là méritaient la mort. Rien de plus. Oui. Luxeria le pensait, sincèrement. Qu’ils finissent brûlés, ces imbéciles de moldus incompétents. Elle ne voulait plus en entendre parler, plus jamais. Le cœur brisé, la silhouette s’engouffra dans une ruelle de Londres, jusqu’à se mettre à courir sous la pluie. Elle arriva près de Big Ben. Et contempla la vieille horloge durant de longues, très longues minutes. A envisager sa vie, si elle n’avait pas croisé la route de ce moldu. Il le lui avait gâché, sa vie. Et à tout jamais, elle le maudirait. Elle les maudirait tous. Cette vermine qui ne méritait pas de respirer. Quant aux hommes ? Tous ignorants. Tous d’une infidélité hors borne. Tous pareils…Ils ne mériteraient plus jamais un seul regard de cette figure de glace, autrefois aimante. Plus jamais. Elle les ignorerait. Elle les enverrait se faire foutre, c’est ce qu’ils méritaient, de toute manière.

Les jours avaient beau passer, il avait beau lui faire livrer des fleurs, des bijoux, n’importe quoi, rien n’effaçait les traces du passé. Et enfin, Malefoy se décida de donner signe de vie. Pour sortir, la belle avait revêtu des habits de Moldus, s'assurant de passer inaperçue dans les rues londoniennes. Elle transplana jusqu’à son appartement, une fine baguette magique en bois vernis cachée dans le revers de son manteau couleur gris de chez Dolce&Gabbana, collection Automne-Hiver ; une maison de haute couture italienne. La confrontation fut rude. Les cris fusèrent, puis les clapotis de la pluie à l’extérieure n‘arrangèrent rien. Malefoy attrapa un vase et le balança contre un mur. Il explosa d’un coup, et de nombreux petits morceaux coupants s’éparpillèrent sur le tapis rouge du living-room. Comme son putain de cœur. Elle ramassa des débris du vase et les lui jeta à la figure ; il se pencha vers la droite pour les esquiver. Mais la crise n’était pas finie. Elle avait besoin d’hurler, hystérique. Le visage rougit sous la colère. Dévastatrice. Une lueur haineuse brillait dans le fond de ses yeux. Elle le haïssait autant qu’elle l’avait aimé. Et cela lui faisait mal, en son être, en cet organe rougeâtre et battant qui lui permettait de respirer. Ses cris perçaient les murs, et résonnaient dans tous l’immeuble. Ses larmes roulaient le long de ses joues, son mascara partait avec. Laissant quelques marques noirâtres sous ses yeux, s’assimilant à ses cernes. Mais ce n’était pas finit. Sa main attrapa les bords d’une étagère, remplie de précieux ouvrages, qu’elle jeta sur le sol. Les livres se renversèrent sur le sol, tristement, résignés. Puis, la belle prit tout ce qu’il lui tombait sous les mains, et s’en débarrassa, projetant les objets contre les murs de l’appartement de Stuart. L’homme hurla à son tour, lui ordonnant d’arrêter, lui criant que cette femme n’était rien dans sa vie, que ce n’était qu’une fois, pour rien. Pour rien. Il lui avait brisé le cœur pour rien. Pour un coup en l'air. Cette expression l’acheva. Mais la furie qu’était devenue l'arriviste ne comptait pas s’arrêter là. Elle s’empara de sa baguette magique, et plaqua l’homme contre le mur, brutalement. La pointe de sa baguette plaquée contre la gorge de son amant.


MALEFOY – I will not kill you, my love, it will not be me, siffla-t-elle, un sourire narquois naissant à ses lèvres, tandis qu'elle le repoussa avec la même violence, contre le sol ; et avant même qu'il ne réplique, un flash rougeâtre s'échappa de sa baguette, en direction de l'homme à terre. Un hurlement déchira la nuit. Il convulsa sous ses yeux. Mais aucune once de remords, ou encore de pitié ne lui traversait l'esprit. Dévorée par la colère, l'humiliation, elle s'avança, un pas avant l'autre. Le son de ses hauts talons claquant avec autorité le vieux parquet vernis. Endoloris. Encore. Durant de longues minutes. Même plus encore. Et encore. Il suppliait. Elle ferma les yeux. Un nouvel éclair rouge perça les murs. A mesure qu'il se roulait au sol, les nerfs en feu, elle en souriait. Il l'implorait à genoux. Indéfiniment, la femme ne voyait plus le temps passer. La baguette magique toujours pointée vers le trentenaire, elle ne fit pas cesser le maléfice. Ses supplications, l'ex-slytherin s'en foutait. Ses excuses, pareillement. Qu'il aille au Diable. Qu'il aille à elle, et à personne d'autre. Pour bien faire comprendre sa pensée, elle approfondit le sortilège, le contemplant, presque avec émerveillement. Tandis que le corps s'agitait dans tous les sens, criant à en perdre la voix. A s'en briser les cordes vocales. Endoloris. Toujours plus de cris. Elle se plaisait à voir les autres souffrir. Jusqu'à ce que dans la pénombre de l'appartement, elle n'abrège ses souffrances. Avada Kedavra.




Un sortilège impardonnable. Un simple flash verdâtre. Un mort, livide, et froid comme la pierre. Deux petits mots. Qui autrefois auraient étaient un « je t’aime ». Mais désormais. Ils ne signifiaient plus rien. Elle ne comprenait plus ces mots, l’amour ? Foutaises. Cela n’existait pas. Ce qu’elle voulait à présent…c’était la paix, seulement. Et l’extermination même des êtres impurs, comme vengeance. Uniquement. Étais-ce bien trop prétentieux de sa part ? Sûrement. Mais Malefoy était une petite prétentieuse. Une garce égoïste de première, qui ne voyait que son propre reflet dans la glace, qui ne se complaisait que devant son propre narcissisme. Ses crises de petite fille pourrie-gâtée. C’est ce qu’il avait aimé, dans son caractère, mais cette fois-ci, elle détestait la vision qu’elle avait devant son miroir. Elle se détestait plus que tout. Malefoy avait cependant une âme, un fond, blessé, brisé, éteint. Mais une âme, certes loin d’être pure. Corrompue, méprisable, détestable, et sadique. Cela n’avait plus aucune importance, car après tout, dans ce monde, tout était corrompu. Elle ne serait qu’une de plus. Un tyran de plus, qu’est-ce que cela changerait à cette ère noire. Rien, juste rien. Le néant.

Un jour, elle les dirigera tous. Un jour, elle deviendra quelqu’un. Elle s’engagera dans les ténèbres, qui la lieront à eux à tout jamais, et elle ne les quittera plus. Lorsqu’enfin, son modèle la conduira vers le monde idéal, vers une nouvelle vie, une incroyable terre réunifiée. Débarrassée de la vermine. Tout ce que Malefoy veut, c’est un peu d’espoir. La chance qu’on la laisse marquer son nom en lettre d’or sur un vieux livre d’Histoire de la Magie. Ses talents en Potions la menèrent jusqu’au château où elle fit autrefois ses études, dans la célèbre maison de Slytherin. C’était la reine. Elle s’était considérée comme la reine des Serpents, des vipères. Ce n’est sans doute pas pour rien que son animagus représente cette bien aimable petite chose. La vipère. Parce que c’est ce que Malefoy est. Un cœur de pierre, une figure hautaine et arrogante, des manières d’aristocrate effarouchée, et un horrible penchant pour la tuerie et les massacres. Les ravages indélébiles, c’est sa tasse de thé. Parce qu’elle n’a plus rien à prouver aux hommes.


« Quelques années plus tard, Milady Wilhelmina Luxeria Malefoy devint une auteur à succès dans le monde littéraire Magique. Elle publia son premier ouvrage, « the End of an era Impure. », dit la Fin d'une ère Impure. qui fut considéré comme un best-seller dans sa catégorie. Puis, mademoiselle Malefoy continua sur sa lancée, publiant dans le même genre, d’autres livres à caractères discriminatoires, relatant certains faits, et réveillant de vieilles querelles ; incitant à l’extermination des sangs impurs et imaginant même quelques idées de torture les concernant, employant à de nombreuses reprises la raison de la « Justice ». Et que la pureté se doit de surpasser la vermine que sont les Moldus, êtres inférieurs à la suprématie des générations de sorciers. Experte en potions, mais plus particulièrement, dans les poisons et autres philtres d’amour puissants, elle écrivit deux livres à ce sujet, et prenant bien le soin de signaler avoir testé la majorité de ses potions auparavant sur de pauvres êtres innocents. Le diable à enfin un nom. Et il porte l’apparence d’une blonde. »

TROIS ♣️ DERRIÈRE LE MASQUE

    Pseudonym ● Devine qui c'est. Cool
    Vrai Age ● Dix-huit bougies.
    Où avez-vous trouvé HD ? ● Par mon tendre amour. (aa)
    Et comment le trouvez-vous ? ● Perfecto.
    Mot de Passe Magique (cf règlement) ● Validé par le zoophile.
    Célébrité ● La sublime Naomi Watts ! <3



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