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abygaël barrons • « juste une fable ensanglantée... »



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 abygaël barrons • « juste une fable ensanglantée... »

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R. A. Abygaël Barrons
ANIMAGUS.WOLF
Stranger in the night.

♣ Credit : (c) Lsi icon (c) pepermint
♣ Parchemins Enregistrés : 276
♣ Where are you ? : Just here.
♣ Sortilège ‒ Potion Fétiche : Specialis Revelio • Philtre de mort
♣ Character Age : 18 years


« BEHIND THE MASK »
● Profession: Etudiante - 5e année Serpentard
● Appartenance: – Myself
● Carnet Relationnel:

MessageSujet: abygaël barrons • « juste une fable ensanglantée... »   Sam 10 Juil - 12:24

UN ♣ QUI ÊTES-VOUS ?


    (c) ▬ corpse heart

    R .A. ABYGAËL BARRONS
    ou ♣ est une animagus naturelle, se transforme en loup ♣ a une chouette nommée Neculaï ♣ a du mal à choisir son camps ♣ est très lunatique
    Nom de famille & Prénom(s) – Je m'appelle Rayne Aobheyal Abygaël Barrons. Rayne est symbolique, Aobheyal était, paraît-il, la première femme de notre famille et Abygaël est le nom d'une femme que mes parents ont toujours connu…Quand à Barrons, c'est le nom d'une très vieille famille sorcière d'Angleterre, certains disent de première génération, d'autre de seconde, en tout cas, nous sommes là depuis des siècles.
    Surnom(s) – Tout le monde m'appelle Abby, c'est plus simple, plus court, plus esthétique, plus joli. Si j'ai d'autres surnoms, je ne les connais pas…
    Sexe – J'ai l'air d'un garçon?
    Orientation Sexuelle – Bisexuelle, j'ai eu une expérience avec une fille, une fois, mais en ce moment les garçons m'attirent d'avantage.
    Age de votre Personnage – J'ai dix-huit ans depuis peu.
    Date, lieu de naissance – je suis née le vingt-sept août mille neuf cent nonante deux.
    Nationalité / Origines – Purement anglaise.
    Groupe Sanguin – AB-
    État Civil – Célibataire.
    Pureté – Sang Pur.

    courir dans la forêt sous forme de louve – se balader la nuit dans le château – regarder le ciel nocturne – écrire mon journal intime – faire la fête – le quidditch – la musique - poudlard
    Ø les êtres imbus de leur personne – les gens avec des idées toutes faites incapable de réfléchir par eux-même – les irrespectueux et les sexistes – les champignons – les faux-jugements – le jour

    Maison et Année (ou ex) – Serpentard – 5e année
    Profession – Aucune.
    Camp – Indécise.
    Patronus – Une louve.
    Epouvantard – La solitude.
    Miroir du Risèd – Une parcelle de bonheur dans le noir.


    (c) ▬ B.



    JUST LIES AND MORE CONTRADICTIONS ♣️
    « To keep me insane doing someone else's cocaine»
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R. A. Abygaël Barrons
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MessageSujet: Re: abygaël barrons • « juste une fable ensanglantée... »   Sam 10 Juil - 13:33

DEUX ♣ LE RP MAGIQUE

Certains disent que le Destin ne se contrôle pas. Pour les évènements qu'on ne peut expliquer, on a tendance à dire « c'était son destin ». S'il y a vraiment un destin, qui en décide? Qui doit-on aller trouver pour les réclamations relatives à ses choix? Le Destin se croit-il tout puissant, inébranlable? Croit-il que personne ne peut lui échapper? Pourquoi donne-t-il à une petite fille une vie de château alors qu'une autre meurt sous les ponts? Pourquoi l'un est sorcier, et l'autre ne l'est pas? Pourquoi toutes ces différences, qui déchirent les hommes, font couler le sang? Pourquoi, pourquoi, pourquoi.
Depuis que je suis toute petite, je pose beaucoup trop de questions.
Mais j'ai besoin de savoir, dis moi, papa, pourquoi suis-je née comme ça? Pourquoi suis-je née rousse, et pas blonde comme maman? Et maman, pourquoi a-t-elle disparus quand j'avais cinq ans? Pourquoi m'a-t-elle embrassé sur le front en me prenant dans ses bras pour aller vers la porte, et pourquoi est-elle tombée dans un éclair vert? Pourquoi est-ce que maman et toi, vous vous disputiez tout le temps? C'est pour ça, papa, que maman s'est enfermée sous terre dans un cercueil?
Et pourquoi, pourquoi tonton est-il aussi froid, aussi austère? Pourquoi me regarde-t-il toujours avec de grands yeux sombres, des éclairs au fond de ses iris? Pourquoi me frappe-t-il sans arrêt, même lorsque je ne fais rien? Pourquoi arrive-t-il dans la bibliothèque pendant que je lis les fables de la Fontaine, m'arrache-t-il le livre des mains, et se met-il à me frapper si fort que j'en perds connaissance? Et pourquoi, même quand je me plain à toi, tu ne fais rien? Pourquoi personne ne l'empêche? Parce qu'il est le chef de notre famille? Les chefs ont droit de tout faire?
Un jour, je serais peut-être chef, aussi.
Papa, pourquoi les autres enfants ne peuvent pas se transformer en animal? Pourquoi je suis la seule à pouvoir devenir une louve? Pourquoi est-ce que je suis née comme ça? Est-ce mal? Ai-je été punie parce que j'ai été méchante un jour? Mais pourquoi l'ai-je été? Si c'est une punition, va-t-elle s'arrêter?
J'espère que non, j'aime être un loup.
Et pourquoi est-ce que Galen me regarde toujours avec son regard noir, ses yeux méchants. Pourquoi rit-il quand tonton me frappe? Pourquoi m'insulte-t-il et me déteste-t-il? Et pourquoi ce jeune garçon, qui vient souvent jouer dans les jardins du Manoir, pourquoi ce jeune garçon me fait-il si peur tout en me donnant envie de le prendre dans mes bras? Pourquoi est-ce qu'il est si triste, alors qu'il est si grand? Et pourquoi est-ce qu'il porte déjà le même tatouage que toi, sur le bras, hein papa?

A dix ans, les enfants se posent trop de questions. A dix ans, les petites filles rêvent de princesse et dessine des levers de soleil. Je rêvais de mort, de douleur, et je dessinais une bibliothèque pleine de sang avec le corps d'un homme sur le sol. Cet homme avait une barbe grise, son odeur d'alcool et du sang partout sur le corps…Partout, partout le sang coule, indélébile et laisse des traces que même le temps ne fait pas disparaître…



« En pays pleins de cerfs , un cerf tomba malade.
Incontinent maint camarade
Accourt à son grabat le voir, le secourir,
Le consoler du moins multitude importune.
« Eh! messieurs, laissez-moi mourir.
Permettez qu'en forme commune
La Parque m'expédie ; et finissez vos pleurs.»
Point du tout les consolateurs
De ce triste devoir tout au long s'acquittèrent,
Quand il plut à Dieu s'en allèrent
Ce ne fut pas sans boire un coup,
C'est à dire sans prendre un droit de pâturage.
Tout se mit à brouter les bois du voisinage.
La pitance du cerf en déchut de beaucoup.
Il ne trouva plus rien à frire
D'un mal il tomba dans un pire,
Et se vit réduit à la fin
A jeûner et mourir de faim.

Il en coûte à qui vous réclame,
Médecins du corps et de l'âme!
Ô temps! ô moeurs! j'ai beau crier,
Tout le monde se fait payer. »
Le Cerf Malade , Jean de la Fontaine

Ouvert sur mes genoux un livre contait cette fable à gauche, tout en offrant une gravure à droite, d'un cerfs agonisant près d'une rivière entouré d'animaux dévorant son pâturage le laissant ainsi à la mort, mourir de faim et de maladie. Lâche et faux étaient ses amis! Comme je les détestais, moi aussi. Douze ans, à présent, que j'étais sur cette terre et je devais avouer n'être rien de plus que le néant, le vide, un meuble, rien d'autres de bon. La porte s'ouvrit dans un grincement, brisant le silence du lieu si grand. Je tournais la tête vers le visiteur, mon ventre se tordit de peur. Il avançait vers moi, avec sa barbe grise, sa robe froissé et ses yeux de fou. Il avançait, sa baguette à la main, il me regardait, ses yeux dans les miens, je le sentais, il venait m'offrir la fin. Je reculais, une ombre derrière lui le regardait. Mon jumeau souriait, les bras croisés contre l'entrée. L'homme continuait d'avancer, je me reculais. Encore, encore, jusqu'à n'avoir plus qu'un mur dans mon dos. Une fenêtre, la briser? Deux étages, une chute dangereuse…Moins que la mort qu'il allait m'offrir. Il approcha encore, son haleine pestilentielle soulevant mon cœur, je ne voulais pas mourir. Qu'étais ce que la mort? Néant noirâtre éternel? Paradis d'Eden? Tentée, je l'étais, mais je ne le devais. « Catin misérable moins que rien moldue ignoble! » Je clignais des yeux, une, deux. Moldue moi? Son esprit se perdait. Un éclair vert me manqua, et je me transformai. Une louve noire lancée au galop se faufila dans les étalages, vers la sortie que mon jumeau refermai. La porte massive face à moi, condamnée à double tour, un fou derrière moi. Tout le monde voulait ma mort, et mon père était ailleurs, absent. Et ma mère était ailleurs, dans la mort. Je me cachais derrière une armoire, des livres de potion plein les étalages. Il se tenait de l'autre côté, je n'eus plus qu'à pousser, pousser, mon épaule craqua, mais l'armoire ne résista pas. Elle tomba, lourdement, sur la tête infecte de cet homme, le tyran. Sur le sol étalé il gémit, il gémit, suppliant. « Petite enfant que mon cœur chéri, je t'en prie, sauve moi, sauve moi! » Je repris forme humaine, en l'ignorant, et le regardais agoniser. Jeune enfant à jamais traumatisée, je regardais mon premier cadavre, ou mon second en réalité. Droit dans les yeux, durant une demi tour d'horloge, avant qu'il ne succombe aux bras de la Faucheuse.
Je pris sa baguette, ouvris la porte, et changeais de pièce. Lorsque l'horloge eut fini son tour, un hurlement déchira la demeure. Trouvé, le tyran. Mort, le tyran. A tout jamais, à présent…


Dans les vieux livres sur Poudlard, on parle d'un Choixpeau magique parlant, qui choisit la maison dans laquelle on sera envoyée en fonction de notre personnalité, de ce qu'il lit au plus profond de notre âme. Qu'aurait-il lu dans la mienne, je ne saurais le dire. L'âme d'une enfant à la robe de sang, touchée par le malheur, meurtrière par moment, et bons nombres de peur. Il y aurait aussi trouvé le courage d'avoir surmonté la vie jusque la, il y aurait trouvé mes épreuves et ma voie. Peut-être m'aurait-il indiqué le bon chemin, pour m'empêcher de n'être plus rien. Pourtant, le Choixpeau avait disparus. A sa place, un vieux chaudron tordu. Je ne dus même pas le toucher. « Barrons, Serpentard! » avait dit une femme blonde platine. A Serpentard je me rendis donc. Mon frère me gratifia d'un regard haineux, le garçon mystérieux, à ses côtés, me fixa dans les yeux. En le regardant ainsi, quelque chose changea en moi. On disait qu'il ressemblait à son père mais, au fond de son regard, je voyais se refléter le mien…
Aussi froid, aussi blasé.
Et un besoin désespéré d'être enfin remarqué.

Je tournais la tête, vers la table rouge et or. Pourquoi ne pouvais-je pas y aller? Tu as pourtant le courage. Souffle la voix dans ma tête. Je regardais ensuite la table bleu et argent. Pourquoi ne pouvais-je pas y aller? Tu as la soif de connaissance souffle la voix dans ma tête. Je regardais ensuite la dernière table. Pourquoi…Tu poses trop de questions. Je me tus, et posais mon regard sur la bague à mon majeur droit. Serpent entortillé autour de mon doigt, en argent aux yeux rubis, gravés à mon nom. Sois digne de ton nom. Mon père m'avait embrassé sur le front. Il avait lancé un regard froid à mon frère. Il m'avait dis au revoir de la main. Il avait ignoré mon frère.
Je regardais à nouveau cette partie de moi. Ma mort se reflétait dans son miroir du risèd. Ma mort…



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MessageSujet: Re: abygaël barrons • « juste une fable ensanglantée... »   Sam 10 Juil - 13:34

« obsession has begun
possessed by destruction
how did I get so low
believe me no one knows
sometimes I can't hold on
and no one can help me. »
Angels With Dirty Faces, Sum 41

Il me regarde avec ses yeux sombres. Il me regarde, il me détaille, il m'observe. Je le sens, et en croisant son regard je sens la douceur effrayante de ses pensées, je sens le désir mais je sens autre chose…C'est mal, malsain, ne regarde pas, éloigne toi, n'y pense pas. Je t'en prie, ne cède pas. Continue ta route, marche, voilà, non, ne tourne pas la tête! Ôte toi de la tête ce regard qui te brûle les entrailles, oublie! Oublie, surtout pas, il est comme lui, c'est son ami, et donc pas le tien! Tourne la tête, continue d'avancer, surtout ne laisse rien paraître. Il te brûle, tu le veux, tu le désires, mais c'est tout, rien d'autre. Et céder? Non! C'est dangereux, le mal est dangereux, son mal est dangereux, il est effrayant, il est son fils et tu le hais! Je le hais. Et tu le hais! Oui, je le hais. Oui, je le hais, mais je peux le vouloir aussi? Non, hais le juste. Juste le haïr? Oui, le haïr juste, sans rien d'autre. Mais je le veux. Non, tu ne le veux pas, idiote, tais-toi, il va t'entendre, s'il lit dans ta tête, s'il est comme son père! Ce n'est pas un monstre. Il a ça dans ses gênes. Sa mère n'est pas un monstre. Sa mère est corrompue! Non, elle est comme moi, c'est pour elle qu'on m'a donné ce nom. Ce n'est pas le seul que l'on t'a donné! Son but est peut-être différent. Ils sont pareils! Non, pas forcément. Si, tu le sens, tu l'entends, quand vous vous croisez dans les couloirs, lors de vos rondes. Tu le sens, tu le sais. Non, je ne sais rien. Si, ne mens pas! Non, je ne mens pas. Mais je le veux. Arrête de le vouloir, il y en a d'autres. Les autres ne m'intéressent pas. Tu les prends souvent pourtant. Parce que j'en ai envie. Comme lui. Après, je le jette. On je jette pas un garçon comme lui. Si, bien sur. Non, sauf si on veut mourir. Mais je veux mourir. Ah oui, tu veux mourir? Alors prend le, et tu connaîtras pire que la mort. Il n'y a rien de pire que la mort. Si, il y a pire. Non, tu te trompes. Non, je ne me trompe jamais. La solitude? La douleur? Tu as vu les marques qu'elle a. Des accidents. Tu crois? J'en suis sure. Non, et tu le sais. Pire que la mort? Pire que la mort.

« Abby, ça va? Tu te sens bien? »
« Oh! Désolée tu parlais? Je réfléchissais. »
« C'est rien! Je voulais juste savoir si tu pouvais me laisser recopier ton devoir d'histoire de la magie, j'ai oublié de… »

Je souris et lui tendis le parchemin, un masque d'enfant parfaite, souriante et heureuse sur le visage. N'est ce pas Shakespeare qui a dit La vie est un grand théâtre où chacun joue son propre rôle ? Le mien est double…


TROIS ♣ DERRIÈRE LE MASQUE

    Pseudonym ● Bones
    Vrai Age ● Bientôt 17 ans!
    Où avez-vous trouvé HD ? ● Je me promenais dans les bois et…tu t'es faite violée ! (XD)
    Et comment le trouvez-vous ? ● No comment. Je ne suis pas objective.
    Mot de Passe Magique (cf règlement) ● ok by abby
    Célébrité ● Deborah Ann Woll



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