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at the end with you? { A & C. }



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 at the end with you? { A & C. }

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R. A. Abygaël Barrons
ANIMAGUS.WOLF
Stranger in the night.

♣ Credit : (c) Lsi icon (c) pepermint
♣ Parchemins Enregistrés : 276
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« BEHIND THE MASK »
● Profession: Etudiante - 5e année Serpentard
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MessageSujet: at the end with you? { A & C. }   Dim 11 Juil - 13:05

&&
C & A. lisière de la forêt interdite.

La nuit. C'est à sa faveur que tout se passé. C'est elle qui a été le témoin des pires horreurs dont l'humanité, qu'elle soit sorcière ou moldue, a pu être capable durant sa longue existence. Témoin de batailles enfuies ou oubliées, la nuit sait tout et ne révèle rien, contrairement à sa sœur journée, la traîtresse. Durant la nuit, on ne craint plus ce que l'on est vraiment, on se révèle, on s'expose, on se libère. On sort, on respire enfin. Oui, la nuit, c'est cela. Et, lorsqu'elle ne permet pas la libération, elle permet à deux amants de se retrouver, sous le couvert d'un lac, d'un grand arbre, ou même d'une forêt.
Ou elle permet à une femme de se cacher là où personne ne la trouvera. De se cacher…Dans une sorte de jeu malsain, d'un homme qu'elle désire plus que tout au monde mais n'ose approcher, de peur qu'il n'ouvre un gouffre encore plus profond que celui dans lequel elle tombe depuis sa plus tendre enfance, depuis cet éclair vert devant la porte en bois massif de la maison.
Quelle idée, quelle stupidité.

C'est une ombre à forme humaine qui se glissait dans les couloirs du château, en proie à une fébrilité et une excitation qu'elle avait rarement connue. Dissimulée dans des habits sombres, une légère cape pour se protéger de l'air frais automnale, Je posais le pas sur la première marche des escaliers menant du sous-sol au hall d'entrée. Les portes étaient entre-ouvertes, comme une invitation à sortir, à prendre l'air. Le couvre-feu sonnerait d'ici quelques minutes, seuls les préfets auront alors le droit de sortir, pour faire leur ronde. C'était au tour de Serpentard, ce soir. Deux préfets, comme dans toutes maisons. Abby Barrons, c'est moi, et Cornélius Blacklaw, mon cauchemar. Un cauchemar tout en étant un rêve. Evidemment, j'aurais pu faire ma ronde comme d'habitude, en prenant soin de l'éviter pour ne pas tomber dans ses filets. Mais il avait fallu que je le bouscule, tout à l'heure, par pur accident. Que nos regards se croisent, et que, sous le coup du trouble, je nous entraîne dans notre petit jeu habituel quand il est avec Galen: Les insultes. Il avait fini par me coincer contre un mur et m'avait susurré: « Jouons ensemble. Ce soir, c'est notre ronde… » j'avais saisi le sous-entendu: Tu ne t'échapperas pas.

Le croyait-il? Il ne me connaissait pas. Il pouvait se vanter de connaître mon frère et toute sa folie, mais moi, il ne me connaissait pas. J'avais toujours été un meuble, un élément du décor, qui jouait de son côté alors que lui jouait du sien avec mon frère jumeau. Je l'avais approché, parfois, quand mon jumeau ne me voyait pas ou était parti au toilette, sous ma forme de louve. Et il m'avait caressé, sans savoir qui j'étais. Croyant que c'était un simple loup, nous en abritions quelques uns dans le domaine. Rien de plus normal…Et une petite louve grise passe inaperçus, surtout quand on en a deux autres semi-sauvage. Il n'avait jamais su, et je n'avais jamais rien dis. Il avait toujours fais partie de ma vie, sans pour autant avoir besoin de tenir un rôle parlant. Il était la, c'était tout. Le garçon malheureux, dont le regard se reflétait dans le mien, le garçon étrange, qui était aussi triste tout en étant aussi grand. Je n'avais pas pitié de lui, j'étais certaine que mes malheurs étaient bien plus grand que les siens. Il avait deux parents, une mère aimante qui l'adorait, un père qui prenait soin à ce qui ne lui arrive rien…Aucun oncle violent, aucun frère haineux, rien…

« Trouve moi au dehors si tu le peux. » avais-je répondu dans un murmure, en le repoussant avant de disparaître aussitôt au coin d'un couloir. Au fond, c'était lui qui avait lancé le jeu, il devrait donc aller jusqu'au bout. Un jeu qui, me semblait-il, virerait vite au macabre, à l'étrange, voir à l'horreur. Assise sur les marches, derrière la cabane du garde chasse, j'attendais. J'attendais d'entendre ses pas dans l'herbe, des brindilles se casser sous sa démarche de petit prince des ténèbres. Comme j'avais souvent guetté l'instant où il serait seul, sur mon terrain, et surtout loin de Galen.
Crack.
Je relevais la tête. J'entendais des pas approcher. C'est la que je compris enfin la bêtise que j'avais pu faire. Tu croyais sérieusement pouvoir résister, à la faveur de la nuit, rien que lui et toi? Juste une fois, il perdra son intérêt après! Cours, cache toi, tais-toi! Je fermais les yeux et devins un loup gris. A quatre patte, à présent, je trottinais vers la forêt puis fis demi-tour et me couchais à la lisière, le regard posé sur cette ombre, plus grande que la mienne de plusieurs centimètres. Cette ombre-là avait une baguette dans sa main droite et semblais scruter les environs. Il était la, finalement, il avait joué son propre jeu…

Désireuse d'essayer quelque chose, juste par curiosité, je m'assis et basculais la tête en arrière dans un long hurlement. Il sursauta. Ah ah! Si j'avais pu, j'aurais ris. Pas pour me moquer, mais c'était amusant de voir le petit prince des ténèbres sursauter dans le noir…Il y avait une certaine ironie, là-dedans…J'aimais l'ironie.



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T. Cornelius I. Blacklaw
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MessageSujet: Re: at the end with you? { A & C. }   Lun 12 Juil - 23:21

    « Tout n’est qu’un murmure, à la faveur de la nuit, tout n’est qu’éphémère devant ce clair de lune, et tout n’est qu’un long et redoutable supplice ; lorsque deux ombres se toisent et se rechignent. »



Regardant le feu crépiter dans la grande cheminée en pierre, le prince des Ténèbres était songeur, aujourd’hui. Il venait tout juste de finir de rédiger son devoir de Magie Noire avancée, et comptait rectifier quelques fautes d’orthographe par la suite, armé d’un dictionnaire anglais dans la main droite, et d’une plume de corbeau noire dans l’autre. Il comptait le faire une fois dans son lit en baldaquin aux somptueux draps d’un vert émeraude. Cornelius appréciait tout particulièrement la perfection. C’était un perfectionniste de nature, ainsi, le contraire aurait été surprenant. Habile de ses mains, et très astucieux ; le jeune homme avait hérité de la majorité des traits de son géniteur. Ses qualités étaient facilement enviables, mais ses défauts – plutôt moins. Il était froid, incroyablement froid. Bien pire qu’un glaçon. Le Pôle Nord encore, c’était de la rigolade comparé à Cornelius Blacklaw. Ce dernier poussa un vague soupir, il effleura du bout de ses longs doigts pâles les reliures d’un vieux livre poussiéreux de Magie Noire, que lui avait confié son père pendant les grandes vacances. Prétendant vouloir que son fils s’instruise un peu plus à la rentrée. Et, fidèle à lui-même, Cornelius s’instruisait. Les tous premiers chapitres de l’ouvrage, il les avait dévorés avec un certain intérêt malsain.

Avec nonchalance, le sorcier se promena durant de longues minutes dans la salle commune, à faire les cent pas sans brève raison apparente. Il réfléchissait, et pour cela, il lui fallait faire quelques pas. Quand soudain, son corps se raidit à la vue de la nuit, depuis une des quelques fenêtres du salon. Le ciel noirâtre et parsemé de quelques étoiles scintillantes l’animait d’un brasier ardent. Il désirait sortir, cela l’aiderait sûrement à méditer. La nuit lui avait toujours porté conseil. Et généralement, personne ne serait présent pour le détourner de son objectif, à lui parler, piailler pendant des heures, si ce n’était pas les groupies ou les fanatiques, ce serait les Bouffons d’Or, prétentieux et soi-disant « courageux ». Ha, ce que Cornelius haïssait cette race. Les Gryffindors, sérieusement…Et si ce n’était pas eux…Il resterait bien une personne dans ce foutu château à lui pourrir sa séance de méditation intérieure. Blacklaw se souvenait d’avoir toujours été dérangé au moment crucial. Il était incapable de faire plusieurs choses à la fois, et n’était apte à se concentrer que sur une tâche. Peu après, il balayera cette dernière, terminée, du revers de la main, et entreprendrait une nouvelle ! Ainsi va le cycle sans fin du parfait petit élève bien sous tous rapports. Comme son père. Mais ne dit-on pas tel père tel fils ? Ha, ce que Cornelius pouvait en être fier, en un sens. Les adultes n’osaient rien dire en sa présence, et jamais on ne l’avait punit. Parce qu’ils avaient tous peur. Oui, mais – peur de quoi exactement ? D’une ombre fantomatique ? Que tu le répète à ton vénéré père. Cette pensée le rendit étrange. Toute chose. Pourquoi ? Je ne suis pas une balance. Je n’ai besoin de personne. Je peux très bien assurer ma propre défense de moi-même. Que tu crois, et ce n’est pas l’avis des autres…Des fidèles, qui n’entacheraient pour rien au monde leurs bonnes faveurs auprès du Dark Lord. Je ne suis qu’une ombre, au fond. Que son ombre. Et je le resterais éternellement ? Et tu le resteras, telle est ta destinée, tu es son fils. Malheureusement. Cornelius souhaitait ne plus dépendre de cet homme. Que si un jour son nom serait prononcé, ce serait grâce à ses propres exploits, et non à cause d’un vieux mage noir qui s’était arrangé pour se procréer un héritier digne de lui et de sa renommée.

Mais le prince des Ténèbres avait bien d’autres chats à fouetter. (note de l’auteur qui ne sert à rien, je tiens à le préciser : Que j’aime cette expression…) Ces derniers temps, il ne cessait de perdre son légendaire sang-froid. On ne cessait de le provoquer, publiquement ou non. Et cette personne n’était autre qu’Abigaël Barrons. Dite Abby, par la plupart des élèves de Slytherin, ou même du château, en réalité. Elle aimait tout particulièrement venir l’insulter, lorsque le sorcier se trouvait en compagnie de son meilleur ami, depuis l’enfance. Mais cette fois-ci, il n’allait pas la laisser s’échapper. Après tout, ce soir, c’était bien l’heure de leur ronde habituelle, n’est-ce-pas ? Blacklaw avait hâte, foncièrement hâte. Pourquoi ne s’agenouillait-elle pas, comme toutes les autres ? Tous le regardaient en baissant les yeux, avec respect, ou avec crainte. L’aura que dégageait ce jeune homme était tout bonnement surprenante…Une aura malfaisante, malveillante et possédée. Mais Barrons aimait titiller les cornes du Diable, comme on dit. Jouer avec le feu, hein. Il se souvenait exactement des circonstances qui l’avaient poussé à chercher la petite bête. Il discutait calmement avec son meilleur ami, dans les couloirs, quand une fille rousse l’avait brutalement bousculé. Peut-être exagérait-il un petit peu, mais elle l’avait bousculé, et cela, n’importe qui aurait pu le témoigner ! Cornelius Blacklaw, détestant se voir traiter de la sorte, l’avait rapidement remise sur le droit chemin, en la plaquant contre un mur. Ancrant son regard glacial dans le sien, quitte à l’a pétrifié sur place. Elle ne lui était pas tellement indifférente…Il est vrai que cette fille était jolie, même trop. Enfin. Il n’y avait pas que le physique dans la vie. Et s’il devait un jour la posséder, c’est parce qu’il aurait jugé qu’elle était digne de lui. Digne d’être avec lui, officiellement, devant tout Hogwarts. Et à ce rythme…c’était fort mal partit. Il commençait déjà à la détester, légèrement, très. Elle l’irritait juste, et l’exaspérait quelques fois. Alors, pour l’effrayer, Blacklaw lui avait parlé de leur fameuse ronde, et lancé un sous-entendu. Ce dernier avait glissé sous sa langue, telle une perversion brûlante et malsaine. Comme un serpent.

Qu’avait-elle trouvé à redire ? Pas grand-chose sur le moment. Mais une phrase de plus. Une phrase de trop. Frustration cuisante. Glaciale claquement de langue contre son palet humide. Une provocation. Une incitation à la poursuite. Jouer au bon vieux jeu du chat et de la sourie ? Pourquoi pas, s’était-il dit. Du moment qu’il gagnerait, et il ne comptait pas juste repartir avec l’unique satisfaction personnelle de l’avoir humiliée. Oh, loin de là.

« Trouve moi au dehors si tu le peux. » lui avait-elle murmuré de sa petite voix flutée, avant de disparaître. Qu’elle fuit, il la retrouverait. Ce n’était qu’un jeu, au fond. Un jeu entre deux adolescents. Deux êtres liés par le même Destin, celui de ne faire plus qu’un à tout jamais. Cornelius Blacklaw n’avait jamais vraiment fait attention à elle, en réalité. Il la regardait quelques fois, et savait que son meilleur ami, le frère de cette dernière, la détestait. Quelques rares fois, Cornelius demandait à Galen de lui parler d’elle. Et naturellement, un flot d’injures et d’insultes s’échappait de sa bouche. Comme quoi, entre membres d’une famille, l’amour ne règne pas toujours. Cornelius demeurait généralement de marbre devant ces propos, et préférait changer de sujet. Il n’était pas à l’aise lorsqu’il s’agissait de critiquer les autres ; ce n’était pas vraiment un hypocrite. Mais la franchise était souvent de mise avec lui. Lorsqu’il avait quelque chose à dire, en bien ou en mal, il le faisait savoir, à la personne concernée, maintenant, sur-le-champ, dans la minute qui suit. Jamais Blacklaw ne partirait à l’autre bout du château, afin de colporter des infamies à propos de quelqu’un. Mais si besoin était de cacher quelque chose…Là, c’était tout autre chose.

Ainsi, le jeu avait commencé. La chasse, du moins. Cornelius s’était lancé à sa poursuite. Passant sa main à l’intérieur de sa cape noire, à la recherche de son arme. La baguette magique. Jamais il ne s’en séparait. Sans elle, il était perdu. Totalement. Dans le noir. Comme un aveugle sans son chien. Comme une petite fille sans ses poupées et autres livres féeriques. Comme un homme sans sa virilité. Tant de comparaisons, de métaphores lui venaient à l’esprit à cet instant précis. Il dut se faire violence pour les chasser, et les remettre dans un coin de sa tête, juste le temps de jouer au jeu avec Barrons. Il l’aurait, il en était assuré. Et dés que sa main se refermera sur son poignet, dés qu’il l’attrapera entre ses grif— euh, entre ses bras ; elle en souffrira éternellement. Courant tel un dératé le long du parc, ses chaussures sombres frôlèrent l’herbe fraîchement coupée, et humidifiée. Il y avait eut de la pluie, ce week-end. Enfin, le préfet s’arrêta net devant l’entrée de la forêt interdite. Comme son nom l’indiquait, et bien, elle était formellement interdite. Autrefois au moins. A présent, la direction de l’école se foutait complètement de ce genre de futilités. Les élèves étaient libres d’y aller— à leurs risques et périls, évidemment. Silencieusement, le jeune homme cessa de bouger, et entendit un hurlement de loup. Par instinct il sursauta et se retourna brutalement. Guettant le bois, s’attendant à voir surgir un immense loup, prêt à le dévorer tout entier. Mais rien. Cependant, il cru pouvoir discerner une ombre, celle d’un animal, mais il faisait bien trop sombre. Cornelius hésita un bref instant, et resserra son étreinte à sa baguette magique, avant de s’engouffrer à son tour dans les bois sombres. A la recherche d’une silhouette élancée féminine, d’une tête rousse et d’un regard malicieux, voire ironique. Pointant sa baguette droit devant lui, il entrouvrit ses minces lèvres glacées et souffla, inexpressivement :


TOM JR. – « Lumos. »

Une faible lumière blanche scintilla du bout de sa baguette en bois, pour finir par s’agrandir de plus en plus ; telle une lampe torche moldue. Il voyait à présent un peu mieux, et se prépara à circuler dans les bois. Ses pieds raclant sol, se débarrassant des feuilles orangées automnales des grands chênes. La forêt était étrange. Quelques bruits se discernaient aisément, mais sans plus, il n’y fit pas attention, bien trop concentré dans sa tâche. Scrutant de droite à gauche, les arbustes, les fougères, les feuillages, les troncs d’arbres vieux et couverts d’une épaisse couche de moisissure verdâtre.


TOM JR. – « BARRONS ! » cria la voix. Cette dernière résonna dans la grande et impressionnante forêt. Ah, la garce, où s’était-elle donc cachée ? Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas, car si il y était, il nous mangerait.




    ONLY HEIR « He smiles politely back at you, you stare politely right on through ; some sort of window to your right as he goes left and you stay right. Between the lines of fear and blame, and you begin to wonder why you came »
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R. A. Abygaël Barrons
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MessageSujet: Re: at the end with you? { A & C. }   Mer 14 Juil - 11:34

Beaucoup de gens sont persuadés qu'un animagus, sous sa forme animal…N'est rien d'autre qu'une bête. Ils confondent les garous avec notre espèce…Hors, j'étais totalement humaine, consciente du moindre de mes mouvements, avec des pensées toujours aussi profonde que sous ma forme habituelle. Simplement, je me déplaçais à quatre pattes, j'avais de la fourrure, des dents dangereusement pointues et des sens beaucoup plus aiguisés. J'entendais chaque son, chaque bruit. A ma gauche, se déplaçait une sorte de lapin. Mais je savais, d'expérience, que ce lapin n'était pas un lapin normal. Il était vénéneux et sa chair rendait malade ses prédateurs. Non pas que j'ai tenté de le manger…Mais j'avais sentis une odeur de putréfaction en m'approchant de lui. Comme si mon sens animal hurlait danger pour me protéger de ma curiosité humaine. Dans cette forêt…Aucun animal n'était véritablement sein d'esprit, ou même inoffensif. J'avais rencontré une acromentule, une fois. J'avais faillis ajouter mon nom sur la liste des élèves mystérieusement disparus sous le couvert de ces arbres. Abby Barrons, disparue présumée morte dans la forêt interdite. Pour moi, jamais on n'aurait du autoriser l'accès aux risques et périls. C'était…Inconscient, stupide, et typiquement mage noir en réalité. Sans doute pensaient-ils que, si on ne pouvait survivre à cette forêt, on ne pourrait survivre tout court? Mais comment un jeune sorcier de première année pourrait-il affronter des centaures? Centaures, qu'entre parenthèses, personne n'avait jamais réussi à chasser de leur forêt. On chuchotait que, du temps du célèbre Albus Dumbledore, ils avaient été en paix avec les sorciers. Que personne n'envahissait leur territoire, et, en échange, ils ne tuaient pas les élèves perdus, les ramenant juste sur le bon chemin.
On en était bien loin.

Une légère brise se leva et se perdit dans mon pelage soyeux. Je frottais ma joue contre l'herbe en signe de contentement. J'avais parfois certains réflexes plus loup qu'humain, mais, tant que je ne levais pas la jambe contre un arbre, je supposais ne rien risquer. Barrons! Barrons! Il hurlait mon nom, il criait après moi, et s'attendait sans doute, dans son orgueil démesuré, à me voir arriver vers lui, les yeux baissés, la chemise à moitié déboutonnée, de me voir lui sourire et lui chuchoter vas y, fais ce que tu veux de moi… Si c'était le cas, il risquait d'être déçu. Je n'avais aucune intention de me comporter ainsi. Je n'étais pas l'une de ses groupies, je n'étais pas l'une de ces sang-pur qui voulaient absolument devenir sa petite amie et ainsi gagner un statut. On se serait cru dans les temps anciens, où les femmes se jetaient au pied des Dauphin royaux, que ce soit en France, en Angleterre ou quelque autre pays sous une monarchie. Elles offraient jusqu'à leur honneur, pour pouvoir devenir importante, pour être reconnue à travers l'Europe, comme celle qui avait réussit à s'attirer le regard du roi. Ici…Ce même genre de schéma se produisait. On voulait sortir avec Tom Cornélius Blacklaw pour devenir la belle fille du seigneur des ténèbres. Pour devenir celle qui, comme la mère de Cornélius, avait réussi à s'attirer l'intérêt du Seigneur au point tel qu'elle était encore à ses côtés aujourd'hui.
Je ne voulais pas être ce genre de femmes.

J'acceptais de reconnaître qu'il me plaisait, mais sans plus. J'avais envie de faire l'amour avec lui, et j'étais persuadée qu'ensuite, il perdrait tout son intérêt. Seulement…Je ne voulais pas juste me donner, recevoir, et être oubliée. Non, je voulais, pour une fois, que les rôles s'inversent. Que ce ne soit pas à la fille, de courir, mais bien au garçon. Un sourire s'étira sur mes babines. Ce jeu risquait d'être amusant. A trop jouer avec le feu, tu vas te brûler! dit la voix dans ma tête. Je la fis taire. Je me fichais, de me brûler, j'avais connu bien pire que de simples brûlures…Et je voulais apprendre la vie au petit prince des ténèbres. Je ne lui dessinerais pas un mouton, mais lui ferais un plan de la réalité…
Il commençait à s'enfoncer dans la forêt interdite. Pour des cinquième année, ce n'était pas dangereux. Nous maîtrisions assez notre magie pour pouvoir nous défendre avec panache. Je le suivis en trottinant silencieusement à sa suite, si bien qu'il ne du même pas se rendre compte de ma présence. Il se retourna soudain, je me cachais sous le couvert d'un buisson. C'était assez amusant, de le tourner en bourrique. J'étais heureuse d'être sous forme animale, je n'aurais pas pu me retenir de pouffer de rire dans le cas contraire. Etant une jeune fille très lunatique, je passais du rire à la froideur en un rien de temps, malgré le masque que je m'obligeais à porter pour cacher mes pulsions macabres. Malgré les cicatrices sur mon corps, sur mes bras, que j'avais toujours caché avec soin sans pour autant les faire disparaître grâce à la magie.

Je me mis à courir, et cassais une brindille sur mon passage. J'étais juste à sa droite. J'en profitais pour passer devant lui et sauter, telle une ombre, en le plaquant sur le sol. Je n'étais pas une faible femme, sous cette forme. J'avais la force et la puissance de l'animal dont je prenais l'apparence. Sa baguette n'était plus dans sa main. Mes pattes posées sur son torse, je ne pus m'empêcher de déchirer sa chemise avec méthode. Faisant sauter les boutons du bout des griffes. Il n'était pas mal. Je levais les yeux, et le regardais. Je crois que c'est à cet instant que la lumière se fit dans son esprit. Seul un regard, peut trahir un bon animagus. Le regard continue à refléter des émotions qu'un animal ne ressentirait jamais. La, c'était une fierté sans borne avec un soupçon de provocation à son égard. Je me retirais de sur lui, et disparus dans la pénombre pour reprendre forme humaine. Appuyée sur un tronc, les bras croisés, une jambe pliée sur l'écorce, je me tenais derrière lui. « La forêt est mon terrain, petit prince. » Petit prince. Je ne l'avais encore jamais appelé comme ça en face à face. Ce surnom servait juste pour mes conversations étranges avec moi-même. Le petit prince des ténèbres…N'étais-ce pas ce qu'il était, puisque son père était le roi, et sa mère la princesse consort à défaut de la reine? Dans ce genre de régime totalitaire, on peut tout ramener à une monarchie absolue…Tom Cornélius Blacklaw était donc le petit prince. Le petit prince, non pas de Saint-Exupéry, mais bien simplement des Ténèbres, voir de Poudlard, comme il semblait se plaire à le penser. A pavaner sans cesse, mon frère à ses côtés. Mon frère…Il lui avait sans doute transmis la haine qu'il nourrissait à mon égard. Je doutais qu'il lui ai parlé de mes dons d'animagus. Il trouvait cela trop bizarre, voir dégoûtant. Par ma faute, Galen détestait tous les animagus…Peut-être parce que j'avais eu ce don par le sang, et pas lui, alors qu'il était né le premier…Brillant grand-frère. Grand de deux minutes seulement.

Je quittais mon arbre et avançais vers lui, ma baguette en cerisier dans une main, l'autre inoccupée. « Force est de constater que je t'ai attrapé, et non l'inverse…Fâcheux pour ta réputation, il faut bien l'avouer. » Exposant une simple vérité, j'haussais les épaules. Je l'avais eu la première…En usant de mes talents naturels, même pas besoin de magie pour cela! Juste d'un peu d'intelligence, d'un esprit retord…Et d'une idée un peu malsaine. J'espérais pour lui que son père n'était pas aussi facile à surprendre…Je savais tout de même que, si sa baguette n'avait pas volé dans la chute, je serais morte en cet instant. Je ne me faisais pas d'illusions, et j'avais joué sans craintes avec le feu…Suicidaire, Abygaël?
Abby, je te l'ai déjà dis.



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T. Cornelius I. Blacklaw
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MessageSujet: Re: at the end with you? { A & C. }   Mer 14 Juil - 15:29

Continuant sa progression à la lisière de la forêt, le sorcier agitait frénétiquement sa baguette magique, de droite à gauche. Voulant éclairer cet endroit le plus vite que possible. Non pas qu'il y avait quelque chose d'effrayant, en ces lieux, mais disons -- que Cornelius n'était pas tranquille. Un frisson lui parcouru l'échine, lorsque son pied heurta un vieux bout de bois au sol, camouflé par un long feuillage abandonnant de feuilles d'automne aux teintes jaunâtres et orangées. Les bords et coins des feuilles avaient été mangées par des petites bestioles depuis le temps, et quelques rond plus ou moins grossiers, bien distincts brisaient ces souvenirs d'un arbre à la faveur de l'automne, autrefois parfaites. Soudain, il ne prit pas garde, et vers la droite, une imposante créature se mit à courir avant de lui sauter dessus. Heurtant le sol crasseux, brutalement, avec une vague douleur dans le bas du dos, cuisante, il leva les yeux vers l'origine de cet affront. Un louve. Mais pas n'importe quelle louve. Il l'avait déjà aperçue par le passé. Il y a longtemps, il se promenait à l'extérieur, marchant dans l'herbe fraîche, et cette créature était apparue, au détour d'un sentier, cachée entre deux arbres. Cornelius n'avait rien dit, intrigué. Il avait longtemps observé la louve, et l'avait trouvée belle, incroyablement belle. Lorsque l'animal s'était approché de lui, son premier réflexe fut de faire un pas en arrière, craignant une attaque. Mais la louve ne bougeait toujours pas. Le regardant de ses grands yeux si envoûtants et pénétrants. Ainsi rassuré, le fils du Dark Lord s'était avancé brièvement, et avait posé sa main sur son pelage doux. Le caressant, lentement, attentivement. Il jugea, devant ces petits yeux qui se fermaient, qu'elle avait apprécié cela.

Puis, le sorcier s'en était allé. La louve aussi. Cornelius n'avait parlé de cette scène à personne, les démonstrations d'affection étaient si rares venant de lui, qu'il ne tenait pas à ce qu'on se moque de cette scène. Et de lui, par-dessus le marché. Les paupières closes, il les rouvrit et aperçut de nouveau le museau de la louve, ainsi que ses grands yeux expressifs. Cornelius ne rêvait pas. L'animal était là, à nouveau. Ne comprenant pas à quel jeu cette créature jouait-elle, il fut surprit de la voir arracher sa chemise, ses griffes se plantant à quelques reprises, par accident, dans la chair tendre de son torse à présent offert à la vue de tous. Une brise fraîche le fit tressaillir. L'air ambiant de la forêt était glacial.

Le sorcier se mura dans un profond mutisme. Visiblement inexpressif à l'extérieur, mais passablement frustré à l'intérieur. Il regarda la louve mettre une patte avant l 'autre, et quitter son torse dénudé. Certains boutons de sa chemise blanche avaient volés en éclat, et s'enfonçaient sur le sol, entre les feuilles orangées des arbres, dans la saleté de la terre et de la boue. La louve au pelage doux, soyeux et argenté se mit peu à peu à reprendre forme humaine. Comme s'il ne s'y était pas attendu ! Barrons.


TOM JR. – « Petit prince. » répéta-t-il, d'une voix moqueuse, désagréable, et incroyablement chaude. Il faut avouer -- qu'il aimait ce surnom. Prince. C'était royal, digne de lui, à son image. Irrémédiablement arrogant, Cornelius la scruta un long moment. Tandis que la belle s'était accoudée contre le vieil arbre moisit. Qu'elle vienne donc, qu'elle approche. Et naturellement, le sorcier s'attendait à une réplique venant de la préfète, quelque chose qui serait censé l'exaspérer, ou lui prouver qu'il avait échoué dans sa tâche de l'attraper. Mais Cornelius Blacklaw ne perdait jamais. Surtout pas contre une fille. Un peu machiste, non ? Et alors, je le suis. Son père l'était, et normalement, théoriquement, cela ne pouvait surprendre. Le jeune homme s'attendait à une petite phrase, typiquement Abby.

« Force est de constater que je t'ai attrapé, et non l'inverse…Fâcheux pour ta réputation, il faut bien l'avouer. »

Ah, voilà la phrase. Il faillait lever les yeux au ciel, mais se contenta de la regarder avec ce petit air supérieur. Sa réputation. Cornelius n'y avait pas songé au début du jeu, mais il ne s'en souciait que très peu...car jamais Abby Barrons entacherait sa réputation, d'une quelconque manière. Jamais. Il s'en assurerait personnellement. Que ce serait gênant ! La majorité des têtes d'Hogwarts le fixerait tel une bête curieuse, en se répétant la rumeur en tête. « Le grand Cornelius Blacklaw s'est fait avoir par Barrons, tu sais, la rousse là, qui saute sur tout ce qui bouge, et qui prétendait être plus forte que lui. Une fille, tu te rends compte ? Barrons, en plus ! » Ah, et si cette rumeur arrivait jusqu'aux oreilles de son géniteur -- il perdrait toute crédibilité. Cornelius n'était certes qu'un simple adolescent, mais bien plus talentueux que la plupart, ses notes en témoignaient d'eux-mêmes, et il avait cet immense poids sur les épaules. L'héritier du Lord Noir. Ce n'était pas un vulgaire titre, c'était bien plus que cela. Beaucoup plus de responsabilités, de jugement et de pressions. L'échec était envisageable. De ce fait -- Barrons ne sortirait pas indemne de cette forêt, sans qu'il ait réussit à inverser la tendance. Et s'il n'y parvenait pas -- qu'importe, il se débarrasserait d'elle. Son image avant tout.

La situation était ironique, très, très ironique. Croyait-elle vraiment avoir une chance avec lui ? Avoir la moindre chance de le battre, sur ce terrain ? Certes, la forêt interdite n'était peut-être pas un de ses domaines de prédilection - il n'avait plus sa baguette magique - mais...Le vrai combat ne faisait que commencer, et Cornelius était prêt à parier, que ce serait Abby, qui s'effondrerait au sol, à ses genoux. Il ne se sentait pas vaincu, loin de là. Il se voyait même...gagnant. Un goût de satisfaction apparût à sa langue, et il vint s'humecter les lèvres très lentement. Avant d'émettre un bref sourire à consonnance amusée. Amusée. Le prince était amusé. Et non en colère. N'étais-ce pas Abby qui avait voulu jouer ? Cornelius n'avait pas besoin d'une baguette magique, ou d'un quelconque sortilège pour se proclamer vainqueur de cette rencontre. Il percevait cette petite teinte de fierté dans le fond de ses yeux. Mais ce sentiment disparaîtrait, bien vite, très vite. Cornelius, sans un seul mot supplémentaire, ni une quelconque expression dans son regard -- s'avança pas à pas vers la demoiselle.


TOM JR. – « Mais Abby, voyons, ne t'a-t-on jamais expliqué qu'une situation compliquée est facilement contournable ? susurra la voix froide, alors que l'homme continuait d'avancer, de briser les centimètres séparant leurs deux corps. De combler ces millimètres. Jusqu'à ce que leurs visages ne se frôlent, et qu'un simple mouvement, les auraient définitivement soudés ensemble. Imprévisible. Changeante. Intrigante. » le ton de l'homme changea radicalement, devenant plus faible, comme un murmure, presque -- suave. Cornelius s'écarta peu à peu de la préfète, et se plaça tout juste dans son dos ; ses mains s'approchant peu à peu de la taille élancée de la belle, mais sans la toucher. Juste -- lui faire sentir qu'il était là, tout près, aux aguets, en attente. Cornelius sourit. D'un sourire narquois et qui se voulait charmeur. Les lèvres de ce dernier effleuraient le creux de l'oreille de la belle rousse. Son souffle chaud se rependait le long e son cou pâle. Le vrai combat, n'est pas un duel magique, ou encore une course poursuite dans les bois. Non. La confrontation, est celle-là. De deux êtres, dans un endroit sombre, et isolé de tous. A la faveur de la nuit. Qui cédera le premier ? Blacklaw était persuadé que tout dépendait de son habile jeu de séducteur. Mais plus, encore ?




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R. A. Abygaël Barrons
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MessageSujet: Re: at the end with you? { A & C. }   Ven 16 Juil - 11:27

Mes doigts fins caressaient ma baguette magique. Cerisier, plus d'hyppogriffe, vingt-neuf centimètre quatre-vingt trois. Hyppogriffe, un animal imprévisible, à l'humeur changeante et désireux de recevoir le respect qu'il mérite. Un hyppogriffe…Etais-ce la ma nature profonde? Changeante, imprévisible…Tu l'es et tu le sais, Abygaël. Oui, lunatique, aurais-je plutôt dis. Lunatique, macabre, sociopathe. L'hyppogriffe est ce que l'on en fait, tant qu'on lui apporte du respect. Il peut devenir extrêmement méchant, hargneux, terriblement dangereux, ou être aussi doux qu'un agneau. En fonction de son humeur, et de la profondeur de la révérence. La voix dans ma tête n'avait pas spécialement tord, ainsi je m'abstins de répondre. J'étais comme un hyppogriffe, et Cornélius Blacklaw semblait être mon dresseur. Il aurait du jouer de prudence, mais il avançait sans aucune crainte vers moi, il se pensait invincible, indestructible, il avait hérité de l'orgueil paternel et semblait même l'avoir développé à l'extrême. Sa mère aurait du lui enseigner une certaine sagesse, mais la sagesse ne semblait pas convenir au sang des ténèbres. Ainsi le petit prince pensait que rien ne pourrait lui tenir tête dans ce monde, que tout serait acquis, femmes, professeurs, connaissances, pouvoir. Un claquement de doigts, et tout tombera dans sa main blanche.

Petit prince. Ce qui aurait du le vexer le fit sourire. Orgueil, encore. Il se sentait grand, puissant, indestructible, et aimait être le prince, puisque son père était le roi. Un jour, il serait peut-être roi, lui aussi. J'en doutais. Je doutais fort de voir Lord Voldemort céder sa place, même à son fils. Peut-être qu'un jour son fils s'élèverait assez haut pour dépasser son géniteur, peut-être…Qu'une guerre familiale était à craindre. Car au fond, le petit prince ne passerait pas sa vie entière à craindre son père, au regard glacé et aux désirs meurtriers. Il trouverait le courage, quelque part, auprès de quelqu'un peut-être, de se lever, de dire je ne suis pas simplement son fils, je vaux encore MIEUX!. Et peut-être y aurait-il quelqu'un à ses côtés, comme il y avait eu une femme aux côtés de son père, femme au visage mystérieux dont personne hormis les Mangemorts Immortels ne connaît le nom. Et bien sur, Cornélius, puisqu'il s'agissait de sa mère. Une femme assez folle pour se laisser posséder chaque soir par les ténèbres. Ou assez amoureuse pour oublier le monstre qui se mout en elle, lui arrachant des cris de plaisir.
Une femme brune au regard à la fois doux et dur. Sa mère, cette femme, en l'honneur de qui je portais ce prénom.
Mais lequel?

« Mais Abby, voyons, ne t'a-t-on jamais expliqué qu'une situation compliquée est facilement contournable ? » Et il avançait vers moi. Un pas, deux pas. Déjà coincée contre cet arbre à l'écorce rêche, je le regardais approcher, je fixais ses yeux de glace et ne montrais aucune peur, aucun désir, rien. Alors qu'à l'intérieur, une tornade de sentiments avait lieu. Dévastant tout sur son passage…Recule! Fuis! Il va t'entraîner avec lui! Et alors? N'est-ce pas le chemin pour se perdre définitivement et oublier? Tu ne veux pas la mort. Non, je veux me perdre. Pas avec lui. Et quand sais-tu? Il est comme son père! Et son père aime! Il n'aime pas, il possède. Qu'il me possède, peu m'importe. Tu veux le voler pour punir Galen? Je me fiche de mon frère, il me hait, pourquoi ne pourrais-je pas le haïr moi aussi? Parce que tu te hais déjà et qu'haïr si fort une autre personne est impossible. Alors laisse moi me haïr, me faire du mal et me détruire. Tais-toi et laisse moi!
Le silence. Il s'approcha encore. « Imprévisible. Changeante. Intrigante. » Imprévisible. Changeante. Intrigante. J'avais attiré son attention, j'avais réussi sans le vouloir là où d'autres filles, plus jolie, plus faciles, plus sures d'elle avaient échoué. Mais ils leurs manquaient un atout de taille, dans cette lutte. Elles étaient normales. Elles étaient belles, elles avaient le sang-pur ou mêlé, elles riaient, parlaient de garçons, se préoccupaient de leur apparence, adoraient vivre leur vie et n'avaient sans doute jamais connu de véritables épreuves, comme elles semblaient le croire. Elles ne voyaient pas les Sombrals, qui tiraient les calèches menant à Poudlard. Elles ne côtoyaient pas le véritable mal, pas encore. Sauf les filles de Mangemorts, mais elles…Etaient assez malignes pour laisser faire le destin. Elles étaient assez maligne pour ne pas désirer se perdre dans les ténèbres, perdre le contrôle de leur vie, en unissant leur destin à celui du prince des ténèbres. Elles n'étaient pas auto-destructrices, leur peau était nette, parfaite, sans aucunes cicatrices. Aucun de leurs os n'avaient été brisé sur la violence de coups. Leur regard reflétait encore la vie, là où le nôtre reflétait la mort. Cornélius et moi étions liés par une chose bien plus grande que n'importe quelle autre. Vos yeux reflètent la même chose.

Et son souffle se perdit sur ma gorge. Une seconde, mes yeux se fermèrent. Comme la seconde avant laquelle le couteau s'abat sur le poignet blanc, comme la seconde avant que la pointe n'écorche la peau, avant que le goulot de la bouteille d'alcool n'effleurent mes lèvres, avant que la drogue ne se répandent dans mon sang. Face à face, à présent. Yeux dans les yeux, livres ouverts sur l'âme du porteur. Qui auraient voulu voir ce que chacun lisait dans l'esprit de l'autre en cet instant, sans aucun besoin de légilimancie? Un pas sur le côté, je parvins à m'éloigner. « Penses-tu que seul ton beau regard et le baiser de ton souffle suffiront? Je ne suis pas les autres, Tom. » Tom Cornélius Blacklaw. Cornélius pour presque tout le monde. Mais je n'étais pas tout le monde, alors, pour moi, ce serait Tom. Qu'il le veuille ou non, qu'il aime ou non ce prénom, sa mère le lui avait donné, et, avec ce prénom, tout l'amour qu'elle avait porté à celui le possédant avant lui. Tom. Tom Blacklaw…Je ne séduirais pas Cornélius, et Cornélius ne me séduira pas. Non…Ce seront ses ténèbres, qui m'envahiront. Ses ténèbres, qui me détruiront. Et ses ténèbres s'appelaient Tom, pas Cornélius.

Un autre pas sur le côté, un nouvel arbre dans mon dos. Je remis ma baguette dans la poche intérieure de ma robe de sorcière, les mains croisées, je lui offris un bien étrange sourire. Un sourire…Inexplicable et inexpliquée, tout comme cette situation, notre présence dans la forêt après notre ronde, après le couvre-feu, comme l'aura qui flottait en cet instant autour de nous. C'était un sourire, juste un sourire, mais qui recelait tant de choses que je n'osais imaginer. « Imprévisible, dangereux, attirant. » soufflais-je à mon tour. Description du petit prince en trois adjectifs très simple. « Si je te touche, je me brûle. » continuais-je, fixant la pénombre sur ma gauche. Qu'y avait-il? Centaures? Araignées? Autres créatures bien moins fréquentables? Meute de loups-garous si sauvages qu'ils en ont oublié leur côté humain? Pourtant, il me semblait que je ne risquais rien, à ses côtés. Que je n'avais rien à craindre d'un quelconque danger, puisque le pire d'entre tous se trouvait face à moi et me regardait déjà. Puisque j'attirais tout l'intérêt de ce monstre charmant. « Lequel entraînera l'autre dans ses ténèbres, Tom? » soufflais-je avant de disparaître pour réapparaître derrière lui. On pouvait transplaner, à présent, dans l'enceinte de Poudlard…Mais ce n'était pas ce que je venais d'exécuter. Sort plus profond, complexe, une sorte d'invention personnelle. J'appelais cela glisser. « Les paris sont ouverts. » soufflais-je à son oreille, mon souffle se perdant sur sa peau comme la caresse du vent. Un vent qui se leva, se mêlant dans mes cheveux, dans mes vêtements. Avais-ce une signification? Peu importe…
Il était la, le jeu avait définitivement commencé. Et sa séduction seule ne suffirait pas…



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T. Cornelius I. Blacklaw
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MessageSujet: Re: at the end with you? { A & C. }   Sam 17 Juil - 0:41

Il ne disait rien. Pas un seul mot ne s'échappait de ses fines lèvres. Non, rien. Pas même un rire amusé, ou un sourire moqueur. Le sorcier n'en voyait pas l'intérêt. Il était contrarié, passablement. La jolie jeune femme ne fondait pas sur lui, tel un vautour, ou une harpie déchaînée, comme la plupart des filles d'Hogwarts. Comme le plupart de ses groupies personnelles. Elle semblait sereine, sarcastique, ironique et fière. Jamais elle ne craquerait. Jamais elle ne lui appartiendrait. Vraiment ? Cornelius ne le croyait pas. Il réveillerait le Tom qui se cachait en lui, cette ombre malfaisante qui ferait bientôt parler de lui au monde entier. La descendance du Dark Lord. Son rejeton. Son unique enfant. Son prince. Son espoir et sa vie. Abby craquerait, il en était persuadé. Avec le temps, elle abandonnera.

Parce qu'il l'avait décidé. Parce qu'il se prenait pour le petit prince des Ténèbres, qui un jour, deviendra roi. Qui succèdera de gré ou de force à son géniteur, et brandira l'étendard de la haine et de la corruption. Il espérait activement que d'ici là, une compagne serait à ses côtés. Afin de le soutenir, et de l'aider dans les dures épreuves de la vie. Peut-être elle, qui sait ? Abby Barrons ? Hum...C'est que le grand brun ténébreux en fantasmerait bien. De sentir la douce beau de la jeune fille sous l'expertise de ses doigts, et de la voir crier de plaisir, le corps peu à peu envahit par un insatiable désir.

Enfin, la belle parla. De ses douces lèvres rosées, elle vint lui adresser la parole ; répondant à ses provocations. Le comblant de sa voix si mélodieuse et arrogante. Terriblement. Ne voyait-elle donc pas dans quel pétrin, son orgueil l'avait fourré ? Croyait-elle que Tom Blacklaw était un petit naïf, avec des maigres scrupules, qui la laisserait s'échapper sans tenter quoi que ce soit ? Si c'est ce qu'elle pensait. Elle se trompait lourdement. Il ne lâcherait jamais l'affaire. Qu'elle le veuille ou non, elle s'inclinera à son tour. Tom le voulait tellement. Le désirait si ardemment, que le contraire lui semblait tout bonnement irréalisable. Fantaisiste. Impossible. Intraitable et incontournable. « Penses-tu que seul ton beau regard et le baiser de ton souffle suffiront? Je ne suis pas les autres, Tom. »


TOM JR. – « Je le sais, beauty queen. » soupira-t-il, en arquant un de ses épais sourcils bruns. Un rictus se forma au niveau de ses lèvres. Un sourire. Amusé. Narquois. Mesquin. La suite était venir, et Tom était fin prêt. Bien entendu qu'elle n'était pas comme toutes les autres, et fort heureusement ! Elle ne l'aurait jamais intéressé dans le cas contraire. Tom n'aimait pas -- toutes ces poupées, ces ressemblances. Ces figurines humaines, formées sur le même moule, toutes, sans exception. Et Barrons était bien la seule à se discerner dans tout ce lot de poupées aux têtes brunes, rousses ou encore blondes. Il avait toujours eut un faible pour les belles rouquines prétentieuses. (note de l'auteur : Muahaha. xD) « Et c'est justement ce qui me plait chez toi. » poursuivit l'héritier du Dark Lord, avec un petit sourire charmeur rivé sur ses lèvres pleines et roses. Il se les humecta pendant une brève seconde, puis fit quelques pas en avant, afin de retourner tout près de la jolie rousse. Il aimait la proximité. En particulier entre une femme et un homme. En particulier -- avec Abby Barrons. Lui procurant ainsi un effet très jubilatoire.

« Imprévisible, dangereux, attirant. » puis, la belle se mit à parler à nouveau. Tom l'écouta distraitement, et se retrouva dans l'incapacité de retenir son rire goguenard. Ainsi, la préfète le voyait par ces simples adjectifs ? Le décrivait comme étant imprévisible, dangereux et attirant ? Elle avait oublié un mot. Sournois. Et celui-là, était très capital aux yeux de Blacklaw. « Si je te touche, je me brûle. » à nouveau, il retint ses lèvres de se courber en un petit sourire. Abby avait raison. Tristement raison. La dure réalité était là. Tom s'avérait maléfique. Malveillant. Et tant d'autres choses en plus ! Il fut ravi de constater, et ainsi d'admettre, qu'Abby le lui rendait bien. Qu'elle avait conscience de la réalité, et non du conte de fée stéréotypé où la belle princesse ou jeune femme tombe éperdument amoureuse d'un monstre sans foi ni loi, sans cœur, ou pire encore, sans une âme décente. En proie à devoir voir noircir son corps de jour en jour, sa tête : d'obscures et malheureuses pensées. Triste amertume. « Lequel entraînera l'autre dans ses ténèbres, Tom? » à ces mots, Cornelius se fit soudainement silencieux. Interdit. Mué dans un profond mutisme. « Les paris sont ouverts. »

Sur ces paroles, le sorcier sembla soudainement plongé dans ses pensées. Intéressé par la proposition de la préfète. Car c'est ainsi qu'il le vit. Qu'il perçu ses mots. Comme une incitation à tenter de capturer son cœur, puis son âme ; et à tout jamais, la lier à lui, jusqu'à ce que la mort ne les séparent, et plus encore. Jusqu'en Enfer, elle lui appartiendrait, jusqu'aux feux brûlants et rougeoyants, elle ne se délivrerait pas. Aucune possibilité de revenir en arrière. Aucune fuite envisageable. Cornelius se basait sur l'expérience de son géniteur, et espérait pouvoir perpétuer cette tradition. Celle de prendre la fille la plus digne qu'il soit sur cette Terre, pour se l'appartenir, et la marquer ainsi à son nom. Mettant enfin un point final à ses songes, le sorcier soupira longuement. D'aise. De lassitude. Qu'importe, au fond. Seul le présent comptait. Seul le regard d'Abby Barrons. Un défi. Tout au plus. Et il n'avait que très peu de temps pour le remporter, avant que la fraîcheur de la nuit ne devienne bien trop insupportable, et que la sorcière décide de retourner au chaud, dans leur salle commune ; au milieu des autres élèves. Il l'aurait perdue. Abandonnerait l'unique chance qu'il avait, de se retrouver en tête à tête. Qui sait quand une pareille opportunité se présenterait à nouveau ? Cornelius ne la laisserait pas lui glisser entre les doigts. Barrons n'avait encore rien vu, de son potentiel de séduction.


TOM JR. – « Parce que tu pense -- que cette personne pourrait être toi, ma belle ? » lâcha-t-il d'un ton cinglant. Sarcastique. Tom pencha délicatement sa tête brune vers la droite, parfaitement coiffée. Comme toujours. Il voulait à tout prix avoir l'air parfait, minutieux. L'extravagance ? La débauche ? Très peu pour lui. Pas de négligence à ses côtés. Juste un mur, et une façade de personne soucieux de son apparence, et de la réputation qu'il pourrait bien avoir aux yeux des autres. « C'est bien orgueilleux de ta part. » conclu l'homme, en approchant au fur et à mesure ses lèvres du cou d'Abby ; il vint frôler, tout doucement, ce dernier. Retroussant ses minces lèvres, il inspira un petit bout de peau et le parcouru du bout de sa langue chaude, humide, désireuse. « Juste un mot. » susurra le sorcier d'un ton extrêmement chaud, « Un seul, et je te prouverais enfin que toutes tes craintes demeuraient infondées -- » entrouvrant sa bouche, le premier réflexe de Tom junior fut de mordre ce cou, ainsi offert, si blanc, si beau, très doux.




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MessageSujet: Re: at the end with you? { A & C. }   Dim 18 Juil - 9:18

Beauty Queen. Ainsi il m’avait donné un surnom…J’avais droit, moi aussi, à une petite faveur à ce niveau. Il m’en avait trouvé un…Arrête, ce n’est pas si extraordinaire, ça ne doit pas te toucher comme ça ! Ca ne me touche pas. Alors ne souris pas. Beauty Queen. Ironique ou pas ? Ca ne m’en avait pas l’air en tous cas…Il était donc sérieux, je devais être plus à son goût qu’une autre s’il me surnommait ainsi…Mieux que n’importe quelle blonde de Serpentard, que n’importe quelle fille en fait. Beauty Queen. Reine de beauté… Mais arrête ! il doit le dire à toutes. Et alors ? Il me le disait aussi, donc…Je pourrais l’avoir aussi, il suffisait que je tende la main, que je me laisse entraîner…Après une nuit, il perdra tout son charme, tout son mystère, et ne m’intéressera plus. Elle aussi, a du se le dire. Elle n’est pas moi. Non, elle était plus courageuse, plus forte tête, elle avait un caractère beaucoup moins sombres et autodestructeur que le tien ! Si elle n’a pas réussi, tu ne réussiras pas non plus.
Ta gueule.

C’était justement ma différence avec les filles lambda qui l’avait attiré jusque dans cette forêt. Je me demandais si mon frère avait été tenu au courant de cette petite expédition. Je me doutais que non…Ils se seraient disputés. Galen me haïssait et refusait que je touche à Cornélius, même lorsque je passais en saluant simplement les gens se trouvant avec lui, j’avais droit à un regard noir, menaçant, un air de tueur. Mon frère était un être dangereux, mais pas dans le même sens que moi. J’étais autodestructrice, lui…Il détruisait les autres au lieu de se détruire soi-même. Il y avait un côté triste à tout cela mais bon…Que pouvait-on y faire, au fond ? Cornélius –non, Tom- tenait-il vraiment à cette amitié ou était-il comme son père ? Son père…Être glacé, solitaire, sans véritables attaches. Je me demandais s’il aimait son fils. Comme ton père t’aime toi. Juste parce que tu es douée. Le jour où tu ne répondras plus à ses attentes…Ce serra comme Galen…Tu seras l’enfant mal aimée. Lui et moi avons vécu les mêmes situations, les mêmes problèmes, les mêmes douleurs…Il avait beau être un petit prince aimé de tout le monde, ce n’était pas si simple…Tous, l’adoraient, sauf celui qui comptait vraiment. Son père. Et même l’amour de sa mère ne peut suffire à combler ce vide…Car une mère aime toujours son enfant…Pas toujours. Les vraies mères meurent pour leurs enfants. Comme la tienne. TAIS-TOI !!

« Parce que tu pense -- que cette personne pourrait être toi, ma belle ? » Chacun étant le reflet des ténèbres de l’autre…J’étais persuadée que nous tomberions dans le noir. Aucun ne pouvait sauver l’autre des ténèbres, mais chacun pouvait, en tous cas, l’accompagner et l’aider à y survivre. A survivre dans ce monde sans pitié où règne chaos, terreur, et où la loi du plus fort est la seule en vigueur. Survivre dans cette pseudo anarchie maléfique. Si Tom montait sur le trône de son père, comme de nombreux princes ont pu succéder au roi leur père, verrions-nous une différence ? Une nouvelle ère commencera-t-elle, moins meurtrières, moins noire ? Les gens comme nous, les purs, les mêlés, n’avions rien à craindre. Mais son pouvoir à lui, son régime, comment serait-il ? Identique ou différent ? Si elle n’a pas pu le changer, tu ne changeras pas le fils non plus. Je ne veux pas le changer, je veux juste… Te faire du mal ! Et alors ? C’est mon corps. « C'est bien orgueilleux de ta part. » Une vague électrique me traversa tout le corps. Sa langue contre ma peau…Il perdra son intérêt après une nuit, il perdra son intérêt après une nuit. Tu sais que non ! Enfuis toi ne reste pas la, ne craque pas, tu vas te perdre ! Je suis déjà perdue. Pas encore !/i] je veux l’être… « Juste un mot. » Laisse moi me perdre dans le ballet infernal de nos langues mêlées, dans la douceur de ton mal, dans la tranquillité de ta malveillance. Perds toi dans mon corps pendant que je crierais ton nom, et salis moi, salis moi, brise moi, détruis moi…[i]Arrête ! Tais-toi. « Un seul, et je te prouverais enfin que toutes tes craintes demeuraient infondées -- » C’est Lucifer qui parle, avec sa jolie voix envoûtante, ses beaux yeux, ses gestes sensuels…J’inspirais brusquement lorsqu’il me mordit et fermait les yeux. Ce fut avec violence que mon bas-ventre se contracta, sans que je n’aie rien demandé. Je le voulais, je voulais calmer ce désir. Et je le calmerais en une nuit. Il perdra son intérêt après, n’est-ce pas ? Oui, oui, il le perdra, quoi que tu en dises, maudite voix ! Je sais ce que je fais…« Ce serait trop facile… » soufflais-je en guise de réponse, sans m’éloigner pour autant. Moi aussi, je peux mordre, mais ce serait simple, trop simple…Au lieu de cela, j’effleurais son corps avec le mien, délicats mouvements quasi imperceptibles mais qui enflammaient mes sens. Ce serait trop facile. Tiens, je peux maintenant ? Au moins tu sauras que tu t’es trompée, et tu le regretteras, tu souffriras, et tu retourneras dans la salle sur demande pour boire jusqu’à en mourir, pour faire une overdose…Ou pour te vider de ton sang. Me vider de son sang…Les marques sur ma peau ! Il fait trop noir. Sans doute, espérons.

« Tu es encore pire que le Diable réincarné, petit prince…Mais même le Diable n’a pas tout ce qu’il désire simplement en formulant la demande… » Je mordis le lobe de son oreille, doucement, et descendis lentement jusque dans son cou, interdisant de ce fait l’accès au mien. Sang, le sang…Son sang était-il rouge comme le mien, et noir comme son âme ? Ma langue glissa sur mes lèvres, mes canines s’enfoncèrent dans sa peau. Les canines d’un loup, pas d’une humaine. Son sang était rouge…Son sang était bon…Son sang était comme mon sang. Je fermais les yeux et m’éloignais d’un pas. J’avais mordus, je n’aurais pas du ! Mais j’en avais envie. Je n’avais pas de bête à nourrir, j’avais juste un esprit malsain et des désirs macabres. « [olivedrab]Et si tu n’y survivais pas, petit prince ? L’éventualité…T’a-t-elle déjà effleurée ? Mourir…[/color] » Je reculais encore d’un pas, j’avais contourné l’arbre. « Tu ne sais pas jusqu’où je peux aller. » murmurais-je avec l’envie folle de partir, à présent. Moi qui voulais tellement rester…Mon caractère lunatique faisait encore des siennes. Et si je tuais l’héritier du dark lord ? Nuls doutes, j’allais être massacrée. Mourir ? Pas aussi facilement et tu le sais. Je n’ai jamais eu peur de la douleur. Tu veux peut-être goûter les ténèbres du fils, mais ceux du père sont hors de ta portée. Il n’y a que l’un des deux qui puissent me briser. tu as vraiment envie de savoir lequel ? Je levais les yeux vers Tom. Je le regardais, profondément, avec une certaine intensité, puis soufflais : « Oui. » Et je cessais de reculer.
Je cessais de bouger.
J’allais me laisser capturer…Par les plus noirs ténèbres que la terre ait pu connaître. Le mal est facile, la douleur, c’est autre chose…L’infliger est simple, la supporter…C’est une autre paire de manches. Et lui et moi, nous étions de ceux assez courageux pour la supporter sans devenir fou.
Sans devenir fou…Vraiment… ?



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T. Cornelius I. Blacklaw
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MessageSujet: Re: at the end with you? { A & C. }   Mer 21 Juil - 15:14

La fraîcheur du vent l'enivrait peu à peu, provoquait ce léger frissonnement en son être. Le faisait tressaillir. Et méditer. Intérieurement. Sur les conséquences de ses actes, ce ce qu'il comptait faire à cette fille à cet instant précis ; et ce qu'elle représenterait à la fin de son inspection. Que deviendrait Abby Barrons ? Sûrement pas comme la plupart des autres filles. Elle n'était pas comme toutes les autres. Son caractère sombre, son physique d'ange de porcelaine, et le fait qu'elle était unique ; l'en émoustillerait presque. Voilà. Barrons est unique. On n'en fait qu'une de ce genre-là. Il avait bien conscience que cette fille ne serait jamais caractérisée comme une passade, ou une quelconque passion enflammée à la faveur de la nuit. Il désirait ardemment la posséder, indéfiniment, sans qu'elle ne puisse lui échapper. A lui, uniquement à lui. Assez possessif, l'héritier du Lord Noir devait reconnaître que ce défaut lui jouait généralement quelques mauvais tours. (note de l'auteur : la Team Rocket est de retouuur xD) On le lui reprochait injustement. De tenir à marquer tout ce qui pourrait lui appartenir d'une manière bien égoïste. Qu'y avait-il de mal à être égoïste ? (note de l'auteur : *sifflote*) Impulsif ? Jaloux ? Ou encore incontrôlable ? Psychologiquement inapte à la vie en société, en communauté, à suivre des règles du moment qu'elles ne venaient pas de lui. Les règles d'Hogwarts, le sorcier les avaient toujours respectées à la lettre, dans la mesure du possible. Il restait neutre à ce sujet. Les acceptant mais ne les aimant pas particulièrement, les détestant mais ne les enfreignant pas non plus. Un parfait bon élève. C'était sa couverture. Celle qui lui attirait le plus d'avantages, et de respect parmi le corps enseignant du château. A l'image de son vénéré père. Bien que le jeune homme avait des ambitions, bien plus grandioses que ce dernier. Des buts à atteindre, beaucoup plus titanesques que lui. Et jamais l'idée d'en parler à voix haute n'avait effleuré son esprit. Ce serait bien trop risqué. Les visionnaires et autres idéalistes aux sombres & noires desseins préfèrent amplement se les garder pour eux-mêmes. Au risque qu'on ne se dresse sur leur chemin, qu'on leur mette des bâtons dans les roues, ou encore, qu'on ne les dénigrent avant qu'ils ne puissent monter sur le trône sacré. Tom junior y parviendrait, il en était assuré. Ses planifications étaient parfaites, très bien ajustées. Un plan sur dix ans. Un plan pour les gouverner tous. Un plan digne de sa prestance, et de son titre de petit prince des Ténèbres. Tout le monde pensait activement que lord Voldemort était le plus grand dictateur au monde. Mais personne n'a jamais émit l'hypothèse qu'il puisse y avoir bien pire. Ils auraient du.

Et quelque chose lui disait qu'Abby Barrons serait un des nombreux instruments de sa montée hiérarchique et phénomnéale. Elle serait sa princesse, puis sa reine suprême. Advienne que pourra. De gré ou de force. Elle le rejoindrait, parce que là était sa destinée. (note de l'auteur : ne contrarions pas la destinée XD) Tout ce que le petit prince voulait ? Un peu de reconnaissance, pour ses propres travaux et réussites. Et Barrons, pour lui seul, jusqu'à la fin des temps, à son bon service, à ses côtés. Comme sa mère. Comme celle qui lui donna naissance, qui fut l'amante de Tom Elvis Jedusor I. Certes, ce n'était qu'un objet à ses yeux, une poupée que jamais il n'userait ou ne changerait, mais un objet tout de même. Un trophée en or massif, plus précisément. D'une valeur inestimable. D'un prix défiant toutes concurrences. D'une beauté irréelle et satanique. Il n'y avait qu'une personne comme elle pour suivre un fou tel que le Seigneur des Ténèbres. Abby Barrons serait la prochaine, d'après la liste. A Cornelius de perpétuer cette valeur familiale.

« Tu es encore pire que le Diable réincarné, petit prince…Mais même le Diable n’a pas tout ce qu’il désire simplement en formulant la demande… » A cette réponse, le prince se contenta tout bêtement d'arquer un de ses sourcils. C'est ainsi qu'elle le prenait ? Qu'elle le voyait ? Comme un Diable, voire pire. Ha, quel beau compliment. N'aurait-il pas du préciser au cas où, que la flatterie ne mènerait à rien ? Tom continua de sourire, narquoisement, sadiquement ; avec une once de perversité rivé sur son visage pâle. Ses petits yeux froids et profonds se portèrent vers le visage d'Abby, tout près de son oreille droite. Elle lui mordillait la lobe. Ce geste lui valu un agrandissement de ce fameux sourire. La rousse descendit jusqu'au cou du jeune préfet, par la suite. Avant que Tom junior n'ait pu émettre la moindre prestation - bien qu'il aurait été incapable d'en formuler une - elle le mordit, plus profondément, dans sa chair, effleurant son sang rougeâtre et brillant. Puis d'un frisson parcourant son échine, jusqu'à lui faire à son tour ,l'effet d'une onde de choc. Réveillant le désir qui sommeillait en lui. Un pli bien étroit se forma dans son pantalon sombre. Ce n'était pas visible, à cause de la nuit noire, mais il était bien là. Son bas-ventre aussi, réagissait au quart de tour. Et avant qu'il ne put prononcer le mot "Quidditch" (note de l'auteur : j'aime mes métaphores xD), il se sentit prêt à la prendre. Cornelius le désirait. Plus fort que tout. C'était un désir implacable, intransigeant et hors du commun. Maintenant. Sur-le-champ. Tout de suite ! « Et si tu n’y survivais pas, petit prince ? L’éventualité…T’a-t-elle déjà effleurée ? Mourir… » Il avait apprécié de sentir le liquide chaud couler le long de sa gorge, en un fin filet de sang. Cela lui provoquait à son tour, de drôles de pulsions. Peu catholiques. Peu enviables. Et surtout, peu recommandables. « Tu ne sais pas jusqu’où je peux aller. » Tom junior cessa brusquement de sourire. Comme intrigué par ces paroles s'échappant des lèvres rosées et pulpeuses d'Abby. Et où donc ? Faillit-il susurrer, chaudement, suavement, d'une manière séductrice. « Oui. »

Puis enfin. Barrons le dit. Ce oui. Un oui. Oui. Celui qu'il attendait tant. La réponse à la majorité de ses interrogations, de ses craintes et de ses plus noirs désirs. Abby Barrons lui cédait le choix. S'offrait enfin à lui. A sa folie mensongère et meurtrière. A ses ongles, à ses dents, à sa langue ou encore ses lèvres. Puis enfin -- à son membre, ce dernier se trouvant déjà bien trop engoncé dans tout cet excédent de tissu. Il étouffait, comme un noyé. Rêvant de se libérer.


TOM JR. – « Bien -- » susurra le sorcier, sur le même ton que tout à l'heure. Ce ton délicieusement provoquant et bas. Comme un chuchotement. Un murmure. Un serment entre les deux ombres de la forêt. Ce qui se passerait en ces lieux, ne sortirait jamais de ces dits lieux. Voilà le serment. « Dans ce cas, tu es mienne, beauty queen. » une nouvelle fois, il lui chuchota ce surnom. Pourquoi ? Parce qu'il le pensait sincèrement. Reine de beauté. N''étais-ce pas le plus beau compliment qu'il puisse lui offrir ? Ou céder à une jolie fille ? Elle était la seule qu'il surnommait ainsi. Toute les autres étaient fades, contrairement à elle. Son rayon de lune, sa louve qui prônait la liberté de la femme, et des multiples conquêtes. Mais dorénavant, elle ne serait plus qu'à lui seul. Sinon ? Eh bien -- il valait mieux continuer de l'ignorer. Ce serait bien plus qu'une simple menace.

Le fils du Lord Noir prit la taille de l'élève entre ses mains puissantes, aux longs doigts experts, agiles et blanchâtres. Il la plaqua brutalement contre un arbre et assaillit immédiatement ses lèvres pulpeuses, à l'aide des siennes. En un baiser d'une telle violence, que n'importe qui en aurait gémit d'envie. De passion, de fougue, d'une perversité brûlante, chaude -- toutes ces sensations témoignaient de l'intense moment qui se déroulait. Désir. Cruauté. Possessivité. Envie. Luxure. Il continuait d'agripper la jeune femme, avec fermeté ; comme désirant l'avertir qu'elle ne pourrait plus s'échapper de son étreinte ardente. L'homme brûlait, littéralement. Sous ses vêtements, le sorcier transpirait. Son intimité réagit une nouvelle fois, et se dressa un peu plus haut contre le bas-ventre de miss Barrons. Elle pouvait le sentir, à présent, imaginer même, la verge tendue, en érection, à travers les encombrants tissus qui masquaient leurs corps. Infiltrant sans demander l'autorisation de la bouche d'Abby, sa langue se glissa à l'intérieur et dévora l'entierté de cet endroit avec minutie. Il chercha sa semblable féminine, en premier lieu, afin de l'étreindre, de la caresser, et de la serrer dans un puissant ballet frénétique. Tandis que les mains de Blacklaw entreprirent de se frayer un petit chemin sous la jupe plissée grisâtre de la rouquine, pour avoir l'inopinée chance de caresser un peu plus amplement les cuisses de la belle. Puis l'intérieur de ses cuisses. Et continuant sa montée, l'index de l'homme frôla cette intimité, cachée par le tissu de son string noir, tant désirée. Juste un effleurement, pour la préparer à la suite. Il aimait bien trop les cuisses, pour s'en déloger immédiatement. Les cuisses ? Son fantasme. Tom était un manique, voire un fétichiste. Ses péchés-mignons...Ah, dire qu'il avait toujours aimé les rousses.




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R. A. Abygaël Barrons
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MessageSujet: Re: at the end with you? { A & C. }   Jeu 22 Juil - 13:11

Le Diable incarné, il était bien cela. Cornélius Blacklaw était…L'engeance d'un monstre. Il avait, dans ses veines, le sang d'un des plus nobles sorciers que le monde magique eut connu: Salazar Serpentard. Mais il avait également celui du plus grand montre de l'histoire moldue et sorcière confondue. Bien pire que Hitler ou n'importe quel autre dictateur. Lord Voldemort avait entre ses mains des armes contre lesquelles personnes ne pouvaient luter. Aucun moldu ne pouvait faire face sans périr dans un éclair vert. Aucune machine de guerre ne pouvait venir à bout, elles périssaient sous le coup d'un sortilège de magie noire. La technologie ne pouvait vaincre la magie, et, au fil des décennies de guerre, les moldus avaient fini par comprendre, bien que certains pays s'acharnent encore. Les plus sages avaient déposé les armes dés le départ pour épargner une guerre lourde en pertes humaines et matérielles. C'était le sang de cet homme, plus que du reste, qui coulait dans les veines de Cornélius. Non, de Tom. Pour moi il était Tom…Lorsque l'on connaissait sa mère, l'on pensait qu'il aurait peut-être hérité d'un peu de son caractère, d'un peu de ses qualités, de ce qui fait d'elle une sorcière si exceptionnelle, une femme si grandiose…Mais non. On aurait dit que la génétique avait pris un malin plaisir à ne garder que le pire, pour créer un enfant encore bien pire que ses parents. Un monstre, sans cœur, au regard glacial, aux idées malsaines…Et à cette pensée, mon bas-ventre se contracta. Fuis! Non. Il y a bien d'autres moyens de te détruire, beaucoup moins terrible! Tu vas perdre jusqu'à ton identité à ses côtés! Quelle identité? Celle d'une enfant dont on avait tué la mère sous ses yeux? Celle d'une jeune fille maltraitée par son oncle, ignorée par son père jusqu'à ce qu'elle accomplisse ses premiers exploits magiques et haïe profondément par son frère jumeau? Celle d'une fille si mal dans sa peau que son corps entier était recouvert de cicatrices? Poignets, avant-bras, même sur le ventre et l'intérieur des cuisses. Un corps mutilé, repoussant, preuve de toute la folie qui sommeille dans cet esprit dément. Que pouvais-je perdre, alors que j'avais tout à gagner? Soit il perdrait son intérêt au bout d'une nuit et ma vie sans but continuerait, soit il me détruirait et alors je trouverais peut-être la paix, ou ma véritable voie. Je trouverais peut-être la raison de mon existence, le but de mon destin, et pourquoi celui-ci semblait prendre un malin plaisir à s'écharner sur moi. Peut-être, oui, peut-être…

Et pendant ce temps, durant ces réflexions profondes et intimes avec moi-même, le Diable s'approchait pour m'ôter mon âme. Le petit prince des ténèbres caressait ma peau après que j'ai mutilé la sienne. Le goût de son sang était toujours présent sur mes lèvres. Je passais ma langue sur ces dernières, recueillant le liquide avec un certain plaisir malsain. Je l'avais goûté, je lui avais ôté son sang à la manière d'un vampire…Et, lorsque l'on s'intéresse un peu aux us et coutumes de ces créatures nocturnes si fascinante, l'on découvre que le premier échange de sang a une signification bien précise. Evidemment aucun de nous n'était un vampire, et je doutais que le petit prince ne s'intéresse à ces créatures, puisque son père ne les appréciait pas énormément. Les vampires, les loups-garous…Pour Lord Voldemort, et donc sans doute pour son rejeton, c'était des créatures inférieurs. Je n'avais jamais été d'accord avec ce principe…N'étais-ce pas des êtres immortels? Certes, dépendant de sang, mais avec une force, une rapidité, une intelligence et un tas d'autres choses extraordinaires, de pouvoirs inhumains. Ils nous valaient tellement…Mais ce n'était pas le sujet, et ça ne l'avait jamais été dans l'état actuel des choses, bien que je ne pouvais m'empêcher de fantasmer sur ces créatures, souhaitant secrètement recevoir le baiser de la mort, une bonne fois pour toute…l'Etreinte du vampire, à défaut, ce serait l'Etreinte des ténèbres.

Oui. Oui. Je m'offrais à présent, j'étais…Perdue pour toujours. Tu n'aurais pas du… souffla la voix dans ma tête, de plus en plus faible à mesure que ma décision prenait forme, que le jeune homme s'approchait de moi. « Bien -- » Je fermais les yeux te inspirais, hypnotisée par son ton, par ses mots, ce simple mot. Bien. Bien, j'avais signé le pacte avec le diable. Il m'avait tendu le parchemin et, en lettre de feu, j'avais inscris mon nom sans prendre la peine de lire les petites lignes. Je venais d'entrer dans un monde de ténèbres instables, mon monde se mêlant au sien pour créer une nouvelle vision de l'Enfer. « Dans ce cas, tu es mienne, beauty queen. » Beauty Queen. C'est en voyant ses yeux que je compris les implications d'être sienne. Ses mains me prirent par la taille, je sentis pour la première fois ses doigts me toucher réellement. C'était une sensation…Impossible à décrire. Mon ventre se tordait d'angoisse. Mais je n'avais pas à avoir peur, n'est-ce pas ce que j'avais toujours voulu? Me perdre dans les ténèbres, pouvoir être moi-même, montrer toute l'étendue de la folie qui sommeillait en moi. N'étais-ce pas cela, que je désirais? Si, bien sur…Mais tu as peur de lui alors fuis! Non, je n'ai pas peur, jamais je ne pourrais avoir peur…L'amour rend idiot, l'amour rend aveugle. Tu ne l'aimes pas. Bien sur que non. Alors pourquoi? Parce que. Je décide, maintenant, tais-toi. Tais-toi, laisse moi sentir ses doigts, laisse moi sentir ses lèvres caresser les miennes et sa langue entamer ce ballet sensuel avec la mienne. Laisse moi profiter de sa langue caressante, laisse moi sentir son désir, laisse le sentir le mien, et laisse moi me perdre dans les ténèbres à ses côtés.

Et le silence se fit dans ma tête, éclipsé par la chaleur de mon corps à mesure que son baiser minutieux continuait. Il me dévorait, j'avais l'impression de disparaître petit à petit, de perdre la raison dans ses bras. Je me sentais défaillir, mes jambes de plus en plus incapable de bouger à mesure que ses doigts exploraient l'intérieur de mes cuisses. Il montait, montait, et mon bas-ventre se contractait avec fureur, envoyant dans tout mon corps des vagues de désir. J'avais envie…De m'abandonner, de me laisser glisser le long de l'écorce de cet arbre, avec lui, d'entourer sa taille avec mes jambes et de le prendre profondément en moi. J'avais envie de jouir, pour comprendre et pour voir si cela changerait réellement quelque chose, s'il serait différent à mes yeux après l'amour, ou s'il n'en serait qu'embellit. S'il allait perdre de son intérêt, ou au contraire en gagner encore plus. Je jouais avec le feu, et j'étais à deux doigts de me brûler. S'il continuait à me fasciner, si sa proximité me devenait aussi nécessaire que de respirer ou que de voir du sang couler…Je risquais bel et bien de me perdre. Et alors? Me perdre, pour mieux recommencer, pour renaître tel un phénix, de mes cendres…Me perdre, ce n'était rien, rien du tout. Oublier, recommencer à zéro, boire au chaudron de mémoire et y verser la mienne dans sa totalité. Et si Tom Blacklaw était mon chaudron?
Son doigt caressait, doucement, mon string trempé par mon excitation. Un souffle de plaisir s'échappa de ma bouche, comme un gémissement. Je fermais les yeux et entourais sa taille de ma jambe gauche, pour le presser d'avantage contre moi. L'heure n'était plus aux paroles, aux insinuations. Non. L'heure était à la tentation et à la meilleure façon d'y céder. Il était temps de voir ce que valait l'autre à ce jeu…Participant à ce baiser, faisant danser ma langue avec la sienne, il me semblait ne plus avoir besoin de respirer, comme si l'embrasser suffisait à m'apporter de l'oxygène. Mes mains caressèrent son dos, griffant doucement sa chemise déjà ouverte par le soin de mes griffes d'animagus, tout à l'heure. Revenant sur le devant, je traçais avec minutie la ligne de ses muscles, effleurant ses mamelons durcit par l'excitation, descendant vers son pantalon. Je sentis son désir pour moi, son désir…Tendu, urgent. Il était dur, bien plus dur que le bois contre lequel j'étais appuyé. J'effleurais la bosse, prenant soin de découvrir ce que je touchais avec minutie. Le haut de la bosse, puis le bas, délicatement, dans une caresse semblable au murmure du vent, avant de faire sauter le bouton. Je pus mieux le toucher, usant de mes doigts contre son caleçon noir. Sa verge semblait vouloir s'évader de sa prison de tissu et, en regardant sa chair…Je me rendais compte que je désirais plus que tout qu'elle s'en évade, pour entrer dans ma propre prison, de chair cette fois.

Je glissais ma main sous l'élastique de son caleçon et me mis à le caresser. Ça y était, je touchais sa peau, sa peau nue, et brûlante, vraiment brûlante…C'était si doux…Depuis combien de temps n'en avais-je plus touché? Pas si longtemps, en réalité, mais jamais je n'avais désiré quelqu'un comme je désirais en cet instant Tom Cornélius Blacklaw. C'était insensé, et j'avais même cru exagérer. Mais non…
S'il ne me prenait pas, je risquais d'y laisser le peu de ce qu'il restait de ma lucidité, pour sombrer totalement dans la folie de mon esprit…



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MessageSujet: Re: at the end with you? { A & C. }   Lun 2 Aoû - 22:00

Certains auraient trouvé cette union très étrange. Ce n’était pas l’idée de jouer avec elle, qui lui déplaisait fortement, à cet instant précis, non, ce serait plus d’avoir dût tout donné pour enfin arriver au bout du chemin. Il s’était mit à la poursuivre, durant de longues semaines, à en apprendre davantage sur elle, discrètement. Il avait ses sources, de très bonnes sources, qui plus est. Chose aisée. Il lui suffisait de se rendre dans une vieille bibliothèque, de feuilleter quelques ouvrages poussiéreux, ou encore de questionner certaines personnes. D’user de ses talents de fin manipulateur, pour obtenir ce qu’il désirait. Demander naïvement des choses à son ami d‘enfance. Subtilement, en prétextant vouloir en connaître plus. Sur lui. Alors que la raison de ces interrogations était toute autre. C’était pour elle, qu’il se donnait autant de mal. Pour elle, qu’il remuerait ciel et terre. Car le Prince déclarait vouloir se la lier à lui. Et de bons arguments s’avéraient nécessaire, dans une situation semblable à celle-ci. Bien entendu, Galen n’était pas au courant des petits secrets du Prince. Hors de question. Il s’en offusquerait. Il s’énerverait. Et risquerait de briser tous les précieux objets de C. éparpillés un peu partout dans leur dortoir en commun. Il ignorait que son meilleur ami avait des envies peu recommandables, au sujet de sa sœur. Peut-être même, que le sorcier croyait bêtement qu’il n’était pas le seul à haïr Abby Barrons. Que Cornelius aussi, la détestait plus que tout au Monde. Qu’il donnerait absolument tout, afin de la voir souffrir entre ses mains, voir son sang se rependre sur le parquet vernis, ou à la lisière d’une épaisse forêt verdoyante. Cornelius ne faisait rarement quelque chose qui ne lui promettrait pas, par la suite, d’obtenir une récompense. Il agissait par intérêt. Toujours. Comme son père, qui plus est. Son père. Cette figure d’autorité qui le faisait trembler d’un claquement de doigt. Il en avait plus qu’assez de n’être que son simple enfant. Son héritier légitime. Son pantin, et son ombre. Même si ces quelques pensées, le sorcier préférait amplement se les garder pour lui-même. Jamais, il n’avouerait cela à voix haute, à qui que ce soit. Et encore moins devant cet homme craint de tous. Qu’intérieurement, il respectait. Oh bien entendu. Cornelius le vénérait, car après tout, il partageait son sang, sa chair, son futur et son présent. Mais dans sa tête, les données changeraient brutalement, à un moment. Peut-être qu’Abby l’approuverait ? Cornelius éprouvait le besoin d’être satisfait, en éternel insatisfait, c’était une chose bien hardie, mais pas impossible. Abby le soutiendrait, il le savait. Il en avait conscience. Ce jour bénit arriverait.

Réprimant un début de gémissement, lorsque sa partenaire effleura la bosse bien formée entre les plis de son pantalon, le préfet se mordilla fortement la lèvre inférieure. Jusqu’au sang. Une goutte perla au bout de ce petit morceau de chair tendre et humide, puis une deuxième. Il les recueillit naturellement de sa langue, par la suite. Une envie lui vint à l’esprit. Voir son sang, à elle, couler. Et comme guidé par cet instinct sauvage, ces pulsions bestiales, il changea la direction de son index, qui effleurait en ce moment même le string mouillé de la belle. Sans faire de cérémonie, il brisa ce dessous de son pouce, en tirant nerveusement dessus, sur la fine ficelle, fragile, plus fort, et plus haut. Satisfait de son œuvre, et ayant enfin un champ visuel un peu plus conséquent sur le jardin secret de la rousse impulsive. De son autre main, il griffa sa cuisse droite, et ancra profondément dans la chair de la rousse, ses ongles. En un pur acte de possessivité. Il voulait se l’appartenir. Qu’elle soit sienne. Ainsi, il la marquerait. Lui laisserait des traces, des cicatrices, là où le sang aurait subtilement coulé. Délicieusement. Tom Cornelius Blacklaw aimait le sang. En particulier durant l’acte sexuel. Cela avait un petit côté malsain et sordide, auquel il ne pouvait se résoudre à refouler. Ses pulsions, fantasmes et autres désirs penchaient réellement vers le masochisme, ou encore le sadisme. Car ce que Tom appréciait tout particulièrement, c’était d’être l’élément dominant dans le couple. Dans l’ébat. Dans l’union. Soumis ? Jamais. Pas même envisageable. Rêver même de cela, serait une pure insulte. Et serait récompensée d’un Avada Kedavra, s’il ne se retenait pas.

Ce genre de pratique le vexait, naturellement, dans sa virilité. Douter de sa force, de ses capacités et de son sens dominateur l’assombrirait à tous les coups. Il prenait toujours les rennes, à moins qu’après une bonne dizaine de verres de Whiskey-Pur-Feu plus tard – ses désirs changent. Juste pour une fois. Tom sourit à cette idée. Un fin rictus se forma sur ses minces lèvres pâles. Etrangement, il voulu jeter un bref coup d’œil au ciel étoilé, juste au-dessus d’eux. La vue était magnifique. L’obscurité de la nuit surplombait l’immensité de la forêt Interdite. Une belle soirée en perspective. Le moment était parfait. Le timing divin. Et les charmes de la créature féminine -- à s’en délecter éternellement. Blacklaw poussa un faible soupir d’aise, elle savait bien y faire. Et la voir courir sur la moindre parcelle de sa peau, sur ses mamelons frissonnants à cause du vent frais, et sur sa verge déjà tendue l’excitait au plus haut point. Il parvenait difficilement à contenir cette excitation sexuelle. Cette envie folle de lui arracher la majorité de ses vêtements, d’un coup, et sauter de nombreuses étapes pour finir par la prendre violemment contre l’arbre, situé juste derrière l’impétueuse rouquine. Mais il ferait cela avec tact. Il garderait son sang-froid. Diable, elle le rendait complètement fou. D’ordinaire, il arrivait à se retenir, et même parfois, à renoncer à ce genre de pratiques. Mais les autres filles n’avaient pas le corps d’Abby Barrons. Ni son caractère outrageant. Et c’est ce qu’il aimait chez elle. Le fait qu’aucune autre fille ne pourrait la remplacer, ou essayer de l’imiter. Comment imiter l’inimitable ? L’impénétrable ? L’indécise ? Elle était parfaite. Unique. Et à lui. Enfin…Après une telle attente, Tom avait l’impression d’être en plein rêve érotique, une nouvelle fois.

Le corps du sorcier fut secoué de nombreux frissons, tous plaisants. Il aimait ce qu’elle lui faisait, et espérait activement qu’elle daigne continuer. A le rendre fou. A le faire se languir. A affoler la plupart de ses sens. Le toucher, l’odorat, l’ouïe, le goût – Tom Blacklaw continua de sourire, soudain intéressé par la tournure que prenait la situation. Il la laissa agir, et le débarrasser du bouton de son pantalon, jugé trop dérangeant. Il acquiesça intérieurement, silencieusement. Et l’observa avec attention. Vicieusement. Une lueur brilla dans le fond de ses prunelles noirâtres. Jamais il n’avait désiré une fille autant qu’elle. Jamais. Confiné dans le caleçon noir, le membre du sorcier se gorgea un peu plus de sang, au contact des doigts d’Abby. Il aimait cela. Et se surprit à bouger légèrement ses hanches en avant, afin d’approfondir la proximité. Merveilleuse proximité. Très enviable. Il sentait qu’après avoir fait l’amour, il en désirerait plus encore. Qu’elle le veuille ou non, de gré ou de force, il l’aurait une seconde fois, puis une troisième. Indéfiniment. Ce serait un sacrilège de résister à l’appel de la chair, lorsque ce dernier ne fait que nous tenter depuis quelques mois, déjà. Ce serait leur secret, à tous les deux. Une question lui vint étonnamment à l’esprit. « Et qu’en penseront les autres ? » S’ils parviennent à sortir ensemble, tous les deux, officiellement. Que deviendraient-ils aux yeux des autres adolescents et élèves du château ? Quelle réputation, lui attribueraient-ils ? Hum. Tom fit mine de réfléchir intensément, et perdit le fil de l’échange durant une simple, et petite fraction de seconde. Tom junior déglutit. Un bouffée de chaleur s’engouffra en son être, et cet organe rouge, battant frénétiquement, à l’intérieur de sa poitrine, dans sa cage thoracique, menaçait d’imploser et de s’en échapper si elle continuait ce petit jeu. A titiller sa virilité. Il se sentait peu à peu, défaillir, et perdre le contrôle de la situation. Chose qui ne lui plaisait nettement moins. Perdre ? Jamais. Blacklaw saisit les poignets de la rouquine, et les plaqua brutalement contre l’écorce dure et rêche de l’arbre. Il aperçut un trait ensanglanté sur le coin de la main d’Abby. L’écorce était ravageuse. Cornelius sourit à l’idée. Il maintenait les deux poignets d’une seule main, puis laisse courir l’autre le long de la chemise blanche de miss Barrons. Glissant sous cette dernière, pour venir saisir un de ses seins entre ses longs doigts blanchâtres. Malaxant ces derniers, avec aisance, le sorcier rapprocha son visage du cou de la belle, et posa ses lèvres sur ce cou ainsi offert. L’embrassant, la mordillant, et remontant, jusqu’à son menton, pour finir par redescendre sur ses omoplates. Cornelius arracha les attaches du soutien-gorge en dentelle, discrètement, en venant au dos d’Abby. Le bout de tissu noir tomba au sol, négligemment. Le jeune homme leva les yeux vers la poitrine de sa partenaire. Il fut fasciné par cette dernière, presque subjugué. Belle, qu’elle était. A son image, en faite. De beaux contours bien dessinés, une rondeur à s’en damner, et des mamelons rosés et pointus, très désirables…Il s’humecta les lèvres, désireux de se les approprier.


TOM JR. – « Parle moi. Je désire entendre ta belle voix. » susurra la voix du Prince des Ténèbres, tel un chuchotement, une perversion brûlante roulant sur sa langue chaude ; au creux de ses seins généreux. Il fit parcourir le bout de cette dernière sur les contours de la poitrine de la rousse, puis remonta un peu plus haut, et se fixa sur le droit. Il était droitier. Un lien ? Peut-être -- Tom préférait toujours toucher ce qui se trouverait à droite. Point à la ligne. Il n'y avait rien de bien psychologique là-dessus. (note de l'auteur : ode au côté droit XD) Les lèvres du Slytherin s'égarèrent sur le bout durcit de son sein droit, qu'il aspira d'une brève pression décidée, et commença naturellement à parcourir ce mamelon de la langue. Pour finir, une bonne minute plus tard, par le suçoter avec envie. Appréciant de voir ce petit bout de chair se mettre à durcir douloureusement sous l'expertise de ses mouvements langoureux, Tom accentua la pression émise, et en profita pour venir pincer possessivement les fesses de la rousse, sous le tissu encombrant de la jupe plissée grisâtre.

[ Pardon du retard, my love, é-è ]




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R. A. Abygaël Barrons
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MessageSujet: Re: at the end with you? { A & C. }   Mar 3 Aoû - 13:42

Comment définir ces sensations...Je n'y parvenais pas, comme si le dictionnaire avait cessé de contenir les mots adéquats, comme s'ils étaient tous...Fade. Fade et trop peu expressif pour me permettre de m'exprimer correctement. Chaque effleurement entre nos deux peaux déclenchait des cascades de chaleur dans tout mon corps, que ce soit dans mon bas-ventre ou ailleurs. Mes seins s'alourdissaient sous l'excitation, mes mamelons durcit frottaient contre le tissu de mon soutien-gorge, ce qui était à la fois plaisant et désagréable. Chaque tissu encore présent sur mon corps s'apparentait à une torture. J'avais chaud, si chaud…Je voulais qu'il arrache mes vêtements, je voulais sentir la brise fraîche sur ma peau. Avoir au moins un contact avec la réalité, au milieu de toute cette irréalité…Comment m'étais-je retrouvée ici? Tu l'as provoqué. Comment avais-je laissé ses mains se poser sur moi, me brûler de ses ténèbres? Le garçon aux yeux de glace, que j'avais passé si longtemps à regarder jouer avec mon frère dans notre Manoir, dans les grands jardins, alors que je serrais contre moi un ours en peluche du haut de mes six ans, triste de ne pas pouvoir m'amuser avec eux. A cette époque, j'avais encore un peu de naïveté, et je pensais que Galen m'aimerait un jour comme un frère devait aimer sa sœur. C'était peu après que les voix commencent à se faire entendre, dans ma tête. Peu après ce flash vert aveuglant, peu après que le corps de ma mère se soit effondré sur le sol, le regard vide, les pulsations de son cœur à jamais interrompue…

Et j'avais cru qu'en ayant passé si longtemps auprès de mon jumeau, en ayant été jusqu'à le qualifier de meilleur ami, jamais plus je n'aurais la chance de percer les sombres secret du garçon aux yeux de glace. Jamais nos cœurs ne se rencontreraient, ne s'ouvriraient l'un à l'autre dans toute l'horreur qu'ils pouvaient renfermer. Jamais nos yeux, aux expressions identiques, ne se plongeraient dans ceux de l'autre. Jamais. Et je m'étais faite à cette idée. Et j'avais simplement oublié. Cédant parfois à l'envie de voir s'il acceptait mon loup, en trottinant vers lui dans les jardins du Manoir pour qu'il me caresse. Je lui léchais la main, il me grattait l'oreille, puis je m'en allais. Il l'ignorait, mais, durant des années, il avait été ma seule source d'affection. Mon père ne m'embrassait jamais, mon oncle m'insultait, mon frère me haïssait. J'avais grandis dans une maison d'homme où j'étais invisible, juste…Un meuble. Je ressemblais trop à ma mère pour que l'on m'aime, bien que, pour Galen, les raisons devaient être différentes, bien plus profondes. Mon père n'avait commencé à me voir en tant que personne que quand mes résultats avaient été digne du nom des Barrons. Nous étions pareil, lui et moi, nous donnant jusqu'à épuisement pour ne pas disparaître aux yeux de nos pères exigeant. Mais lui, il a encore sa mère pour le prendre dans ses bras, l'embrasser sur le front et lui dire qu'elle sera la quoi qu'il arrive. Toi, tu n'as plus rien. je détestais lorsque la voix se mettait à me rappeler douloureusement ma condition. Elle était garce, avec moi.

La réalité me revint. Mes mains furent arracher au jeu auquel elles n'adonnaient avec joie, caressant le prépuce de cet amant d'une nuit, qui aurait sans doute pu être bien plus. Plaquées contre l'écorce rugueuse de l'arbre contre lequel je me tenais, je sentis qu'un peu de sang coulait déjà, du dos de ma main, le long de mon bras, pour venir mourir à la base de mon épaule, tâchant ma chemise blanche d'un rouge vermeille. Une main suffisait pour les tenir. J'étais si fragile, au fond…Une poupée en porcelaine, qu'il pouvait briser. Qu'il allait briser. Non, il va te brûler en t'emmenant dans son Enfer… Je fermais les yeux, gémissant lorsque ses doigts s'introduirent en moi. Ils furent immédiatement trempé par cette liqueur de plaisir et je me mordis la lèvre. Il alla griffer mes cuisses, et je m'attendais presque à ce qu'il descende pour boire le sang à la source. Vampire! Non, ça m'étonnerait, vu la façon dont ces créatures étaient vues par son père…Il aurait déjà renié son fils si ç'avait été le cas. Le sang…Je sentais le sang mêlé au reste couler le long de ma cuisse, je réprimais un frisson. J'avais toujours aimé…Le sang. Le sang. Je regardais souvent le mien couler le long de la lame argentée qui tailladait ma peau depuis des années. Heureusement, il faisait trop sombre pour qu'il distingue vraiment ces cicatrices. Et la prochaine fois? Il n'y en aura aucune. Cette fois serait l'unique, il perdrait son attrait, après cette nuit, et je pourrais enfin passer à autre chose, cesser de le regarder…Et il cesserait aussi, de caresser mon corps avec ses yeux, de me fixer avec son regard de glace pendant les cours. Tout le monde y gagnerait, cette nuit. Tout le monde sortirait gagnant, comblé, heureux…Et libre. Libre, c'était cela. J'étais enchaînée depuis trop longtemps à ce mythe, à mon garçon aux yeux de glace.

« Parle moi. Je désire entendre ta belle voix. » J'aurais bien voulu, mais ma bouche ne s'ouvrit que pour pousser un gémissement alors que la sienne se refermait sur mon sein droit. Ma jambe droite se relevait le long de sa cuisse, dans une sorte d'invitation. Je voulais le sentir encore plus près, sentir son membre, ce membre que je touchais il y a encore quelques minutes…Secondes…Ce membre, le sentir contre mon intimité trempée. Lorsqu'il fut assez près, je bougeais contre lui sans même prendre garde. Mon corps était devenu un instrument incontrôlable, assouvis au moindre de mes désirs. Son but était de me combler, peu importe la décence ou quoi que ce soit d'autre. Et mes dents mordaient ma lèvre. Comme toujours, pour sentir le goût du sang dans ma bouche…J'avais envie de sentir le sien, encore, comme tout à l'heure lors de notre baiser. Il avait un goût…Tellement particulier. Comme si son sang était parfumé aux ténèbres, au feu qui devait me consumer, comme s'il était parfumé…Avec tout ce qu'il avait pu subir dans sa vie. Et le mien, alors? Je connaissais son goût à la perfection. Et je ressentais mes propres émotions lorsque le liquide touchait ma langue. Mes cheveux frottaient contre l'écorce, j'avais envie de lui, envie qu'il me prenne…Qu'on en finisse avec ce petit jeu qui devenait insupportable tant il était bon. « Je… » Je ne savais que dire. Nul doute qu'il ne souhaitait pas que je lui parle du temps qu'il faisait, là, tout de suite, même si j'avais les yeux fixés sur les étoiles brillante sur ce fond bleu nuit. « J'ai passé des années entières à te regarder de loin, jouer avec mon jumeau sans jamais m'accorder un regard…Un meuble, voilà ce que j'ai toujours été. » murmurais-je, interrompue par un gémissement que je ne pouvais refouler. J'avais chaud, chaud…Je voulais qu'il arrache ma jupe, qu'il me prenne sur le tapis de feuilles d'automne. « Pourtant tu caressais, la louve grise qui venait parfois, disparaissant aussi vite qu'elle apparaissait…Et venant sentir ta main, ton odeur, regarder tes yeux glacés…Et comprendre que nos cœurs renfermaient les mêmes ténèbres. » continuais-je, toujours dans un murmure intime. Personne ne nous entendrait, mais c'était notre moment. Comme si les arbres allaient répéter chaque vision, chaque son. Et alors? Galen te tuera, dés qu'il l'apprendra. C'est ça, que tu cherches, Abygaël? Abby.

Les mots passaient la frontière de mes lèvres et semblaient ne pas vouloir cesser, ne pas vouloir se soumettre…Au philtre. Je parlais, et je ne réfléchissais pas aux conséquences, lui avouant simplement ce qui avait toujours été la vérité. Ma vérité. Quand étais-je réellement apparue à ses yeux en tant que femme et non en tant qu'élément de décor? A quand cela remontait-il? A ce premier véritable regard échangé lors de la répartition? Ou alors bien avant, et je m'étais trompée sur toute la ligne? Qu'est ce que ça peut te faire? Tu ne sortiras pas avec lui. Non, ça, c'était un fait. Je refusais de sortir avec lui, comme avec quiconque. Je n'étais pas faite pour cela. Un couple, main dans la main, échangeant des baisers dans les couloirs, se caressant tendrement…A quoi bon? Finir avec le cœur en lambeau? J'avais assez de mes propres démons, de mes propres calvaires, sans supporter ceux d'un tiers en plus. Pas même ceux de mon petit prince des ténèbres…Ton? Le. Le petit prince. Ma jambe se fit plus insistante, mon mollet appuyant sur ses fesses pour le plaquer encore plus contre moi. Ça suffisait, à présent…« Vas y…Fais ce que tu es venu faire, unis nos corps et brûle, brûle moi, consume moi dans ta noirceur. » C'est ça, que tu es venue faire. Te perdre définitivement… C'est plus romantique que de s'ouvrir simplement les veines.

Spoiler:
 



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T. Cornelius I. Blacklaw
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MessageSujet: Re: at the end with you? { A & C. }   Mar 3 Aoû - 21:39

Qui aurait cru, qu’Abby, aurait été l’élue ? (note de l’auteur : je regarde trop le Seigneur des Anneaux XD) Celle pour qui, le Prince des Ténèbres, se serait permit un tel honneur ? Il était certes quelque peu narcissique, et égoïste, de se croire supérieur à tous. De croire que déboucler la ceinture argentée de son pantalon, et de posséder le corps brûlant d’une femme, toute entière, était un privilège sacré, voire divin. Cornelius Blacklaw se prendrait presque pour un Dieu. J’ai bien dit, presque. Une seule question demeure, d’où vient donc cette idée ? Cette notion de despotisme ? Et surtout, étais-ce quelque chose d’héréditaire ? De génétique ? Mais si son père était immortel, et qu’il régnait, à priori, sur le monde, son héritier ne devait-il pas être à son image ? Fier ? Hautain ? Capricieux ? Si, bien sûr que si. Lord Voldemort possédait le monde Magique dans la paume de sa main, il avait ainsi inculqué certaines valeurs à son descendant. Son unique fils. Cornelius. Il lui avait prouvé, à de nombreuses reprises, qu’être différent des autres s’avérerait certes outrageant, mais par la suite, intéressant. Se discerner du troupeau. En être le maître, l’ultime chef. La main du Destin. La faucheuse. Oui. Être unique, et différent ne lui apporterait que de belles choses. Comme Abby Barrons. Qui était bien une très, très belle chose. D’une rareté inavouable. Une princesse des Glaces. Sa princesse. Sa beauty queen. Reine de Beauté. Et dés qu’il parviendra à l’enivrer, elle sera officiellement sienne. Cornelius n’était pas un idiot finit. Il connaissait la réputation de l’impétueuse rouquine. Il savait très bien qu’elle détestait s’attacher à qui que ce soit, et ne sortait avec aucun autre garçon du château. Elle aimait se sentir libre comme l’air, et méprisait toute forme d’engagement. Ce qui n’était pas entièrement le cas du beau brun ténébreux aux pupilles noirâtres. Lui, appréciait ces notions-là. D’appartenance. De loyauté. Et de fidélité. Il aimait que le monde entier tourne autour de lui, et que tous, lui vouent une allégeance sans faille. Elle aussi, fera ce serment. Un peu plus tard. Quand son plan marchera. Quand elle devra renoncer à ses propres principes et traditions, pour le rejoindre dans les ténèbres. Car Barrons sera son chef d’œuvre. Il la posséderait, corps et âme, pour toujours. Qu’importe qu’elle refuse de renoncer à sa liberté. Elle le fera. Il en aurait parié son bras droit. Abby sera sa princesse des Ténèbres, un jour. Tout comme son père, trouva la sienne, à son âge. Étrange ? Non. Une ressemblance frappante, certes. A croire que chaque Jedusor mâle se devait de trouver sa reine à dix-huit ans. Si son père avait déniché la perle rare, pourquoi pas lui, au final ?

Ils avaient tous les deux le même cœur. Un cœur obscurcit par le malheur, les épreuves qui ne cessaient de les endurcir au fil des ans. Ces deux âmes en peine, pauvres et infortunées âmes (note de l’auteur : Poor unfortunate souuuls ! D’accord, j’arrête la Petite Sirène, XD) Ils se ressemblaient, énormément. C’était un fait. Une dure réalité. Aveuglé par ce désir cuisant, qui le faisait darder sur elle, un regard pénétrant, il ne s’en était pas rendu compte, au commencement. Mais après mûre réflexion, tout lui semblait logique. Aussi limpide que la clarté d’une eau pure, et cristalline. Ils étaient prédestinés. Deux êtres que tout sépare, en apparence. Mais qui se lient, qui partagent les mêmes craintes, les mêmes peurs et les angoisses les plus noires, ne peuvent que s’attacher. Leurs âmes du moins, le feront forcément. Cornelius Blacklaw n’était pas un homme capable d’éprouver des sentiments aussi forts que l’amour. L’amitié, probablement. Pour preuve, il avait Galen. Mais encore – cette notion lui paraissait bien étrangère, avec le temps. Il se détachait de ce genre de principe, pour devenir comme son père. Un être dépourvu du moindre scrupule, ni d’émotions. Des amis ? A quoi bon. Cela ne ferait que le confiner dans cette sensation de faiblesse. Son père le traiterait encore de faible, d’incapable. Tom devait être fort. Et les amis, finissent par trahir, pour des raisons parfois insignifiantes et futiles. La jalousie. Le désespoir. L’audace. La crainte. C’est en partie pour ces raisons-là, que le petit prince ne s’était lié qu’avec une minorité de personnes. Il ne les considérait pas tous comme des mais proches. Loin de là. Galen, sûrement, avait l’exclusivité, sur ce registre. Ami d’enfance. Voilà la faille.

Les lèvres de sa belle s’entrouvrirent enfin. Elle allait parler, pour son plus grand plaisir. Tom ôta sa langue du mamelon durcit d’Abby, et ancra son impénétrable regard dans celui de la princesse. « Je… » Une pause. Elle marquait une pause. Tom arqua délicatement un de ses sourcils bruns, quelque peu broussailleux, qu’allait-elle donc dire, à la fin ? Cette hésitation le fit sourire. Durant une demi-seconde. Il trouvait cela amusant. Il la perturbait. Visiblement. Ce qui était plutôt bon pour lui. Un très bon point, même. Mettre le doute, ou le soupçon en une femme ne ferait que l’aider à progressivement prendre tout pouvoir sur son esprit. Bien entendu, il avait déjà songé à un Imperium, pour la voir devenir sienne. Cela faisait quelques mois déjà, qu’il la convoitait en secret. Sans un mot à quiconque. Et surtout pas à Galen. Le pauvre. Il risquait de s’en arracher les cheveux. Ces derniers étaient si soyeux, pourtant. « J'ai passé des années entières à te regarder de loin, jouer avec mon jumeau sans jamais m'accorder un regard…Un meuble, voilà ce que j'ai toujours été. » Abby parlait de Galen, son détestable frère, mais le meilleur ami de son partenaire de la nuit. Galen. Il est vrai que ce dernier n’aimait pas tellement la rouquine. Il désirait sa mort. Certes, et alors ? Il la tuera. Il ferait ce que je dirais. Tu crois ? Je pense…S’il tient à mon amitié. C’est stupide, de penser cela, prit par ses pulsions, il pourrait s’en prendre à toi également, s’il vient à apprendre ton petit secret sordide. Non. Sûr ? Je le sais. Je le connais. Il m’aime bien trop pour tenter quoique ce soit contre moi. Il ne toucherait pas à ce qui m’appartient de droit. Et… Elle m’appartient, et ce, dés ce soir. Tu espère… Non, je le sais, encore, c’est tout. Je le sens. Comme une impression ? Plus que cela…comme une certitude. Abby avait raison. Autrefois, jamais il ne l’aurait regardé. Elle n’était qu’une poussière sur un vieux meuble ancien, mais pourtant, si précieux. Si beau, de loin. Tom était obnubilé par sa relation avec son meilleur ami, et jamais il n’aurait osé lever les yeux vers la petite rousse qui les observaient jouer, il y a bien longtemps, avec son ours en peluche. Pourtant, parfois, Tom la voyait. Lorsque Galen était partit chercher un balai magique, afin de le narguer en lui montrant ses habilités en Quidditch. Ou encore, lorsque les deux sorciers partaient à la chasse aux gnomes, dans les potagers sorciers voisins. (note de l’auteur : j’ai vraiment aimé la chasse aux gnomes dans les jeux HP XD C’était dans le 2, il me semble…chez les Weasley !) Et lorsque leurs yeux se croisaient, il percevait, dans cette lueur visuelle, quelque chose de familier. D’intriguant. D’attirant. Jeune, Tom n’avait pas cherché plus loin. Et c’est en vieillissant, qu’il voulu en savoir plus. Jusqu’à ce qu’il comprenne que cette chose familière, en réalité, c’était son propre reflet. Ils avaient les mêmes yeux. Les mêmes secrets. Les mêmes souffrances. Cette douleur constante, ce rejet abject, et cette injustice qui dévorait leurs entrailles, sombrement. « Pourtant tu caressais, la louve grise qui venait parfois, disparaissant aussi vite qu'elle apparaissait…Et venant sentir ta main, ton odeur, regarder tes yeux glacés…Et comprendre que nos cœurs renfermaient les mêmes ténèbres. » Son cœur rata un battement. Il ne la toucha plus, étrangement. Sa main droite toujours refermée sur la cuisse de la rouquine, ne fit plus le moindre geste. Le moindre signe de vie. C’était elle, la louve. Il n'avait donc pas rêvé, tout à l'heure. Le souffle coupé, le sorcier déglutit difficilement. Ainsi…elle l’observait depuis longtemps, déjà. Peut-être même, qu’il ne lui était pas indifférent. Ce secret semblait intime. Cet aveu, également. Comme une confession brûlante entre deux jeunes amants.

Même si Tom Cornelius Blacklaw était incapable d’aimer, d’un sincère amour, ayant été privé de ce dernier par le passé, injustement, par la faute de son géniteur, il était capable de bien d’autres choses. D’aimer, à sa manière. D’un certain angle. Il pouvait posséder, uniquement. Mais n’étais-ce pas plus fort que l’amour, cela ? Vouloir une personne, à un point inimaginable. Désirer ardemment se la lier pour l’éternité, pour le meilleur et pour le pire, sans céder aux tentations du mariage, ou des sentiments. La possession. Il la savourait avec entrain, car pour lui, elle était bien plus forte que n’importe quel foutu sentiment humain. « Vas y…Fais ce que tu es venu faire, unis nos corps et brûle, brûle moi, consume moi dans ta noirceur. » Le sourire réapparût. Bien entendu. D’un hochement de tête, affirmatif, le sorcier arracha la jupe plissée, à l’aide de sa main gauche. Il la poussa un peu plus contre l’arbre, faisant en sorte que l’écorce dure se frotte aux somptueuses et rondes petites fesses blanches de l’adolescente. Il recueillerait le sang couleur vermeil par la suite, plus tard. Promis.


TOM JR. – « Jamais je n'aurais imaginé une telle fascination, venant de toi. » souffla le sorcier, en écartant brutalement les deux cuisses de la belle rousse, de manière à ce que les longues jambes féminines s'entortillent autour de sa taille à moitié dénudée. Il gardait sa chemise blanche, complètement ouverte. Mais d'un rapide geste, et d'un doigté visiblement expert, son caleçon glissa jusqu'à ses minces et petites chevilles. Comme le pantalon. Il la prendrait. Comme promis. Il la posséderait, à tout jamais. Il n'y aura pas qu'un seul soir. Non, et si elle le croyait dur comme fer, elle se trompait. Il reviendrait la prendre tous les soirs, même. Le jeu ne faisait que commencer. Et sans rien dire, il la prit. Sa verge tendue entrant en contact avec les parois déjà bien humides de son intérieur, bougeant rapidement, jusqu'au fond, pour heurter une barrière, et finalement, revenir en arrière, rebrousser chemin. Il l'explora, de fond en comble, afin de tester ses réactions, ses frissonnements et ses gémissements. Il désirant l'entendre crier. Son nom, même, pourquoi pas. Du moment qu'elle crie. Allant et venant, sans la préparer ultérieurement avec un minimum de douceur. Tom n'était pas quelqu'un de doux. C'était un violent impulsif. Et cela se voyait, même dans un cadre intime. « Avec joie. » un rictus orna ses minces lèvres. Et il gratifia ses paroles d'un mouvement de bassin, un peu plus profond. Plus violent.

[ Meuh ça me dérange pas, je t'ai dit ! XD Roh oui, j'ai peur aussi...Pour Abby & pour Tom. Il est dérangé le pauvre, il s'obstine à la marquer à son nom. Attends, je vais lui prêter un marqueur rouge, il va écrire sur tes fesses "Appartient à T. Cornelius Blacklaw. NE PAS TOUCHER." ]




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MessageSujet: Re: at the end with you? { A & C. }   Mer 4 Aoû - 14:04

Mes lèvres continuaient, inlassable, elles parlaient et je ne contrôlais pas ce qui pouvait sortir de ma bouche. C'était frustrant, et terrifiant. Je parlais, lui dévoilant…Mes secrets. Les secrets le concernant, ces souvenirs que nous avions en commun, vu sous un angle totalement différent. Avait-il, lui aussi, perçut ce qui les unissait dans le noir? Au sein de l'obscurité latente…Brimades, souffrances, haine, et le regard accusateur du géniteur, attendant plus, toujours plus. Bien sur ça s'était arrangé pour moi avec le temps, du moment que je restais excellente. Mais lui, attendrait-il un jour cette excellence recherchée par le Seigneur des Ténèbres pour son fils? Assurément il était meilleur que n'importe quel élève et je n'étais pas certaine de pouvoir le battre dans un duel, à la loyal ou non. Tout à l'heure je l'avais pris par surprise, sautant sur lui après avoir excité ses sens, les avoir perdu au cœur de tous ces bruits perturbant qu'il avait entendu dans la forêt. Il en était pourtant un habitué…Mais jamais vraiment seul, toujours entouré de sa petite bande, dont mon frère jumeau. Pourquoi s'était-il rapproché de lui et non de moi? Parce qu'on a mis deux garçons ensemble, c'est normal. Non, ça ne l'était pas. Mon cœur se serrait, lorsque je repensais à ces souvenirs, ces heures passées dissimulée dans l'ombre offerte par un arbre ou un mur, supportant mal le soleil à cause des plaques rouges apparaissant sur ma peau lorsque j'y étais exposée trop longtemps. Ça grattait, et c'était peu esthétique. En repensant à ça, en voyant le visage haineux de mon jumeau, je me posais une autre question: Qu'allait-il faire? Avait-il fini par me choisir définitivement ou toute cette scène faisait-elle partie, en fait, d'une machination entre les deux amis pour m'humilier? Bien que…Je ne voyais pas ce qui était humiliant dans le fait de coucher avec lui. Tu lui as ouvert ton cœur, idiote, c'est mal! Mal, mal, mal! Il ne te laissera plus jamais partir, plus jamais tranquille, il va te prendre, te marquer comme sienne et… Silence. Silence! Je ne parvenais plus à réfléchir.

Je doutais que ce fut une machination. Mais si c'était le cas, prince des ténèbres ou pas, j'aurais pas vengeance. J'avais des atouts dans ma manche…Et de toute façon je me fichais de lui. Je ne m'attachais pas, je ne devais pas m'attacher. Ça fais si mal, de perdre quelqu'un qu'on aime. Lorsque l'on grandit comme un meuble de salon, on apprend à la solitude, et on apprend à l'aimer autant qu'à la craindre. J'avais deux facettes à l'intérieur de moins, à un point si poussée qu'une voix me parlait toujours dans ma tête, obstinée, même lorsque je lui ordonnais de se taire. Cette voix, ma voix…La petite voix de la raison, que j'aurais sans doute écouté si je n'avais pas été à ce point avide…Avide de douleur. La douleur…Quand je sens le sang couler sur ma peau, je me sens mieux. Quand je porte mon poignet blanc à mes lèvres et que j'aspire, doucement, je me sens vivante. Mon cœur bat plus fort, mes larmes coulent plus vite, et la douleur pulse, pulse, dans tout mon corps, réveil chaque parcelle de mon être. Et laisse une cicatrice indélébile sur ma peau. Si l'on s'avisait d'utiliser un sortilège de révélation sur ma personne on risquait d'avoir de mauvaises surprises. J'utilisais quelques habiles procédés pour paraître normale. Sauf en automne et en hiver. Je laissais cicatriser tout seul, puisque je n'enlevais jamais ma chemise sauf pour dormir. Ou pour faire l'amour…L'amour. Non, pour baiser il n'y avait rien d'amoureux entre lui et moi. Juste…Une fascination macabre pour mon double. Je voulais toucher son cœur, oui. Pour être aspirée dans ses ténèbres et ne plus jamais en revenir. Pour me perdre, et peut-être…Mourir? Lâche. Je secouais la tête, imperceptiblement, et l'ignorais totalement.

Ses yeux se levèrent et il m'observa, comme perturbé. Ignorait-il vraiment ma condition d'animagus, même après ce qui était arrivé tout à l'heure? Etonnant…Peut-être avait-il cru à une illusion d'optique, ou peut-être pensait-il que j'étais capable de parler aux animaux, avec une affinité particulière pour les loups. Certains sorciers ont ce genre de pouvoir…Comme son père, qui discutait avec les serpents. Fourchelang. La langue des loups n'était pas la même. Et le serpent bien plus à son image…Fourbe et vicieux. Que ce soit le père ou le fils, ils semblaient sortit du même moule. Je me demandais ce qu'il tenait de sa mère, au fond…S'il n'était pas sortis de son ventre, on aurait pu penser à un clone. Un clone diablement bien réussi…Pourquoi pas, au fond. Lord Voldemort repoussait chaque jour les limites de l'impossible. Tout semblait…Accessible, si l'on était suffisamment dans ses bonnes grâces.
Mais je ne voulais rien. Rien, juste arrêter de penser au garçon aux yeux de glaces. Je voulais qu'il sorte de ma tête, de ma poitrine, je voulais qu'il me prenne et que la magie se rompe définitivement. Que l'on sorte de cette forêt comblé, mais sans plus Et qu'il cesse de me fixer de son regard froid, qu'il cesse de chercher mes yeux, de me sourire comme si nous avions toujours été intime…Qu'il cesse de m'attirer! J'avais mes propres ténèbres…Mais tu veux les siens. Les tiens ne suffisent plus, parce que tu y as survécu. Alors tu veux lui voler les siens pour y mourir. Tais-toi, silence.

Ma jupe tomba sur le sol. Mon cœur rata un battement. Bientôt…Bientôt, encore quelques petites secondes. Il se mit convenablement contre moi et, d'une pression contre mes fesses me fit entourer mes deux jambes autour de sa taille, entamant les prémices d'un ébat extrêmement physique pour lui puisqu'il devrait porter mon poids en plus de me prendre. Ça n'en serait que meilleur pour moi…Mes fesses raflaient l'écorce et je me sentis saigner. Peu importait… « Jamais je n'aurais imaginé une telle fascination, venant de toi. » Il ne comprenait pas…Ce n'était pas une fascination, c'était…Si, mais ce n'est pas vraiment lui qui te fascine, c'est sa noirceur et la possibilité de t'y noyer. Je déglutis. Je ne savais pas moi-même pourquoi j'avais passé des heures à le regarder lorsque nous étions petit, ou pourquoi nous avions entamé ces innombrables joutes verbales dans les couloirs, lors de nos rondes, dans la salle commune…Les occasions ne manquaient pas et les Serpentard en général étaient persuadés que nous nous détestions pour d'obscures raisons, pour un événement sûrement arrivé lorsque nous étions petit. Galen alimentait les rumeurs, satisfait que je ne veuille pas toucher à son cher Cornélius. Il était persuadé que je le haïssais parce que je haïssais mon jumeau également. Quel imbécile…Parfois, il vivait vraiment dans son petit monde.
Il entra en moi. Je me mordis brusquement la lèvre, me cambrant contre l'arbre. Mes bras autour de son cou, je sentais chaque centimètre carré de sa peau, de sa verge brûlante et dressée en moi. J'avais l'impression de me perdre. Je n'avais jamais ressentis ça. Tu vois, que ça ne partira pas…Tu vois! Tais-toi, ça partira, il sait juste bien le faire. Et ne s'embarrassait pas de douceurs inutiles. Il savait être juste comme il faut…Pas sauvage mais pas nœud nœud. Ça s'appelle possessif. Il te possède déjà…Regarde ses yeux. Tu es déjà à lui. Tu ne lui échapperas plus, c'est fini Abby. Dés qu'il aura jouis en toi…Il te pourchassera. Non, il a mieux à trouver ailleurs. Que tu crois. J'en suis sure. « Avec joie. » Je poussais un petit cri de plaisir. « « Oh…Tom! Ah! » Je me mordais la lèvre, enchaînant les gémissements de plaisir. Je me fichais de l'écorce maltraitant mon dos et mes fesses, je me fichais de la fraîcheur du vent sur ma peau, des étoiles dans le ciel. J'avais l'impression que nous étions dans une petite bulle intime, que personne ne pourrait percer, même si quelqu'un arrivait à cet instant précis pour nous déranger.

Haletante, mon cœur battait si fort qu'il me semblait à deux doigts de s'échapper de ma poitrine et de s'enfuir. Mon corps entier pulsait au rythme de ses coups de bassin, la chaleur m'envahissait petit à petit, jusqu'à ce que je sente la limite arriver. Je perdais toute notion du temps. Combien? Une demi-heure? Une heure? Moins? D'avantage? Aucune idée…Mon premier véritable cri de plaisir déchira le silence de la forêt interdite tout comme l'orgasme déchirait chaque cellule de mon pauvre corps. Jamais je n'avais perdu la notion du temps comme cela, et mes orgasmes…Etaient rarement aussi violent. Cet état de fait me perturbait énormément. Je sentis une larme rouler sur ma joue. Je pleurais de plaisir? Du jamais vu. Tu vois, il te possède déjà, il a trouvé ton point faible et s'en servira…Tu l'aimes, tu l'aimes et il te tuera! Tant mieux, qu'il me tue, mais je ne l'aime pas. Si, vos cœurs battent à l'unisson, vos corps ne font plus qu'un…Tu l'aimes. La ferme, jamais! Jamais je n'aimerais, je ne peux pas! l'amour est un mensonge, un mensonge! Un rêve de petite fille, les jolies princesses dans les beaux châteaux et les « ils vécurent heureux » n'existent pas, jamais, pas dans ce monde, dans cet univers…« Encore…Plus fort…Tom… » demandais-je, dans un murmure. Il n'y a que ça de réel, le sexe, le pouvoir, la douleur…Le sang qui coulait de mon corps. Le reste…N'est qu'une misérable illusion, destructrice illusion. Continue, Tom, continue jusqu'à ce que j'en meurs, songeais-je en fermant les yeux.

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T. Cornelius I. Blacklaw
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MessageSujet: Re: at the end with you? { A & C. }   Jeu 5 Aoû - 3:38

Une goutte de sueur coula le long de sa tempe droite, au fil de ce rythme de plus en plus irrégulier. Il menaçait d’exploser, de l’intérieur. Sa verge dure et chaude allait et venait en elle, meurtrissant sa peau moite et humide, éparpillait entre les douces parois cette liqueur translucide et salée. Tom aimait beaucoup cet endroit, cette petite bulle chauffée. Jusqu’à heurter violemment cette sorte de coussin d’air. Lorsqu’il sortait son membre du corps aux mille délices de la rousse, il subissait automatiquement ce vent frais, celui de la nuit, du soir. Puis, il la re-pénétrait par la suite, et goûtait à nouveau à cette chaleur humide. C’était étrange. Cette sensation. D’être en elle. De frotter le bout de son prépuce sensible contre chaque recoin de la peau rougeâtre de cette intimité. Elle n’était pas comme la plupart des autres filles. Non, comme il l’avait autrefois pensé, Abby était unique. Son corps l’était. L’intérieur, aussi. Et cette mentalité, cet esprit de liberté, d’éternelle contradiction l’enivrait. Ce contraste de chaud et froid lui plaisait énormément, à n’en plus douter. Un sourire satisfait se discerna sur ses fines lèvres pâles, qu’il se surprit à mordiller, prit dans cette tâche hardie. Celle de procurer un certain plaisir sordide à la jeune adolescente. Il tenait à faire de cette nuit, leur nuit. L’endroit était propice à ce genre d’ébats brutaux et violents. Personne ne les surprendrait, ou ne les entendrait, à cette heure tardive. Qui viendrait errer dans les fins fonds de cette imposante et luxuriante forêt sombre ? Précisément, à l’endroit même où les deux Slytherins avaient décidés d’ôter leurs vêtements, pour s’unir en un soupir d’aise. Un râle s’échappa de la bouche du sorcier. Se refusant de gémir, comme une femme, il se permettait néanmoins de soupirer. De laisser aller ses souffles, chauds et fatigués, témoignant de l’effort surhumain qu’il tentait d’accomplir. Pour lui-même. Et pour elle. Il voulait à tout prix lui prouver, que tout serait différent, une fois la jouissance enfin prodiguée. Qu’elle ne lui échapperait plus. Et qu’elle ne saurait se passer de ces frissonnements orgasmiques, de ces nombreux spasmes de plaisir qui couvriraient ce corps à s’en damner. Il espérait vainement qu’aucun autre homme ne soit capable de le surpasser. Son orgueil le poussait à se croire imbattable. Mais, au fond, il y avait sûrement du vrai. Le digne héritier du Lord Noir s’avérait invaincu. Son géniteur le lui avait promit. (note de l’auteur : il ne se sent plus XD)

Son âme toute entière se consumait, lors de cet acte. Il n’arrivait pas encore à le croire, à l’imaginer ; croyant qu’il s’agissait d’un rêve éveillé. Oui, c’est cela. Il rêvait. Il était somnambule. Sûrement…Le sorcier ferma brusquement ses paupières, cachant ainsi ses deux iris noirâtres. Eprouvant le besoin de réfléchir. De se concentrer entièrement sur les mouvements répétitifs de son bassin. De ne faire plus qu’un avec ces derniers, et de ne plus jamais s’arrêter, jusqu’à ce que le souffle glacial de la mort, ou de la fatigue, ne sépare leurs deux corps en sueur. Tom se refusait de quitter ce havre de paix, qui semblait lui inspirait tant d’horreur, de fascination, et de massacres sanglants. Se perdant dans les ténèbres de la belle rousse, il lui ferait goûter à son monde, à son univers. Il lui offrirait ses ténèbres sur un plateau en sang, si cela lui ferait plaisir. Il la laisserait partager ses plus noirs secrets. Ses obscurs desseins, à l’unique condition qu’elle accepte, une bonne fois pour toute, de lui vendre son âme. Elle était comme – un joyau. Un diamant protégé par un écrin en velours noir. Qu’il surprotégeait, convoitait avidement, et désirait ardemment. Ces derniers jours, il n’avait pas supporté le regard insistant de certains garçons sur ce corps sublime. Cela titillait ses nerfs, chaque pore de sa peau se noircissait d’une profonde et intense jalousie. Elle était à lui, même si elle n’en avait pas encore conscience. Bientôt – elle le comprendrait. Que leurs ténèbres étaient si bien ensemble. Qu’ils méritaient de se mêler, de s’amouracher et de se caresser. Dés l’instant où sa verge l’avait frôlé, il cru en défaillir. Le préfet se sentait à l’aise, si bien que pour rien au monde, il ne voudrait se déloger de ce paradis luxurieux. Ce n’était pas la première fois qu’il donnait du plaisir à une femme. Loin de là. Bien que le nom de ses amantes se compte sur les doigts de la main. Très peu de femmes finissaient dans son lit double. Très peu. Car monsieur était difficile, extrêmement. Elles devaient toutes correspondre à ses critères de haute qualité, de plus, il détestait les blondes. Leur réputation risquait d’entacher la sienne. Bien que cela devenait quelque peu discriminatoire. Elles n’étaient pas toutes comme ça. Il avait tendance à généraliser. Comme son père. Et alors ? Son père est un modèle pour tous. Même pour lui, et pourtant – il n’en gardait que très peu de bons souvenirs. L’amertume l’envahissait à nouveau, et le fit fléchir, alors qu’il venait tout juste de gratifier sa partenaire d’un nouveau coup de rein, beaucoup plus violent que tous les autres. A mesure que le temps passait, il continuait, il poussait, de plus en plus fort, jusqu’à ce que les gémissements de la belle rouquine s’évanouissent dans l’air frais de la nuit, pour se transformer en cris perçants. Quelque chose lui disait, intérieurement, qu’il aimerait continuer à faire l’amour à cette jeune adolescente. Qu’il se complairait dans ce jeu malsain. Qu’une fois ne suffirait pas. Et Tom commençait progressivement à croire cette petite voix, bien enfouie en lui, dans son esprit machiavélique.

Il la voudrait une nouvelle fois, rien ne serait finit. Jamais le sorcier ne trouverait le repos. Ainsi soit-il. Comment se détacher d’un si beau corps nu, et frissonnant à la faveur de la lune ? Comment détourner le regard de ces courbes majestueuses, arrondies et rougeâtres ? Ou encore de cette imposante chevelure de feu, brillante et soyeuse ? De ces interminables et fines jambes, de la forme délicieuse de ses petites fesses rebondies, qu’il rêverait de claquer vigoureusement de la paume d’une main. A la forme généreuse de ses seins, ni trop grands, ni trop petits, tout simplement parfaits. Digne de lui. Qu’il se plaisait à titiller du bout de ses doigts. Ils semblaient moelleux, et intensément doux au touché. Tom résista à la tentation une seule minute. Durant leur ébat effréné, le souffle venant à lui manquer, il ne s’interrompait pas, malgré tout. Ce cœur, rougeâtre, dans sa poitrine continuait de tambouriner comme si sa vie en dépendait. Et il faisait l’amour à cette fille, de la même manière. Frénétiquement. Comme si sa vie en dépendrait, également.

Sans s’arrêter une seule seconde, il prit appui sur les fesses de la jeune femme, ses ongles griffonnèrent violemment la peau douce de ses fesses. Il était essoufflé. L’acte sexuel lui demandait d’ordinaire beaucoup d’efforts, sur le long terme, mais il devait encaisser le poids de la rouquine. (note de l’auteur : le connard, il la trouve grosse XD) Elle paraissait légère, mais mine de rien, ces ébats sauvages demeuraient éprouvants. Il se sentait peu à peu aspiré par ce cercle vicieux. Son corps mettrait une barrière entre ce désir omniprésent de continuer à lui faire l’amour, et son état de santé. Même s’il aimerait ne jamais s’arrêter, à un moment donné, le sorcier n’en pourrait physiquement plus. Ce n’était qu’une question de temps. Brusquement, le sorcier interrompit le cours de ses pensées et autres songeries passagères ; la belle eut enfin son orgasme. Si fulgurant…Il cru perdre court. Son souffle se coupa, et son cœur rata un battement, il sentit cet orgasme, comme s’il s’agissait du sien. Un frisson se balada le long de son corps déjà bien moite. Les muscles du sorcier se crispèrent, il dut se faire violence pour ne pas jouir sur-le-champ. L’intimité d’Abby se resserrait contre sa verge déjà bien gonflée de sang. Les doigts tremblants, le préfet des verts et argents émit une brève pression pour pousser un peu plus le dos d’Abby contre le grand arbre. Quitte à abîmer sa délicieuse peau, à cause de l’écorce rugueuse, une fois de plus. Il lui fallait à tout prix un appui supplémentaire pour tenir ! « Encore…Plus fort…Tom… » à ces mots, le sourire de Blacklaw s’agrandit narquoisement. Elle qui semblait le repousser, au début de leur petite entrevue dans les bois, avait bien vite changé d’avis. En réalité, il supposait certaines choses, à son sujet…Il sentait qu’elle avait un secret. Un bien intriguant secret, le concernant, pour dire vrai. Si elle croyait que le sorcier n’avait jamais aperçu ces regards insistants sur sa propre personne – non, le brun ténébreux songeait à de la fascination, comme il l’avait mentionné il y a tout juste une quinzaine de minutes. Le temps passait si vite. Tom inspira une bouffée d’air frais, et se donna une claque mentalement. Il désirait tant la voir jouir une seconde fois…Apercevoir ces poils se hérisser, puis ce la voir se cambrer contre son torse brûlé par la friction de leurs deux corps. Lui-même mourrait de chaud. Mourir de cela, était-ce possible ? Sûrement. Les gémissements d’Abby Barrons agissaient sur lui comme des électrochocs, le réveillant, et le conduisant vers la montée du plaisir. Un vrai délice. Malsain, oui…


TOM JR – « Supplie-moi. » chuchota la voix de Blacklaw, haletant.

[ J'adore tes expressions, XD Mais ça va se faire... ]




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R. A. Abygaël Barrons
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MessageSujet: Re: at the end with you? { A & C. }   Jeu 5 Aoû - 10:00

C'était si bon que j'en avais mal. J'avais toujours cherché à éviter ce qui me faisais réellement du bien, de peur que ça ne finisse par disparaître. Me faire plaisir seule n'entrait pas en ligne de compte, puisque je serais toujours la pour moi, ainsi que ma main et tout le reste. Mais les autres, les garçons…Ce n'était pas la même chose. Certains prennent, utilisent et jettent. D'autres cherchent quelque chose d'un peu plus sérieux. Mais comment distinguer les connards des mecs bien, avec de bonnes intentions? A force, on se referme et on accepte d'être utilisée comme un objet le temps d'une nuit, avant de reprendre sa liberté le lendemain. Détachée de tout sentiment, c'était plus facile pour moi. Bien que je n'avais pas eu tant d'amants que cela…Mais j'avais beaucoup couché avec les mêmes personnes. Souvent des Serpentard, mais aussi, dans le tas, un Gryffondor. Avec qui, en somme, tout le monde avait déjà couché une fois. Toutes les filles assez jolie du moins…C'était le garçon vers lequel on allait lorsqu'on se sentait mal ou qu'on avait besoin de sexe sans conséquence. Et avec lui, il n'y avait vraiment aucune conséquence, c'est ce qui m'avait plu. Mais voilà plusieurs mois que je n'avais plus eu de rapports sexuels. Et, bien que le manque commence à se faire sentir, je m'en contentais et remplaçais les rapports par la vue de mon sang coulant sur mon bras. C'était tout aussi bon. Je dis mon bras, mais j'avais des entailles entre les cuisses également. Les cicatrices étaient fines, et, si on n'y prenait pas garde, on ne les sentait pas. C'est ce qui s'était passé pour Tom et j'en étais heureuse. Je n'aurais pas voulu commencer à m'expliquer. Quelque chose me disait qu'il faisait partie…De ceux qui n'apprécient pas cela et qu'il aurait essayé d'entrer un peu trop dans ma vie pour me pousser à arrêter. Ne comprends-tu pas, petit prince, que pour une fois, quelqu'un te dire « stop je ne veux plus de toi » avant que tu n'ai le temps d'ouvrir la bouche? J'espérais avoir le courage, ou du moins la force d'en arriver là. Car il fallait l'avouer…C'était bon. Très bon. Etais-ce mon manque, qui rendait cet échange aussi divin ou alors étais-ce lui qui était réellement doué.? Pour le juger, il aurait fallu un second rapport. Mais s'il y en avait un…Je n'étais pas certaine de pouvoir me contrôler, de pouvoir…De pouvoir lui dire non, parce que tu aimes ça. A chaque fois qu'il entre dans ton corps c'est comme s'il y déposait une partie de sa noirceur. Et sa noirceur t'envahit, se mêle à la tienne dans un baiser langoureux, si délicieux que plus jamais elle ne ressortira…tu es déjà finie! Il te possède, et tu ne peux plus rien faire! Tu aurais du fuir quand tu en avais l'occasion, maintenant c'est trop tard, Abby. Bien trop tard…

Les sensations de l'orgasme continuaient à aller et venir dans mon corps. Comme des millions de petits picotements agréables. J'avais envie de me tortiller dans tous les sens pour en profiter encore d'avantage. J'avais envie…De sentir encore cette sensation, mais beaucoup plus fort, avec beaucoup plus de puissance. Oui…Oui! C'était cela que je voulais. Je me mordis la lèvre. Mon corps entier pulsait, à chaque fois qu'il entrait. Et semblait manquer d'oxygène à chaque fois qu'il sortait. Car il ressortait toujours et c'était une véritable torture. Jamais je n'avais ressentis quelque chose d'aussi fort, quelque chose de comparable. J'avais beau chercher, j'avais beau fouiller…Même avec le bourreau des cœurs des Gryffondor. C'était bon, mais il n'y avait pas eu cette…Intimité. Voilà. Tom et moi partagions l'intimité des adolescents ayant traversés les mêmes épreuves, grandissant dans le même monde, une sorte d'univers à part des autres. Car nous étions des sang-pur, des fils de mangemort, et sur nous pesait une sorte…De pression. Une infâme pression nous pourrissant la vie sans aucun remord, sans aucune honte. Cette pression…Qui s'incarnait dans nos géniteurs. Car nos deux pères étaient de véritables monstres. Le sien était le despote actuel, il régnait sur le monde magique d'une main de fer entourée d'un gant pointu et dangereux (note de l'auteur: on refait les expressions XD ) quand au mien…Il n'avait eu aucun scrupule à assassiner la mère de ses deux héritiers sous leurs yeux alors qu'elle cherchait juste à s'enfuir pour mettre ses enfants à l'abris, les éloigner de l'horreur que renfermait cette maison et que j'ai eu le loisir de découvrir bien plus tard, en grandissant comme une exclue de cette famille…D'hommes. Qui voyaient les femmes comme des êtres faibles devant absolument obéir. Le fait que je sois meilleure sorcière que mon jumeau a fais pencher la balance en ma faveur, du coté de mon père. Mais jamais mon oncle n'aurait pu soigner sa grande maladie mentale. Au fond…J'avais bien fais, de faire tomber cette étagère et de le regarder agoniser les vingt minutes suivantes.
Je ne devais pas penser à tout ça. Pas maintenant.

Je me concentrais sur l'arbre. Cet arbre centenaire contre lequel, à n'en pas douter, de nombreuses personnes avaient sûrement déjà fais l'amour. Si pas contre cet arbre, sans doute sur son voisin, ou à son pied, la tête appuyée contre les racines qui dépassaient du sol. Ou dans ses branches, pour les plus acrobatiques. Son écorce rêche raclait douloureusement ma peau, et mon sang nourrissait son être. Il volait ma vie à la manière d'un vampire, ce végétal issu des enfers. ( note de l'auteur: ou pas XD) Je le peignais de rouge, il me remerciait en m'offrant encore plus de couleur pour mon œuvre. S'alliant sournoisement avec le prince des ténèbres qui s'occupait à me griffer les fesses avec violence. Une grande violence, comme tout dans cet acte si l'on y réfléchissait. Il me prenait si fort que, parfois, il cognait contre la limite de mon intimité. La douleur occasionnée était vite remplacée par du plaisir, cela dit, donc ce n'était rien de trop grave. « Supplie moi. » Quoi, vraiment? Pensait-il que j'allais m'abaisser à le supplier, comme si j'étais l'une de ses…Adoratrices, comme il y en a tant? Alors qu'il me désirait au point tel de risquer de perdre l'amitié de mon frère pour m'avoir pourchassée dans cette forêt, pour m'avoir embrassée et pour être en train de me prendre contre cet arbre? Ses ténèbres continuaient à m'envahir et, avec eux, une sorte d'ivresse me rendant plus…Forte, plus osée. Je lui lançais un regard brûlant. « Non. » soufflais-je simplement et, une seconde plus tard, mon second orgasme me prit. Fulgurant…Combien de temps avais-je passé à réfléchir, au juste? Pas tant que ça, je supposais que j'étais si sensible après le premier que le second n'était qu'un jeu d'enfant.

Non. Non. Je ne le supplierais pas, quoi qu'il fasse. Il avait beau être le petit prince des ténèbres, héritier de Lord Voldemort et de la femme pour qui on m'avait donné ce prénom, il avait beau être le garçon aux yeux de glace qui avait déclenché chez moi, dés le plus jeune âge, cette espèce de fascination malsaine pour sa personne…Il avait beau être tout cela, je ne le supplierais pas. Le supplier aurait signifié qu'il me dominait, que je lui appartenais, et je n'appartenais à personne. J'étais libre, libre et je ne me donnerais qu'à la Mort. L'était-il? Non. Donc je ne m'offrirais pas à lui. « Non, je ne te supplierais pas. » répétais-je, alors qu'il ne semblait pas avoir très bien compris ma réponse, sans doute habitué à ce qu'on lui obéisse au doigt et à l'œil. « Tu es à deux doigts de jouir, et tu veux jouir, tu vas jouir…Tu n'es pas en position de force, mon petit prince… » soufflais-je à son oreille. J'étais tentée par sa peau blanche, j'avais envie…D'en arracher un morceau et…Idiote. Fais ce qu'il te dit ou il va s'énerver! Et alors? Et s'il te tue? Je souris. Peu importe…Je me resserrais autour de sa verge toujours profondément en moi, malgré le fait qu'elle avait cessé de se mouvoir, sans doute sous le coup de la surprise occasionnée par mon refus. Et bien? Ne lui avait-on donc jamais dis non? Je n'imaginais pas le Seigneur des Ténèbres comme étant un père aussi large…
Mon dos saignait, mes fesses aussi, il était en sueur, avait du mal à me tenir…Oui, il craquerait bientôt. Et je n'allais sûrement pas craquer avant lui, même après deux orgasmes.

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MessageSujet: Re: at the end with you? { A & C. }   Jeu 5 Aoû - 19:44

Tom Cornelius Blacklaw n’avait jamais connu le refus. Du moins, pas auprès de son entourage. Tous lui obéissaient au doigt et à l’œil, par crainte sûrement, ils n’osaient avouer leurs vraies pensées. Le fait qu’ils s’opposaient au prince des Ténèbres, signifiait qu’ils s’opposeraient au Dark Lord. Peut-être qu’être le descendant cet illustre sorcier aspirait à un certain confort. On ne lui refuserait jamais quoi que ce soit, par peur qu’il n’aille le répéter à son géniteur, et que le massacre ne soit sans fin. Mais Cornelius n’avait pas besoin de répéter naïvement les initiales de son père pour effrayer ses condisciples. Son regard perçant et sombre, cet air éternellement figé dans l’indifférence, et ces lèvres anormalement closes suffisaient amplement. Il inspirait le frisson, et l’horreur. A la souffrance, aux ténèbres. Comme son père. Digne héritier. Digne copie. La ressemblance était tellement frappante, que la plupart des gens pensaient que ce n’était pas un enfant qu’il avait engendré, mais une partie de lui-même. Qui sait ? Il avait percé le secret de l’Immortalité, des Horcruxes, s’assurant ainsi la capacité de toujours revenir à la vie, on le croyait capable de tout. En particulier du pire. Une rumeur circulait, dans les couloirs du château, on racontait que le Seigneur des Ténèbres aurait en réalité procréé un clone, à son effigie. Que par une ancienne et puissante magie ancestrale, il y serait parvenu. Là où n’importe qui aurait échoué, lui, y serait arrivé, avec succès. Rumeur, juste une vieille rumeur. Cornelius ne prêtait pas attention aux potions du château, il savait que ces adolescents éprouvaient ce besoin quasi-vital de semer le trouble et la zizanie. Il se doutait également, que tout ce qui sortirait de ces bouches inconscientes, ne méritait pas d’être entendu par lui. Ils étaient indignes de sa prestance. Colporter des ragots, en toute honnêteté, qui aimerait cela ? Les commères, sans aucun doute. Mais Cornelius n’était pas une commère. Il les laissait parler, si cela leur permettait de profiter un peu plus de cette joie passagère d’avoir percé un horrible secret, ou d’en avoir supposé ses fondements. A quoi bon se fatiguer à nier quelque chose, qui visiblement, ne ferait que s’amplifier de jour en jour ? Les rumeurs étaient semblables à des cafards. Ils se reproduisent, et rampent le long des vieux murs. Jusqu’à ce que la terre entière soit enfin au parfum.

Tom détestait les rumeurs, malgré tout. Mais il s’abstenait tout simplement de le mentionner à voix haute, ne désirant pas user sa salive pour de pareilles imbécilités. C’était futile, à ses yeux. Il avait d’autres chats à fouetter. (note de l’auteur : et ce n’est pas une métaphore…il fouette vraiment les chats XD) Comme à ce moment même, cette somptueuse et indomptable rouquine. Lorsque Tom la regardait, il ne pouvait s’empêcher de la trouver de plus en plus rayonnante. Les frissons de l’orgasme, et ses gémissements l’embellissait à chaque fois ! Qu’elle était belle. Pareille à une rose rouge, dotée de nombreuses épines tranchantes et ensanglantées. Abby Barrons était dangereuse. Il le savait. Comme toi, n’est-ce-pas ? Sans doute. C’est ce qui t’as intéressé chez elle, cette singulière ressemblance ? Qu’importe, elle sera mienne. Et si elle refuse ? Tu es certes l’héritier du Lord Noir, cela ne te donne pas le droit de possession absolu envers toutes les filles qui s’écrouleront dans tes bras possessifs…C’est ce que nous verrons. Orgueilleux. La flatterie ne mène généralement à rien. « Non. » Sa réponse agit comme un électrochoc. Perdu dans ses songeries, il ne s’était pas rendu compte de ce mot. Ce simple mot. Alors qu’il en désirait d’autres, tant d’autres ! Et avec une bien autre signification – il souhait tant la voir en état de soumission, à ses pieds. La voir, tremblante, désirable. A sa merci. Entre ses griffes acérées. Mais visiblement, son souhait ne comptait pas se réaliser, du moins, pas d’elle-même. Abby continuait à le provoquer, à alimenter ce feu ardent se dissimulant en son être. A procréer le mal en lui-même. Elle ignorait les conséquences de ses actes. Sinon jamais elle ne se serait dignement opposée à sa suprématie. Tom était comme son père. Impulsif. Colérique. Possessif, et étonnamment sinistre. Il cru en premier lieu, à une plaisanterie de mauvais goûts, et qu’elle s’excuserait de son indélicatesse par la suite, avant de jouir, une seconde fois. Elle jouit, effectivement. Et encore, il dut se mordre la lèvre pour ne pas jouir, pour ne pas laisser sa semence s’écouler dans cet intérieur humide. Pas encore. Pas avant de l’avoir convenablement punir, épuisée, vidée de ses moindres ressources vitales. Il voulait la voir s’évanouir sous ses coups de bassin vengeurs. A cette pensée, Tom en avait presque oublié ce refus catégorique. Elle était froide, la belle. Elle voulait jouer, l’insolente. Ainsi soit-il. Tom Blacklaw lui permettrait d’user de ses maigres cartes, il l’aurait par la suite. Car une chose était sûre ; il ferait tout, absolument tout, pour ne pas la laisser gagner ce round-là. Elle avait faillit l’humilier, tout à l’heure, dans l’obscurité de la forêt en le prenant par surprise sous sa forme de louve argentée. Il avait admit avoir perdu cette manche-là, d’un cheveu. Mais ce n’était pas loyal. Ce n’était pas un vrai combat, face à face. Car dans une pareille situation, Tom était certain de remporter le tournoi. Tout ce que la demoiselle pouvait faire ? Le prendre par derrière. Tricher. Et encore, peut-être que la prochaine fois, cela ne marcherait pas comme prévu…

Si elle insistait, il se jurait intérieurement de le lui faire amèrement regretter. Nom d’un Peverell. Il fit mine de ne pas avoir entendu son premier « non », et accentua le rythme de ses mouvements. Se faisant subitement plus violent, et beaucoup moins minutieux qu’au début. Devenant de plus en plus irrégulier, il ne contrôlait plus la force de ses coups, et se déchaînait, autant qu’il le pouvait. Autant que ses forces physiques le lui permettraient. « Non, je ne te supplierais pas. » La réponse tomba ; tranchante. Comme une faux argentée sur la tête d’un condamné à mort. Comme la lame tranchante d’une guillotine. Elle était bien décidée à lui mener la vie dure, ce soir. En refusant de se plier aux moindres exigences du petit prince. Bien fait pour toi, tu es bien trop sûr de toi ! Tais-toi. Continue d’essayer de fermer ton esprit, ce serait inutile…Tu seras toujours là ? Oui, toujours. Pour toi. Les consciences…c’est inutile. Non, au contraire, je pense que cela te permettra d’ouvrir un peu les yeux sur la réalité, et de descendre de ce piédestal que ton père n’a jamais cessé de te confier depuis le jour de ta naissance ! Crispant les muscles de sa mâchoire, se mordillant la chair tendre de l’intérieur de sa bouche, le sorcier déglutit péniblement. Elle refusait, elle refusait…Intolérable ! Il se sentit peu à peu envahir par une bouffée de chaleur. Pas du plaisir, non. De l’amertume. De la rancœur. De la colère. Il s’énerverait, il s’apprêtait à entrer dans une colère noire… « Vraiment ? » chuchota Tom, d’un ton quelque peu mielleux. Doucereux. Elle tenait tant à jouer avec ses nerfs, à se prendre pour une lionne. Une Gryffondor. Bien qu’en un sens, Abby Barrons était une lionne. Et le Blacklaw se devait d’apprendre à la dompter, à la domestiquer, pour enfin, se la lier à tout jamais. Cela prendrait du temps, très certainement, beaucoup de temps. Mais il s’était juré d’y parvenir. Sa mission. Son serment. Qu’elle soit d’accord ou non – il s’en fichait totalement. Comme de sa première baguette magique. Car le jeune Tom en avait eut plusieurs dans sa vie – enfin, ce ci est un sujet à part, hors du contexte actuel. Et il ne désirait vraiment pas penser à des baguettes magiques, en plein ébat sexuel. (note de l’auteur : imagine…une baguette, deux baguettes, trois baguettes…XD) « Tu es à deux doigts de jouir, et tu veux jouir, tu vas jouir…Tu n'es pas en position de force, mon petit prince… » Tom grinça immédiatement des dents. Pour qui, se prenait-elle, exactement, aux yeux du Prince ? Ce dernier manqua de crier quelque chose qu’il pourrait bien regretter par la suite. C’est vrai, qu’il se retenait en vain de jouir, mais croyait-elle qu’il n’avait pas un certain self-control ? Tom devait trouver le moyen efficace pour tenir, et la faire craquer bien avant lui. Il y arriverait, il se le promettait, dans le sang de sa lèvre inférieure ravagée. Soudain, une idée lumineuse éclaira son esprit. Bien entendu. « Non, je ne crois pas, ma belle. » Avec fougue, et sans une seule once de douceur – ce qui serait inutile, soi-dit en passant, elle ne méritait pas de douceur ou de tendresse – il la décolla de l’arbre, et fit reposer ses élégantes jambes sur le tapis de feuilles automnales et la projeta d’une simple pression sur le sol, entre les feuilles sales et humides à cause de l’eau de pluie. « Nous allons essayer autrement, veux-tu ? » clama-t-il avec arrogance, en agrippant la taille nue d’Abby, violemment, enfonçant ses ongles déjà couverts du sang vermeil, dans la chair tendre de l’adolescente. La clouant à genoux sur le sol, le sorcier la pénétra brutalement une deuxième fois. Cette position était meilleure. Lui permettant d’user moins de force, et de garder cette dernière pour la faire jouir encore plus fort. Il parviendrait à se contenir, ainsi…Débarrassé d’un immense poids, le sorcier soupira d’aise. Meurtrissant le délicieux corps de sa partenaire, labourant sans aucune once de pitié cette intimité déjà brûlante et humidifiée. De plus, Abby jouirait beaucoup plus vite, ainsi…Il observa un long moment la courbe somptueuse des petits fesses blanches de la jeune femme, et ne pouvant s'empêcher de les meurtrir à leur tour, sa main droite, celle qui ne tenait pas une des hanches d'Abby Barrons heurta fougueusement une de ses fesses. Laissant une grande marque rouge. Cinq doigts.

Oui, brillante idée.

[ C'est rien ! xD Oui, j'avoue -- il y a une grande différence ! ]




    ONLY HEIR « He smiles politely back at you, you stare politely right on through ; some sort of window to your right as he goes left and you stay right. Between the lines of fear and blame, and you begin to wonder why you came »
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R. A. Abygaël Barrons
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MessageSujet: Re: at the end with you? { A & C. }   Sam 7 Aoû - 12:42

Lorsque j'étais petite, on pouvait m'apparenter à un fantôme. J'étais totalement invisible à leurs yeux, comme un esprit faible manquant d'énergie. Invisible…On me voyait parfois sans vraiment me voir, je faisais partie du décor et, même si j'avais de beaux vêtements, des livres à profusions et des tas d'autres choses…Je pensais ne pas exister. Et un jour, dans la bibliothèque, je suis tombée sur un roman sorcier au sujet de moldu naviguant sur l'eau en tant que pirates. C'était un roman fascinant qui parlait de liberté. Je ne connaissais pas réellement ce concept. Enfin si, mais d'une autre façon et ce livre le décrivait d'une toute autre manière. C'était comme quelque chose de puissant, d'interdit, mais le cadeau le plus précieux. Même enfermé, un homme reste libre. L'enfermement physique ne signifie pas l'emprisonnement de ce qui est le plus important: L'esprit. Je n'avais jamais oublié cette phrase et c'était devenu…Ma façon d'être. Même si je n'étais rien, même si je n'étais qu'un meuble, je restais Abygaël Barrons. Je restais une fille libre de faire ce qui lui plaisait. Souvent en cachette, mais j'agissais. Libre de tout, je découvrais des sensations que je n'aurais jamais du découvrir, comme la douleur d'un couteau sur ma peau, la douceur de mes doigts entre mes cuisses, le goût délicieux du sang sur mes lèvres…Je me construisais à travers ces sensations exquises. Me construisais, ou plutôt…Me reconstruisais. Car après le flash vert –comme j'appelais cette brève seconde de ma vie où tout a basculé dans le noir- rien n'était plus jamais blanc et lumineux. Chacun de mes actes me poussaient d'avantage du mauvais côté de la ligne. Ma mère n'aurait pas été très fière de moi. Mais ça l'a tué…De vouloir rester dans la lumière. Je ne voulais pas mourir comme elle. Je voulais mourir après l'avoir vengée, après…Avoir tout goûté des plaisirs les plus interdit. J'arrivais au terme de mon voyage, dans ses bras, qui sait…

La liberté. Esprit libre que j'étais, je me refusais à le supplier. Le supplier reviendrait à lui appartenir, et je n'appartenais qu'à moi. J'étais mon seul propriétaire, jamais…Jamais personne ne pourrait changer cela. Jamais. Tu en es sure, ma belle Abby? Personne, vraiment? Et lui, que fait-il, en cet instant? Il te prend, il se bat pour que tu cèdes et tu cèderas forcément. Il est plus fort, il incarne ce que tu cherches depuis des années et tu ne pourras rien y changer. Il te prendra, te possèderas, même contre ton gré et finira par te briser. Comme celle avant toi. Comme l'autre Abby, sa mère. Et tu lui donneras un héritier, ou une héritière, et l'histoire se réécrira indéfiniment. C'est ça, qui arrivera Abby. Ça et rien d'autre! C'est trop tard, trop tard pour changer, trop tard pour t'échapper. Le feu t'a brûlé, le feu te consume et le feu ne laissera rien d'autre qu'un tas de cendres emporté par le vent. Tu es idiote, idiote, idiote… Le mot se répercuta dans tout mon être. Je fermais les yeux et savourais simplement cet instant, si ce devait être le dernier. Il ne me tuera pas, petite voix issue de mon esprit malade. Sinon, il l'aurait déjà fais. Je me fiche du reste. Non tu ne t'en fiches pas. Bien sur que si. Au fond, qu'est-il? Un adolescent comme moi, qui a traversé le même genre d'épreuve que moi. Mais il n'est rien d'autre…Qu'un être mortel. Un être que l'on peut atteindre et tuer, en lui arrachant le cœur, en l'enveloppant dans une lumière verdâtre…C'est un être fragile, aussi fragile que moi. Et il peut me tuer, comme je pourrais le tuer. Alors si je meurs, il mourra avec moi, s'il tient vraiment à me faire sienne. Sinon, il me laissera tranquille…
Et la voix se tut, comme scotchée par cette réponse.

« Vraiment ? » Vraiment. N'avait-il pas saisi le mot? N'avait-il pas comprit ce que je lui disais? Non. Non. Non. Trois lettres, un son: Non. Un mot universel, que l'on comprenait dans toutes les langues du monde tant il se ressemblait. No, Neï, Nein, rien de complexe, et pourtant…Pourtant ce mot sonnait presque comme un son qu'il n'avait jamais entendu de sa vie. Comme une chose inédite, que personne ne lui avait jamais dite. Non. Non, je ne veux pas. Aucune femme n'avait du lui répondre cela, lorsqu'il avait demandé des supplication. Au contraire, elles avaient du…S'en donner à cœur joie, le combler de leur douce voix tremblante de désir…Pas moi. Parce que je ne lui appartenais pas, et ne voulais pas lui appartenir. Je voulais juste me noyer en lui, fermer les yeux et ne jamais les rouvrir. Peut-être qu'au fond de moi, vaguement, j'espérais qu'il me tuerait pour cet affront. Peut-être cela m'avait-il aidé…Je n'en savais rien. Même moi je ne me connais pas. Personne…Non. Non. Non. « Non, je ne crois pas, ma belle. » Il connaissait donc le mot, puisqu'il l'utilisait. Bien, parfait. Mais il n'avait tout de même pas saisi. J'allais lui répondre, lorsque je fus décollée de l'arbre. Ce fut si violent que ma peau, qui commençait à s'y incruster, fut arrachée et mon dos ensanglanté se mit à pulser, envoyer des vagues de douleur atroce dans tout mon dos. Je me mordis la lèvre et poussais un cri en me retrouvant à genoux dans les feuilles humides. Elles se collaient à ma peau, ma main gauche serrait la racine de mon arbre bourreau. Je me fichais pas mal d'être salie. La salle de bain des préfets n'aurait pas bougé de place. Puis…Être sale dans la mort, quelle importance. Ne sois pas stupide, Abby. La, tu peux bouger, tu peux l'avoir, pars, pars! Non, je ne partirais pas. J'inspirais un grand coup. « Nous allons essayer autrement, veux-tu ? » Avais-je seulement le choix? Pas vraiment, mais je me demandais tout de même comment le petit prince avait pu deviner que j'adorais cette position plus qu'aucune autre…Parce que tu es une masochiste malade mentale pauvre idiote! PARS!! J'ignorais la voix, une fois de plus. Ses ongles s'enfoncèrent dans ma peau déjà rouge par le sang s'écoulant de mon dos en grandes quantités. L'air frais picotait ma peau à nue, mes plaies surtout. Je ne savais plus où donner de la tête. Lorsqu'il me pénétra à nouveau avec brutalité je poussais un cri si fort qu'il du s'entendre dans tout Poudlard. Mais personne ne vint, et c'était mieux ainsi. Il se mit à me labourer de violents coups de rein, ne me laissant pas une seule seconde de répit. Et c'était si bon, si puissant, que le troisième orgasme manqua de m'achever. Mes ongles terrassaient la racine de l'arbre, la mutilait sans aucune pitié. Le frisson parcourut tout mon corps durant plusieurs longues minutes, mais il ne cessait pas, non. Non! J'avais beau me serrer au maximum autour de sa verge, il n'arrêtait pas…
Et je commençais à pleurer en silence.

Pas de douleurs, non. C'était les larmes qui me venaient lorsque je prenais un plaisir si insensé qu'il en devenait irréel. Je quittais la terre ferme et il m'aidait à monter haut, très très haut. « Arrête… » murmurais-je, les yeux fermés, perdant totalement le contrôle de mon corps. Je me sentais partir. Est-ce possible, de mourir ainsi? Ou m'avait-il ensorcelée…Un poison…Un sortilège…Je ne savais pas. Mais c'était irréellement magique. Irréellement douloureux et orgasmique, tout à la fois. « Non, encore… » Comme si toutes les sensations du monde, de la plus agréable à la plus désagréable venait d'exploser dans mon corps. Et je n'étais pas capable de dire si c'était, au final, bon ou mauvais. Jamais je n'avais ressentis ça…Jamais. « Arrête je vais… » Perturbée, perdue, je mouillais le tapis de feuilles fraîches de mes larmes toujours silencieuses, enfonçant les ongles de ma main droite déjà plein de terre dans le sol, comme si, plus j'irais loin et mieux je pourrais supporter cela. J'avais du mal à me maintenir à quatre pattes, ça me demandait un effort surhumain. La main qui labourait l'arbre n'en pouvait plus, alors, sans que je n'y puisse rien, elle se mit à labourer mon autre bras jusqu'au sang et même au delà. « A… » Je perdais la raison. Mes yeux se fermèrent dés que le quatrième orgasme, s'enchaînant au suivant puisqu'il m'en déclenchait quasiment un à chaque coup me saisit. Au sixième mes bras ne me portait plus, au septième il me sembla sentir quelque chose de chaud se déverser en moi.
Au huitième j'avais perdu conscience et je naviguais dans des hauts bleues, profondes, sous un ciel noir de jais. Et je crus que j'étais morte. Et un sourire se dessina sur les lèvres de mon corps inconscient. J'avais définitivement perdu l'esprit…
Il était temps.

Spoiler:
 



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T. Cornelius I. Blacklaw
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MessageSujet: Re: at the end with you? { A & C. }   Sam 7 Aoû - 20:50

La majorité des filles du château, qui auraient eu le loisir de grimper entre ses draps en satin, et ses moelleux coussins beiges, ne se seraient jamais risquées à contredire le fils du Lord Noir. Elles auraient toutes jouis, autant qu’il le voudrait, et n’auraient certainement pas rechigné à le supplier de continuer. Qui voudrait voir l’acte sexuel s’arrêter ? C’était un tel plaisir, un délice inavouable, ou non. Ces frissons caractérisant l’orgasme, lorsqu’il vous prend, ces petits poils qui se hérissent sous la fraîcheur nocturne, et cette sensation d’humidité entre des cuisses déjà rougeâtres, et griffées par les ongles acérés du prince. Non. Aucune fille digne de ce nom ne s’opposerait à ses moindres désirs, si cela pouvait leur conférer bien plus de plaisir. Tom était doué, personne ne le nierait. Et quand bien même, ils n’oseraient pas, pas à voix haute. Mais cette hypothèse ne verrait jamais le jour, étant donné que le petit prince excellait dans n’importe quel domaine. Quoiqu’il puisse entreprendre, il le réussirait avec succès. Et mention, qui plus est. Même dans sa scolarité, tout était parfait, digne de son père, de sa mémoire et de ce sang illustre qui coulait dans ses veines bleutées et rougeâtres.

Une brise fraîche vint délicatement envelopper le corps de Tom, d’un frisson, agréable. Il pencha son visage vers celui de la jeune fille, et doucement, vint poser ses lèvres sur une petite parcelle de peau, ornant son délicat cou pâle. Aspirant un bout de cette chair tendre, d’une pression buccale, il humidifia ce petit cercle du bout de sa langue chaude. Puis, entama un suçon. Il se plaisait à suçoter cette peau, jusqu’à la sentir rougir douloureusement, comme lorsqu’il attrapait un des mamelons rosés de la belle, pour les voir se plier à ses caprices exigeants. Ils durcissaient, et le moindre effleurement supplémentaire, une fois stimulés, devenait douloureux. Ce que Tom aimait par-dessus tout, c’était aussi l’orgasme féminin. Lorsque les muscles de cette intimité se contractaient autour de son membre viril, le faisant soupirer d’aise, de plaisir, et très vite, d’envie. Il aimait donner du plaisir à ses partenaires. Et tout particulièrement, à Abby. Sa partenaire, par excellence.

« Arrête… » Assaillit par cette sensation de victoire, lorsqu’il la vit fléchir le premier, le sorcier ne prit pas la peine de l’écouter. Ainsi, voulait-elle qu’il arrête ? En si bon chemin ? Après avoir prétexté que ce serait lui, qui tomberait le premier ? Elle plaisantait, sûrement. Ce n’était qu’une petite taquinerie, ou plaisanterie de mauvais goût, visant à le déchaîner encore plus. A attirer son esprit de compétition, et le voir devenir beaucoup plus violent que tout à l’heure. (note de l’auteur : le boulet XD) Soit. « Non. » insista-t-il, froidement. Comme un ordre. Lui intimant de ne plus le contester une nouvelle fois, si elle tenait à sa belle peau pâle déjà ensanglantée. Il pourrait, si l’envie lui venait, de l’arracher encore, de la voir se loger entre ses ongles, et de sentir ce sang rougeâtre, épais et doux au touché, se répandre entre ses mains. C’est avec un certain plaisir malsain, qu’il lui disait non. Tout comme elle. Il y a tout juste une dizaine de minutes. Elle osait, il ne se priverait pas de lui rendre la monnaie de sa pièce. Qu’elle s’en évanouisse dés maintenant, car le prince ne comptait pas s’arrêter là, pas avant de l’avoir gratifié d’un nouveau coup de bassin brutal. Tom aimait tellement être en elle, qu’il ne voyait pas le temps passer, il perdait littéralement toute notion du temps. Et au fond, ce n’était guère important. Il s’en fichait. Contrefichait. « Non, encore… » Arquant un nouveau un de ses sourcils bruns, le sorcier se mordit la lèvre inférieure. Une goutte de sang perla. Ce ton faible, féminin et gémissant, entre ces nombreux orgasmes qui se succédaient tous les uns après les autres le rendait complètement fou. Il allait lâcher, il allait jouir. Non, retiens-toi ! Que c’était dur…Mais bien moins dur que dans l’autre position. Debout, elle plaquée contre l’arbre, et lui, juste devant. A la porter, en plus de cela. Tom n’était pas en condition. Là, son cas s’arrangeait nettement. Il pouvait facilement se contrôler, et dés que l’envie de se relâcher lui parvenait à l’esprit, il lui suffisait tout simplement de penser à quelque chose d’atroce. Comme – à Albus Dumbledore, tiens. (note de l’auteur : qu’il est charmant XD) Y penser, permettait au petit prince de reprendre le contrôle de l’acte sexuel. De son acte. Car après tout, l’homme était l’élément important d’une union physique. La femme ne faisait pas grand-chose, à part crier, se tortiller entre ses bras puissants, et gémir, encore et encore. L’implorant de plus de sensations. Non, en toute honnêteté, Blacklaw ne croyait pas que le rôle féminin était à envier, elles ne se dépensaient pas autant que les hommes. Que risquait-elle ? Pas le lumbago, en tous cas. La voix cassée, et les cordes vocales en feu, sûrement. Mais il n’y avait que cela. (note de l’auteur : le connard XD) Néanmoins surpris par la réaction de sa partenaire, Tom fit mine de ralentir lentement la cadence, afin de revenir en puissance, une minute plus tard, pour bien plus de surprise. Elle croirait obtenir ce qu’elle désirait tant. Le voir plier. Et au contraire ! S’accordant une petite pause mentalement, le sorcier s’énuméra les phrases d’Abby Barrons. Un moment, elle voulait qu’il s’arrête, et puis après, elle murmurait vouloir qu’il continue. Puis, ainsi de suite. Mais que désirait Barrons, à la fin ? Cette situation l’exaspérait progressivement, et Tom finit par pousser un soupir las. Lui, au moins, savait clairement ce qu’il voulait, et n’étais-ce pas l’important ? Oui, voilà, il se soucierait de lui, ce serait plus simple. Beaucoup moins de complications, d’hésitation. Abby était indécise, diablement ! « Arrête je vais… » Abby s’interrompait. Jouir, peut-être ? C’est ce que le sorcier en déduit. Raison de plus pour continuer ! Haletant, et le cœur battant la chamade, il se fichait complètement que ce dernier menace d’imploser, sous l’effort considérable que les muscles du sorcier déployaient depuis le début de leur union corporelle. Après tout, mourir en plein orgasme n’était pas une bien belle mort ? Si encore, elle fut réalisable. Crispant ses longs doigts blanchâtres, rivés au niveau de l’épaule en sang de l’adolescente, il les fit descendre, petit à petit, pour venir se fixer aux deux belles fesses d’Abby Barrons. Les attrapant dans ses mains, il les malaxa vigoureusement, les pressant avec envie. « J’y compte bien, ma chère. » Et les fit se mouvoir contre sa verge fièrement dressée et prête. Plus tard, il remonterait, pour en faire de mêmes aux seins généreux de la rouquine. Tom vouait un étrange et sordide culte aux seins féminins. Aux fesses, aussi. Mais rien n’égalerait le pouvoir d’une belle poitrine gonflée entre le tissu d’un soutien-gorge en dentelle noire, et visiblement à croquer. (note de l’auteur : on à rien entendu XD) « A… » Comblant la jeune femme de son bassin, se courbant de haut en bas, de plus en plus fort, ses propres fesses se contractèrent, sous l’effort. Il était absolument obnubilé par ce mouvement, ce rythme langoureux, violent, sauvage et tellement libérateur. Soudain, le sorcier ferma les yeux et émit un bref gémissement, ressemblant bien plus à un soupir rauque. Les fesses de la belle préfète se frottaient en des petits coups vifs contre son bas-ventre. Il jouit. Sans y prêter attention, car il ne s’arrêtait toujours pas. Ne réalisant pas son erreur, en premier temps, aveuglé par cette poussée de désir, d’adrénaline. « Ah ! »

La fine semence blanche, versée à l’intérieur de sa partenaire, il réalisa avoir échoué. Du moins, à son humble avis. Il n’avait pas prit la peine de compter les orgasmes d’Abby. Plus rien n’avait eut d’importance, durant cette rencontre physique. Les clapotis des gouttes d’eau – il s’était mit à pleuvoir, entre temps – contre le sol boueux, ou encore le bruissement des feuilles automnales, ramenées d’avant en arrière, sauvagement par les brises du vent frais de la nuit. C’est alors qu’il comptait se moquer un peu de la demoiselle, lui faisant ravaler sa présomptueuse fierté, en lui ayant prouvé, par A+B, que ses capacités sexuelles n’étaient plus à douter, qu’il vit la dite demoiselle sombrer dans l’inconscience. « Abby ? » Qu’avait-elle ? Une lueur paniquée scintilla au fond de ses pupilles noirâtres. Le sorcier cru au pire. Rapidement, il négligea sa propre tentative de retrouver un rythme cardiaque à peu près normal, et de calmer les battements frénétiques de son cœur sanguinolent, pour attraper la taille élégante d’Abby, entre ses mains, et la reposer très lentement sur le tapis de feuilles mortes. Alarmé, une goutte de sueur coula le long de ses tempes moites. Son corps tout entier brûlait, se consumait par l’orgasme, et la puissance de leurs ébats passionnés. « Abby ! » s’écria-t-il en la faisant basculer, dos contre les feuilles en sang et humide. Le corps de la belle rousse souffrait, éprouvée, finalement, peut-être qu’il avait négligé certains détails, comme l’écorce ravageuse de cet arbre centenaire. Et puis…l’eau s’écoulant sur les plaies les ferait probablement cicatrisées, un peu d’eau pure, ce n’est pas dangereux. Mais entre temps, cela lui picoterait, réveillerait ces vieilles douleurs –

« Parfait… » un faible murmure s’échappa de ses lèvres entrouvertes. Elle souriait. Blague ou non ? Le sorcier se mordit la lèvre. Ils étaient si bien ! Il ne désirait pas la tuer, surtout pas. Il l’avait choisie. Elle était l’élue, (note de l’auteur : j’adore SDA XD) et se devait de survivre, pour lui. Pour leur règne. Un jour, elle lui donnerait un héritier. Il s’avançait peut-être un peu trop, et se perdait dans ses nombreux rêves d’avenir, mais qu’importe. Prévoir les choses à l’avance, avant même que celles-ci ne se passent, était un de ses nombreux tics. « Réveille-toi. » chuchota le jeune homme, en remettant convenablement une mèche rousse, éparpillée au niveau de ce front en sueur, derrière son oreille gauche. « Bien, je n’ai pas d’autre choix, il me semble… » levant les yeux vers la nudité de la jeune femme, il lui fit enfiler sa jupe, puis sa chemise, à la va-vite, en boutonnant seulement quelques boutons, juste afin de cacher sa poitrine et de lui éviter toute tentation incongrue. Prenant Abby dans ses bras, il laissa ses sous-vêtements entre les feuilles de l’arbre, les oubliant complètement, puis se rendit jusqu’au château, décidé à reposer le corps de la belle endormie dans sa chambre. Il prit par la suite, sa propre baguette magique et l’agita au niveau du corps nu d’Abby Barrons, afin de faire cicatriser les plaies en sang. Un simple petit sort de soin suffirait. Il resta assit, à ses côtés, sur le grand lit vert, et attendit patiemment son réveil ; elle était juste inconsciente…

FIN DU SUJET.
♣ → to be continued.

[ Pas grave <3 Rah, j'avais deviné, mais j'ai eu peur à un moment XD Je l'ai tuée, tu crois ? ]




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