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try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]



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 try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]

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Pr. M. Wilhelmina Malefoy
Lies & Murders
Famous Author of anti-muggle books


♣ Credit : PMNT• (c)
♣ Parchemins Enregistrés : 105
♣ Where are you ? : I'm actually taking tea infused with red fruit, with two little sugar, and a slice of lemon.
♣ Sortilège ‒ Potion Fétiche : Endoloris ‒ Philtre d'Amour
♣ Character Age : Thirty-three years old.


« BEHIND THE MASK »
● Profession: Magic Potions Professor & Head of Slytherin. Bestselling author of books anti-muggle.
● Appartenance: – Dark Side
● Carnet Relationnel:

MessageSujet: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Mer 14 Juil - 14:36


« ever ever after »

Salle des professeurs. Vingt-deux heures trente. Le timing est parfait. Elle était certaine que personne ne viendrait la déranger, ou plutôt, que personne ne daignerait venir dans cette salle en soirée. Généralement, Wilhelmina obtenait le calme tant désiré. Pas de tempête, d’ouragan, ou de déferlante verbale. La directrice de la maison des serpents, affalée dans un immense canapé d’une teinte verte foncée, scruta un bref moment la table basse, juste devant, où ses charmants pieds avaient élus domicile. De nombreuses boites de sucreries de chez Honeyduck s’étaient empilées les unes au-dessus des autres. Des plumes en sucre, des dragées, des bonbons parfumés à la menthe, des chocogrenouilles, et quelques sucettes aux parfums exotiques. Willie amena à sa bouche une dragée surprise de Bertie Croche. Elle le parcouru en premier lieu de sa langue, avant de s’assurer du parfum, puis, une fois qu’il lui semblait « correct » ; elle le dévora. Parfum melon ! Son préféré. Un fin sourire satisfait se dessina sur ses lèvres pulpeuses colorées de rouge. Droit devant elle, se trouvait une imposante cheminée qui crépitait d’un feu rougeoyant, diffusant sa chaleur dans toute la salle des professeurs. Ne détachant pas les yeux de cette vision ardente, la belle poussa un vague soupir résigné. Gardant le paquet de dragées, fermement dans sa main gauche, elle reprit l’exploration de la boite, éliminant tout de suite les beiges. Pourquoi ? Parce qu’ils lui avaient toujours semblés suspects. Ce n’était d’ailleurs pas la seule chose de suspecte, en ce moment…Le château était calme, bien trop calme. Et il ne l’avait jamais vraiment été, du moins, pas à ce point. C’était vendredi soir, et les cours étaient finis pour la majorité des élèves d’Hogwarts. Wilhelmina aussi, avait terminé sa semaine. Qui fut bien éprouvante. Entre les imbéciles qui ne retenaient que la moitié de ce qu’on leur enseignait et faisaient exploser leurs chaudrons en plein cours, pile au moment où justement elle s’était avancée pour voir de plus près la mixture chaude…Wilhelmina avait toujours clamé que quelque chose était étrange. Et criait au piège. Les malheureux élèves s’étaient vus offerts un mois complet de retenue en sa compagnie, dans les cachots. La Malefoy aimait tout particulièrement voir les élèves punis récurer le sol de son bureau, ou vernir à la main le bois des grandes tables, afin que tout reste propre, net, brillant et parfait. Ces petites et aimables punitions arrivaient lorsque la trentenaire était de bonne humeur. Une fois exécrable, méprisable, détestable et tout bonnement sans scrupules, elle leur infligeait des choses qu’on n’oserait à peine prononcer à voix haute, sans en frissonner. Les cachots devenaient alors un lieu de torture, d’humiliation, et de souffrance physique ou encore morale ; si ce n’était pas les deux. Wilhelmina Malefoy n’avait aucune once de pitié, et lorsqu’on la provoquait, ce serait inutile de lui demander pardon. L’échec, l’insolence, l’insubordination et tant d’autres synonymes de cette catégorie la mettait dans tous ses états. Il faut dire, que Malefoy était pour la réapparition des châtiments corporels à Hogwarts. Et avait pendant un certain temps clamé qu’il s‘agissait d’une nécessité vitale. Existentielle. Que si les châtiments n’étaient pas remis, les élèves déborderaient, et se mettrait à se rebeller contre le corps enseignant. Que pour leur inculquer des principes, des valeurs et forger leur éducation de brave soldat à la solde du Lord Noir ; il était essentiel de rétablir les bonnes vieilles punitions, à l’ancienne. Les sortilèges Impardonnables. Forcément, la plupart des enseignants, appartenant à la ligue du Dark Lord les prononceraient à l’adresse d’élèves indisciplinés, tandis que d’autres préféreront des sentences plus matérielles et moyenâgeuses. Tel le fouet, la cravache, les menottes ou encore l’humiliation.

Inutile de se demander ce en quoi Wilhelmina Malefoy croyait. En un peu de tout, en vérité. On la surnommait même la Sorcière de l’Exclusion. Tellement il lui arrivait d’exclure les élèves durant de nombreux jours, et de les condamner aux punitions, en un échange qu’elle jugeait équitable. Ils n’appréciaient pas ses cours, sa manière d’enseigner, soit. Mais qu’ils apprennent la vie, cela ne leur ferait que le plus grand bien. Car après tout, c’est ce que le Dark Lord voulait. Que ses futurs fidèles aient conscience du monde qui les entoure, que rien n’est jugé comme acquis, qu’il faut se battre pour ses convictions, pour la pureté et l’extermination de la race inférieure. Wilhelmina aimait le Dark Lord. Obsessionnellement. Fanatique inavouée. Non dans le genre de Bellatrix Lestrange. Mais dans une autre branche de fanatisme, pas très loin de celle de Bella, en réalité. Pas dans le sens amoureux, en tout cas. Elle n’était plus tombée amoureuse depuis Stuart, homme qui lui avait brisé le cœur en la trompant. L’infidélité. Quelle humiliation cuisante. Déception macabre. Amer souvenir. Vie brisée. Confiance perdue, à tout jamais. La plantureuse blonde n’avait plus fait confiance à la gent masculine, peu après cette déception sentimentale ; elle ne voulait plus en entendre parler, et connaissant son défaut, qui était de s’attacher bien trop facilement lorsque la proximité physique était franchie, elle se permettait de tirer un trait sur les plaisirs, les luxueuses envies, et autres définitions ou jeux qui nécessiteraient forcément d’être deux. Pourquoi ne pas rester seul ? Cela avait pleins d’avantages ! Certes, elle s’ennuyait, comme en ce moment. Et si Willie avait été une moldue, - Oh Merlin, quel insulte odieuse - cela n’aurait pas été surprenant de la voir scotchée devant les Feux de l’Amour en boucle pendant des heures, dans le fond de son lit, avec une boite de chocolats à la menthe et à la praline sur l’oreiller.

Cependant, des rumeurs circulaient au sujet de la blonde platine, en tailleurs sombre, au brushing impeccable, et à la coiffure relevée en un chignon parfait. Certes élèves prétendaient que cette femme aurait empoisonné une bonne trentaine de personnes, cela n’avait rien d’étonnant, en même temps, l’art des potions était sa spécialité ! Mais au philtre d’amour, aux aphrodisiaques, jusqu’à ce que ses cibles tombent follement amoureux d’elle. Un manque d’affection à combler ? Mais ce n’était que temporaire. Juste le temps de s’amuser un peu avec eux, de les utiliser, les voir à genoux devant elle, prétendant l’aimer d’un amour sincère, pour ensuite, les empoisonner. Il est vrai que le poison – Wilhelmina en avait fait également sa préférence. Ce n’était que de vieilles rumeurs d’élèves névrosés, mais ces dires venaient bien de quelque part. Et lorsque Wilhelmina en entendait parler, la deatheater ne cessait de sourire niaisement. Ces rumeurs avaient une part de vérité. Mais ce n’était encore rien à ses yeux, qui imaginerait que derrière cette facette angélique et propre, se cacherait un être dépourvu de scrupules, de pitié ou de remords ? Prête à torturer des pauvres êtres innocents, juste pour le plaisir de les voir se convulser en pleurant sous ses yeux. D’humilier publiquement, de simples sangs impurs, juste parce qu’ils sont nés ainsi, et pas purs ? C’était cruel. Mais l’être humain est cruel. Les fidèles du Dark Lord en particulier. Cela n’avait rien de surprenant, plus du tout…

Un vague soupir retentit dans la vieille salle. Milady Wilhelmina Malefoy reposa la boîte de Dragées Surprises de Bertie Crochue dans un coin du canapé, près des accoudoirs en bois vernis. Elle saisit entre ses mains fines, élégantes, et parfaitement manucurées, vernies d’un rouge sang, flamboyant et vif ; un vieux livre aux pages jaunies par le temps. Il datait de l’époque d’Hogwarts. Une sorte de vieux manuscrit, où elle commençait déjà quelques petits résumés des ouvrages qu’elle envisageait d’écrire. C’était vieux pourtant, mais même à l’époque, tout l’orientait vers une carrière d’auteur. Relisant quelques lignes, écrites à l’encre de Chine, d’une écriture propre, convenable et correcte. Aux boucles arrondies et aux i en formes de rond, un étrange rictus, discernable comme étant un vague sourire, se peignit sur les lèvres de la trentenaire passée. Revoir ces vieux souvenirs la rendait étonnamment nostalgique, ainsi que mélancolique à la vue d’une vieille photo en noir et blanc animée. Un homme y était représenté. Augustus Rookwood. Le regard abyssal de la belle blonde se plissa au fur et à mesure, tandis qu’elle essayait de scruter avec attention les moindres détails du visage de l’homme de la photo. Les bords ce cette dernière étaient usés, coupés sur les quatre coins, témoignant de la vieillesse de cette image, malgré tout gardée. M. avait toujours apprécié Rookwood, par le passé. Elle l’admirait énormément. Peut-être même un peu trop, et malheureusement, il était bien trop vieux, et déjà engagé. Et pourtant, Wilhelmina avait conservé précieusement cette image, dérobée au hasard, alors qu’elle l’avait trouvée oubliée parmi quelques ouvrages sur la table du manoir Malefoy, sûrement après une courte visite à son vieil ami Lucius.

Willie fronça ses sourcils blonds, épilés, et cacha la vieille photo au beau milieu du manuscrit, qu’elle déposa sur la table ; entre quelques boîtes de sucreries en tous genres. Tout près de la blonde, se trouvait d’autres ouvrages apparemment poussiéreux sur l’art des Potions. Elle révisait ses bases, comme d’habitude, afin d’élargir ses connaissances et sa culture générale, déjà bien prononcée dans ce domaine. Éprouvant quelques légers doutes sur une potion en particulier – l’Amortentia. Puissant philtre d’amour. Mina comptait l’utiliser pour son prochain cours, et en profiter, pour le tester sur quelques élèves récalcitrants vers la fin du cours, devant toute la classe. Ce serait bien moins excitant qu’un serum de Vérité, mais – il y avait du moment jouissif dans l’air. Ah, la torture, quelle douce ironie. Balançant d’un mouvement sec les quelques livres non loin de là, Wilhelmina ressentit une brève bouffée de chaleur s’engouffrer en elle. Il faisait bien trop chaud dans cette foutue salle, songea M. Élégamment vêtue d’une jupe moulante au tissu fin, suivant à la perfection les formes de ses hanches, puis de ses petites fesses rebondies jusqu’à s’arrêter au niveau de ses genoux ; ainsi que d’une charmante veste noire de tailleur d’un style quelque peu raffiné et sophistiqué, aux motifs de lys en velours parsemés au niveau du dos, puis des manches. La chaleur devenant insupportable, irréfutable, la trentenaire s’en débarrassa à la va-vite, ôtant délicatement les attaches sur le devant, afin de laisser la veste ouverte. Dévoilant un petit soutien-gorge en dentelle, qui ne lui servait que de corsage. Elle avait toujours détesté s’encombrer d’excédent de tissu, ses vestes étant en général déjà bien serrées. Wilhelmina croisa ses fines jambes et fit basculer sa tête en arrière, contre le dossier du canapé. Elle avait laissé ses escarpins vernis sur le vieux tapis, reconnaissant à quel point ils l’avaient fait souffrir durant de nombreuses heures. Bon débarras. Les yeux fermés, partie pour s’assoupir quelques minutes, juste quelques minutes – ensuite, elle reprendrait sa lecture, et la rédaction de son prochain cours. Cinq petites minutes de calme, tout simplement –


    taste me, drink my soul, show me all the things that I shouldn't know. and there's a new moon on the rise. I had everything, opportunities for eternity ; and I could'nt long to the night. you make me wanna die, I'll never be good enough. you make me wanna die, and everything you love will burn up in the light.
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Dernière édition par Pr. M. Wilhelmina Malefoy le Lun 9 Aoû - 21:32, édité 1 fois
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Augustus K. M. Rookwood
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MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Jeu 15 Juil - 13:09

Dans la noirceur ténébreuse et glauque du bureau professorale au deuxième étage, derrière la salle de magie noire, le professeur Augustus Rookwood barrait une phrase à l'encre rouge, d'un trait net, fin et précis sur le parchemin. Mauvais. pensa-t-il en secouant la tête, quelque peu désespéré par ces résultats peu concluant des premières années. Il corrigeait la copie d'un gryffondor qui ne semblait pas très à l'aise avec les forces obscures. Ce sont toujours ces bouffons d'or qui posent problème! s'énerva le professeur en barrant à nouveau une phrase. Il devait résister à l'envie de prendre sa baguette et d'enflammer le parchemin. Ou, plus simplement, de le jeter dans le feu crépitant. Lundi matin, on allait l'entendre, dans tout le château! L'élève en question était un sang-mêlé, et tenait ses pouvoirs de son père. Un homme sans grand intérêt, puisque l'enseignant ne se le rappelait pas alors qu'ils étaient censés être allé à Poudlard ensemble, dans la même année, mais visiblement pas dans la même maison. Tous ces petits braillards allaient à Gryffondor. Misérable maison…Ses fils à lui étaient, bien évidemment, à Serpentard. Même le Choixpeau les y auraient envoyé. Il avait voulu le sortir de la malle du bureau directorial, juste pour s'en assurer, mais avait renoncé à l'idée. Ses fils étaient dignes de lui. Ils n'avaient pas le choix, ils le devaient. A leur sortie de l'école, ils entreraient au Ministère, au service de son maître. Son si grand maître…

Augustus Rookwood n'avait jamais admiré personne, dans sa vie. Ni un joueur de Quidditch, ni un chanteur, rien. Il aimait regarder le Quidditch, il y jouait lui-même en tant que batteur à Serpentard, mais n'avait jamais voulu de modèle, pour grandir et suivre une voie. Il avait tué le seul homme qui aurait du être un modèle pour lui, et s'en était pourtant bien sortit. Rookwood avait eu des amis, beaucoup d'amis, dont Malefoy senior, Macnair, et toute une bande d'autre Serpentard dont tous sont entrés au service du Seigneur des Ténèbres. Certains sont morts, d'autres toujours en vie, et le professeur se félicitait d'appartenir à la seconde catégorie. Sauf qu'il n'était pas simplement en vie, mais bien immortel. D'ailleurs, en parlant de ça…Il consulta l'horloge. Ça irait, encore une heure. Il finit par en avoir assez et par jeter au feu ce devoir misérable, se mettant à corriger les copies de ses cinquièmes années. Ah, un Serpentard pour commencer! Ces enfants avaient tous été des privilégiés, initiés à la magie noire dés leur plus tendre enfance, tout comme il avait procédé avec ses propres fils. Il se doutait dés sa première année qu'il n'aurait aucun problème que ce soit avec les Malefoy, les Lestrange, ou même avec le vénéré fils de son maître. Cet enfant le fascinait…Il lui ressemblait tellement! Et toujours, ses copies étaient parfaites. Lorsque ce n'était pas le cas, il mettait un point d'honneur à corriger l'héritier de son maître, voulant participer au mieux à son éducation obscure et pouvoir se dire, le jour de sa mort –si du moins ce jour arrivait- qu'il était l'un de ceux a lui avoir appris ce qu'il savait. Car, aucun doute pour l'enseignant, ce jeune garçon ferait de grandes choses, marcherait sur les traces de son père. Il n'avait, de toute façon, pas le choix. Sa naissance avait décidé pour lui. Il devait suivre et se taire. Et être digne, surtout être digne, de Salazar Serpentard, son ancêtre, mais aussi de son père.

Il mit un « E » tracé au rouge sur la copie de miss Malefoy et passa à la suite. Au bout d'une demi-heure, le cas des serpentard était réglé. La pire note était un « A+ » et la meilleure un « O ». Ou plutôt trois « O ». Certains sont plus doués que d'autre…Il aurait voulu pouvoir distinguer Blacklaw en mettant un « O+ » et songeait sérieusement à inventer cette note spécialement pour lui, lorsqu'il rendait des devoirs aussi excellent, poussant jusque dans les moindres détails, même les plus sordides, avec une froideur et un talent égaux à son géniteur.
Trop de corrections tue les corrections. Quelqu'un aurait du dire cela un jour. Puisque personne ne l'avait fais, Rookwood s'en chargea et décida de s'accorder une pause. Il saisit une boîte de chocogrenouille et mordit dans l'une à pleine dent. Il adorait le chocolat, c'était son pêcher mignon. Et encore plus les chocogrenouilles, puisqu'il gardait les cartes depuis gamin. C'était une habitude, qu'il prenait toujours. Il rangea une nouvelle carte du Seigneur des Ténèbres dans son tiroir. Il en avait plus de soixante sept à son effigie. Il soupçonnait les fabricants d'un excès de zèle…Il songeait à aller se plaindre. Si l'on trouve toujours la même carte, il n'y a plus de plaisir!

Il se leva avec le désir d'aller se dégourdir les jambes. Il sortit du bureau et rencontra le fantôme de la fameuse Mimi Geignarde, en passant devant les toilettes, qui lui tira la langue, lui fit une grimace, et l'insulta de bilboquet baveux. Rookwood resta interdit quelques secondes face à cette insulte d'une grande…Recherche, avant de reprendre sa route. Il descendit jusqu'au hall, se rappelant qu'il avait laissé quelques rouleaux de parchemin dans la salle des professeurs. A cette heure-ci, il n'y aura plus personne! pensait-il en poussant la porte. Erreur grossière! Il tomba sur sa collègue maîtresse des potions. Elle était assise, des parchemins sur les genoux, des tas de sucreries à côté d'elle. Et sa ligne dans tout ça? songea Rookwood, connaissant l'enseignante narcissique et adoratrice de l'apparence physique qu'elle était. Peut-être déprimait-elle? Mh, ce n'était pas le problème de l'enseignant. Ils se connaissaient pas mal, s'appelaient par leurs prénoms, mais Lucius l'avait prévenu: N'accepte jamais de boire quelque chose qu'elle t'offre! La jeune femme semblait, comme lui, adorer les poisons. Mais pas toujours les poisons mortels, non…Les aphrodisiaques, les philtres d'amour, se jouer des hommes, les posséder, avant de les jeter. Détestant l'idée qu'on puisse le prendre pour un objet, Rookwood préférait donc éviter de prendre le thé en sa compagnie. Surtout qu'il n'aimait pas tellement, le thé, préférant le whisky pur-feu ou autre alcool fort. Le thé…Mf! Etrange pour un anglais, pensez-vous? Pas tellement, en réalité, compte tenu du fait que son père, lui, adorait en boire…Et que cela l'avait tué.

« Mina. » salua-t-il en passant à côté d'elle, volant une chocogrenouille au passage. Il arracha la tête d'un coup de dent et ne put retenir un sourire. Le chocolat! Sa drogue. Il sortit sa baguette et, grâce au sortilège d'attraction, fit venir ses parchemins oubliés jusqu'à lui. Les papiers flottaient tranquillement à sa suite et l'enseignant de magie noire se pencha pour regarder ce qu'elle écrivait. Encore un nouvel ouvrage? Il avait lu les précédents avec attention et avait beaucoup aimé ses théories sur les moldus, le fait qu'ils étaient une sous-race et ses certitudes selon lesquelles le Seigneur des Ténèbres avait sans doute inspiré Hitler dans sa haine des juifs. Il n'avait pu s'empêcher de sourire, en lisant ce passage. Il l'avait montré à l'amante de son maître, et ils avaient bien ris du rapprochement! Rookwood ignorait si le maître avait fini par lire les détails du livre en questions, mais sa collègue était, quoi qu'on en dise, un grand écrivain, auteur de plusieurs best-seller. « Nouvel ouvrage en préparation? Vous devriez peut-être diversifié un peu vos sujets. Peut-être un guide des punitions les plus en vogues à Poudlard? » Augustus était un grand amateur du sortilège doloris et n'hésitait pas à en user. Mais sa collègue était une véritable sadique et usait souvent des cachots du château. On disait qu'il se passait, lors de ces punitions, des choses pas toujours très éthiques…R. ne croyait pas à ce genre de fables. Et puis, si c'était vrai…Peu importe! Au moins, les élèves apprenaient la discipline. Et elle ne touchait pas aux Serpentard. Du moins, pas le cercle privé du fils du maître. Quel enseignant, quel homme, quelle femme, serait assez fou pour oser lever la main sur cette perle, cet héritier des ténèbres, ce jeune prince en puissance? Il faudrait…Chercher le suicide! De plus, sans oser le dire tout haut, il était intimement persuadé que Cornélius Blacklaw était un meilleur sorcier qu'elle ne le serait jamais. Ou qu'il ne le serait jamais, bien qu'il avait encore quelques sorts d'extrême magie noire à apprendre…

Tout vient à point à qui sait attendre.


    DEATH KNIGHT ♦ « Sa voix bestiale me dicte et m'étreint. Je me fends en deux nous ne faisons plus qu'un. Dans cette lumière, tu seras à moi aux siècles des siècles.Les ténèbres seront les témoins de notre union. »
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Pr. M. Wilhelmina Malefoy
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MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Jeu 15 Juil - 17:31

Les minutes passèrent très facilement, et avant qu’elle ne puisse profiter de sa légère sieste, la porte de la salle s’ouvrit, pour laisser pénétrer une silhouette bien familière. Sur le coup, la belle se réveilla. Elle entrouvrit délicatement ses paupières et ne prit pas la peine d’observer l’arrivant. Wilhelmina le connaissait. Elle aurait reconnu ses bruits de pas, sa manière de bouger et de marcher entre mille. Wilhelmina est une femme très observatrice. Ainsi, elle n’en déduit que sa petite soirée seule, tranquille et passablement ennuyante s’apprêtait à devenir quelque peu…intéressante. Elle aurait de la compagnie, c’est déjà cela. A moins qu’il ne voudrait strictement pas lui adresser la parole. Malefoy manqua de se mordre la lèvre inférieure. Concentration.

Ha. Augustus Rookwood. Ce n’était guère étonnant. La trentenaire le scruta discrètement, et suivit ses moindres mouvements avec un certain intérêt. La maîtresse des Potions aimait par-dessus tout savoir exactement ce que faisaient ses potentiels interlocuteurs. En particulier, lorsque l’interlocuteur était Rookwood. Les yeux abyssaux de la Malefoy se mirent à détailler les traits faciaux d’Augustus, puis descendirent jusqu’à vouer une étrange fascination à ses lèvres, et à ses fesses. Arrêtant enfin son analyse dite « critique » ; la belle blonde ne trouva rien à redire. Toujours parfait. Bien… Malefoy se maudit à cet instant. Elle aurait du préparer une potion – enfin, un thé, rien que pour lui ; juste pour lui. Empoisonné. Pas vraiment… Si, empoisonné, peu importe la substance. Passons. Il aime le thé ? Mh. L’alcool, sûrement…Non !

« Augustus. » murmura l’interpellée. Gentiment. Calmement. Et pour une fois, aucune once de niaiserie, ou de sarcasme. En tout cas, c’était différent des autres. Elle ne prenait généralement pas la peine de remonter à la surface, se trouvant très bien dans ses cachots, et ne saluait que très rarement les autres enseignants. Elle aimait plus les élèves…ils étaient plus jeunes, et surtout plus dociles. Ah, Augustus, quel si joli nom ! Augustus. Augustus... Niaiseries. Si jamais elle procréerait, elle appellerait l'enfant ainsi. Il sonnait aristocratique, vieux, noble, mais digne. Mais quoi qu’il en soit – Rookwood était bien le seul à qui elle osait dire bonjour. A cause de son passé ? Non. Ce n’était que respectueux. N’avait-elle pas le droit de respecter une personne sur un certain nombre ? Même si la femme n’était pas très à l’aise avec les hommes, elle prenait la peine de se montrer polie. Pour une fois. Les yeux rivés sur le sorcier, la belle ne pu se rendre compte que d’une chose – il avait beau avoir la cinquantaine passée, il avait gardé son charme d’antan. L’immortalité, forcément. La jeunesse éternelle. Ha, ce qu’elle donnerait pour être qualifiée de fidèle au Lord Noir, juste afin de mériter ce don hors du commun. L’immortalité…Wilhelmina était narcissique, ce n’était plus à prouver. Elle s’inquiétait pour son âge, pour les désavantages de la vieillesse, et des tas d’autres choses. Quant à sa ligne – les sucreries avaient toujours été ses péchés-mignons. Bien moins que la tarte au citron meringuée, mais –

Il est vrai que la maîtresse des Potions était déprimée ces temps-ci. Et on à tous conscience qu’une femme déprimée se jettera inexplicablement sur les sucreries, tel que le chocolat. Willie adorait le chocolat, et le citron aussi ! Elle ne dit rien lorsqu’il lui piqua une Chocogrenouille, mais se contenta de froncer un de ses délicats sourcils. Étonnée. Ainsi, Augustus Rookwood avait l’air d’aimer le chocolat. C’est de là qu’une brillante idée lui vint à l’esprit. Et si au lieu d’empoisonner le thé – elle empoisonnait le chocolat ? Il ne se douterait de rien. Excepté une chose : pourquoi lui offrirait-elle des chocolats…Ils n’étaient pas vraiment, ce que l’on pouvait appeler, proches. Et Wilhelmina Malefoy avait la réputation de ne se soucier de personne, mis à part sa petite personne. Alors, offrir des cadeaux et des petits chocolats délicatement emballés dans une charmante boite noire avec un gros ruban rouge sur le dessus – non, ce n’était pas son genre. Cela sonnait comme – une déclaration. Quelque chose de romantique. Non, Willie n’était pas assignable comme étant quelqu’un de romantique. Grossière injure.

Déprimée…Ce serait un sujet à débattre. Pourquoi ? Parce que rien n’allait selon ses plans. On ne reconnaissait pas ses capacités de fidèle à leur juste valeur. Elle n’avait pas encore obtenu la confiance du maître. Et la plupart de ses élèves étaient tous maladroits, incompétents et peu minutieux dans leurs habituelles préparations catastrophiques. A chaque fin de cours, la sorcière se voyait dans l’obligation de lancer un sortilège pour nettoyer le massacre de l’heure. De plus, elle croisait bien trop souvent Rookwood, dans les couloirs du grand château. Et cela la mettait dans un drôle d’état. Crispée. Elle en perdait ses mots, ses moyens, et son anglais. Mais le comble dans tous ces petits malheurs, c’est que cela faisait déjà deux semaines qu’elle était en manque. De citron, bien évidemment. En manque de quoi, sinon… Wilhelmina avait besoin de son citron meringué. D’une grande et magnifique tarte. Au coulis de citron, avec des petits copeaux blancs de chocolat au lait, et puis une belle meringue légèrement grillée, sortant du four…Hum. Cela lui avait donné faim.

Tiens, il s’intéressait à ses ouvrages…Elle se sentit tout à coup, extrêmement fière. Rookwood était un Mangemort accomplit, il avait la confiance du Dark Lord…et apprendre qu’il pouvait peut-être lire ses ouvrages, avait quelque chose d’honorifique, de digne. Cette pensée la fit intérieurement sourire, et faillit ressortir sur ses fines lèvres. Enlève ce sourire, fit une petite voix dans sa tête. Ressaisis-toi. Lui souffla-t-elle à nouveau. Obéissant à cette voix, le rictus disparut immédiatement. Et son visage s’assombrit quelque peu, avant de se plonger dans ses écrits. « Oui, je compte en publier un nouveau, d’ici deux mois. » répondit la dame, d’un ton quelque peu trop solennel. Mais elle devait faire d’immenses efforts pour garder son sérieux, ainsi que son calme. Se refusant de penser à ce que la voix lui interdisait de faire. A lui, juste à lui. Elle se souvenait d’avoir eut le béguin pour cet homme, lorsqu’elle était adolescente. Et même de nombreuses années plus tard, les vieux vestiges de ses sentiments demeuraient encore bien ancrés en son être. Et la simple vue d’Augustus, les réveillaient brutalement. N’y pense plus. J’essaie. Pas assez. C’est ce que je fais ! S’énervant contre cette foutue voix, Malefoy finit par lever les yeux au ciel. « Hum -- c’est une bonne idée. » poursuivit la directrice des Slytherin, d’une voix légèrement teintée d’amusement, et d’hésitation. Ses mains devenaient de plus en plus moites. « Si -- cela vous intéresse, je pourrais me baser selon vos méthodes ? » elle s’éclaircit la voix, visiblement embarrassée. « Je sais que vous affectionnez particulièrement les punitions. De ce fait, je pense que vous pouvez me renseigner, et puis, ce serait intéressant, vous savez, de – partager, ou d’échanger nos expériences, nos idées sur ce thème, le livre n’en serait que plus instructif. » Hum hum. Il y a un partagé en trop. Mais non, c’est parfait… Mais pas comme ça ! Eloigne-toi, ne lui parle pas, ne l’incite pas à poursuivre la conversation. Ce n'est pas flagrant. Il ne peut comprendre. J'agis normalement, comme avec tous les hommes. Mensonges.

Elle fit mine de s’intéresser à ses quelques feuilles, et en profita pour prendre quelques dragées dans l’une des nombreuses boites posées sur la table. Peut-être même que…cela l’intéresserait d’avoir un de ses autographes ? Non, Augustus n’était pas futile à ce point. Par contre, elle nota qu’il aimait les Chocogrenouilles. Wilhelmina venait de trouver le cadeau idéal…


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Augustus K. M. Rookwood
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MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Ven 16 Juil - 13:43

Le professeur R. n'était pas de ces professeurs qui prenait plaisir dans l'adoration des étudiantes sur son physique. Il faut dire que plusieurs professeurs étaient vieux, rabougris et mal fichus! Lorsque ce n'était pas des femmes. Wihelmina, qui était en face de lui, était l'une des rare à vraiment donner envie. Des formes aussi appétissante qu'un paquet de chocogrenouille deluxe (note de l'auteur: ceci est un compliment extrême! ), une chevelure blonde –Rookwood avait toujours adoré les blondes- de superbes yeux et un caractère digne de son intérêt. Elle était une anti-moldu avérée, tout comme lui, et savait être cruelle. Tous deux adoraient user de châtiments corporels sur leurs élèves…Bref, ils étaient fait pour s'entendre. Malgré les petites habitudes de la professeur. Les mauvaises petites habitudes. Il se rappela à nouveau de ne jamais boire du thé ou quelque boisson venant d'elle. Et de ne rien manger venant d'elle. Si bien qu'il considéra sa seconde chocogrenouille avec un air légèrement suspicieux. Elle ne pouvait pas savoir que tu allais venir, idiot! Elle n'a pas enchanté le chocolat, elle s'adore déjà assez elle-même comme ça. A cette pensée, Augustus eu un petit sourire. Encore un autre point commun entre les deux enseignants: Le narcissisme. Si Rookwood en était une sorte d'incarnation masculine –le meilleur après son Seigneur & maître s'entend, Mina était l'incarnation féminine de ce dieu si imbu de lui-même qu'adoraient les grecs, jadis. Ils étaient vraiment fais l'un pour l'autre…
Mais Rookwood n'envisageait rien, avec elle. Elle était plus jeune, bien qu'en apparence, il l'était également. S'étant arrêté de vieillir peu après trente-cinq ans, Augustus en avait aujourd'hui cinquante-six! Et personne n'aurait pu le dire, hormis quelqu'un connaissant sa condition de Mangemort Immortel. Ici, beaucoup savaient que le sous-directeur était dans les faveurs du Seigneur des Ténèbres…

Ce qui lui valait crainte, respect et admiration, le tout mêlé. Qui n'aurait pas ressentis une telle chose, devant cet homme aux cheveux noirs, au regard pénétrant, avec une légère barbe savamment étudié pour paraître négligé sans vraiment l'air. L'entierté du corps, des vêtements, jusqu'aux accessoires d'Augustus Rookwood avait été pensé par le sorcier pour donner une impression de magnificence et de superbe. Il était beau, indéniablement. Mais il n'usait que rarement de ses charmes. Sauf lorsque la solitude se faisait trop pesante, et encore. Quelques rares partenaires, se comptant presque sur les doigts d'une main, avaient partagé son lit depuis la mort de sa chère Alia. Pour cela plus que pour tout le reste, il haïssait les moldus et avait fait de leur disparition une affaire personnelle. Il adorait les livres de Mina et les aurait fait lire aux élèves s'il avait pu et s'ils avaient un rapport avec la magie noire. Néanmoins, quand un étudiant venait lui demander un conseil de lecture, il donnait ses titres. Les siens, juste à elle, parce que ses idées collaient parfaitement à l'idéologie de son maître, qu'elle savait mêler avec brio une pointe d'humour avec un certain talent pour la manipulation de l'esprit à travers les mots. Si Augustus n'avait pas été ce qu'il était, il aurait compté parmi sa horde de fan et aurait collectionné ses autographes. Elle avait même sa carte chocogrenouille! Le professeur en possédait déjà trois. C'était encore récent. L'enseignant se demandait si elle était au courant. Oui, sans doute.

« Hum -- c’est une bonne idée. » Une bonne idée, sans aucuns doutes. Augustus avait toujours de très bonnes idées, lorsque ça concernait la lecture ou l'élimination de cette maudite sous-race moldue. Souvent, le professeur s'était dit que ses faveurs ténébreuses venait de la. Puis il se rappelait tout ce qu'il avait accomplit, enduré, tous les secrets dangereux qu'il avait appris en étant Langue-de-Plomb au Ministère, toutes les horreurs que pouvait renfermer le département des Mystères, ainsi que toutes les choses fascinantes…Il avait été l'un des acteurs principaux de la venue du Mage Noir au pouvoir et en était fier. Il avait les faveurs de Lord Voldemort, de son maître adoré, et il en était encore plus fier. « Si -- cela vous intéresse, je pourrais me baser selon vos méthodes ? » Mes méthodes? Un petit sourire naquit sur mes lèvres. Mes méthodes…Elles étaient plutôt simple. Aucun élève ne résistait à l'endoloris. Il avait du, récement, reprendre quelques premières années désobéissant et les avaient tous les trois soumis à cet ancien Sortilège Impardonnable qui était aujourd'hui, comme le disait parfois les Mangemorts en plaisantant pardonnable et même pardonné d'avance! L'humour ténébreux est bien complexe à saisir pour des personnes extérieurs…Augustus le savait, aussi n'avait-il pas envie de dire cela tout haut. Il se contentait de croquer une patte de sa chocogrenouille. Il se souvenait de la première fois où il en avait mangé une. Il avait quatre ans, et pensait que la grenouille vivait réellement, comme celles du lac dans les jardins. Son père l'avait traîté de crétin, sa mère lui avait expliqué. « Je sais que vous affectionnez particulièrement les punitions. De ce fait, je pense que vous pouvez me renseigner, et puis, ce serait intéressant, vous savez, de – partager, ou d’échanger nos expériences, nos idées sur ce thème, le livre n’en serait que plus instructif. » Echanger nos idées? Quelle drôle de proposition! Rookwood, ayant sans doute trop fréquenté Malefoy par le passé et encore aujourd'hui, y vit une proposition plus profonde, mue par bien plus que le désir d'écrire un nouveau bouquin extraordinaire. Augustus tenait déjà le titre: Guide des punitions corporelles. avec, en sous titre Recommandé par le Seigneur des Ténèbres! A nouveau, il ne pu s'empêcher de sourire. « Vous connaissez mes méthodes, Mina. Je suis de la vieille école et j'aime m'y prendre comme le Seigneur des Ténèbres lui-même. J'adore le sortilège doloris, si simple, il offre une douleur bien pire que mille tortures…Je ne suis pas spécialement du genre patient. Ou la Plume à Sang est aussi fort drôle…Vous voyez, rien de bien original. »

Augustus devait le reconnaître, il n'était pas d'une originalité sans borne à ce niveau. Oh il le pourrait, bien entendu! Il se souviendrait toujours du jour où le Seigneur des Ténèbres, lors d'une réunion, avait découvert, caché sous un drap, une moldue pendue par les pieds et s'était amusé en demandant à Nagini de lui arracher des morceaux de chair. Chaque fois qu'elle criait, elle avait droit à un sortilège doloris. Ce petit spectacle nous avait énormément amusé. D'ailleurs, se souvenait le professeur, plusieurs enfants étaient présent. Son fils aîné, le fils de son maître aussi, les deux filles aînées Malefoy…Et quelques autres, comme un Lestrange ou l'héritier Black. Il avait été le seul à être un peu –beaucoup- dégoûté. Un minable comme son père…Dire que Rookwood détestait Sirius Black était un euphémisme! Il se plaça derrière le dossier du fauteuil pour regarder les parchemins sur les genoux de la lady, des brouillons sur divers choses. Il lu quelques lignes. « Ou un ouvrage historique? Flatter l'ego du Seigneur des Ténèbres n'est jamais mal perçu, surtout lorsque c'est sincère. Et je me souviens qu'il semblait avoir aimé certaines de vos métaphores que j'ai pu lui montrer, à son propos… » L'enseignant lisait beaucoup, ce qui était normal pour un professeur. C'est ainsi qu'il était tombé sur les ouvrages de Mina et la suite avait été logique. Il le gratifia à nouveau d'un sourire, avant de baisser les yeux vers sa carte chocogrenouille, tient donc! « Ah tiens, encore une de vous! » Il la fit tomber sur les genoux de son interlocutrice après avoir fini la grenouille en chocolat. Encore une de vous. Oui…
Toujours derrière elle, Rookwood, en respirant, humait son parfum de rose. C'était agréable, léger, mais entêtant. Non, à quoi pensait-il? Les femmes, c'est la souffrance, tu le sais Augustus. Il pensa à Alia. A son corps troué par les balles moldues. Il soupira.


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Pr. M. Wilhelmina Malefoy
Lies & Murders
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« BEHIND THE MASK »
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● Appartenance: – Dark Side
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MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Sam 17 Juil - 2:37

La chaleur grimpa d’un coup. La blonde éprouva l’irrésistible envie d’ôter tous ses vêtements, de les jeter au feu, et de bondir à l’intérieur d’une luxueuse baignoire remplie d’eau froide, et de pétales de roses rouges puis jaunes, étalées à la surface de l’eau parfumée. Ce brusque changement de température devait sûrement venir de la vieille cheminée, droit devant elle. Eux, à présent. Rookwood était aussi présent. Justement. Ou alors – étais-ce lui ? La cause de ses bouffées fréquentes de chaleur ? Il n’avait rien fait de spécifique, pourtant. Le savoir là, voilà le problème. C’est ce qui la perturbait, la rendait tristement vulnérable, et faible. Malefoy remercia Dieu qu’il n’ait jamais été un de ses élèves. Elle n’aurait su comment garder sa réputation de femme stricte, autoritaire et glaciale, dans le cas contraire. Wilhelmina se serait sans doute mise à balbutier, à perdre ses moyens, et à répéter les mêmes consignes une bonne dizaine de fois. Avant de reconnaître se sentir vieille avant l’âge. Radoter, c’est pour les vieux. Mais n’était-elle pas vieille ? Ha non. Trente-trois encore, c’est à la fleur de l’âge. Hum hum. Chut, j’ai raison.

« Vous connaissez mes méthodes, Mina. Je suis de la vieille école et j'aime m'y prendre comme le Seigneur des Ténèbres lui-même. J'adore le sortilège doloris, si simple, il offre une douleur bien pire que mille tortures…Je ne suis pas spécialement du genre patient. Ou la Plume à Sang est aussi fort drôle…Vous voyez, rien de bien original. »

Bien entendu, quelle sotte. Elle les connaissait, ses méthodes. Depuis le temps qu’ils se croisaient, et surtout, depuis les jours où elle voyait les élèves quitter sa salle de cours en pleurant, tard le soir. Constamment, ils venaient se plaindre entre eux, et il arrivait même à Willie d’en entendre quelques bribes. Ainsi, le grand Augutus Rookwood effrayait les pauvres pré-pubères. Quelle ironie du sort. Il avait toujours eut un faible pour la souffrance. Le sortilège Doloris. Encore et toujours. Il était vraiment maniaque. Un fétichiste, voilà. Un magnifique et extravagant fétichiste. Mais dangereux, aussi. Willie ne pu retenir un frisson. Jamais, elle n’aurait souhaité subir un sortilège de Doloris, surtout venant de lui, ou du Lord Noir. Cependant, s’il pouvait être fétichiste des uniformes, ou de certains traitements masochistes, ou de domination dans un cadre sexuel ; cela l’arrangerait. Quoique peut être que le doloris…Non. Mauvaise idée. Très, très mauvaise idée. « Oui, hum, bien entendu, je les connais, mais – quoique, la Plume à Sang, je l’ignorais. Mais en réalité, je vous croyais un peu plus – sadique sur les bords. Vous me surprenez, Augustus, réellement – pourrais-je un jour assister à l’une de vos expérimentations privées ? » Wilhelmina se mordit la lèvre sur le moment. Elle craignait que cela fasse trop « celle qui désire bien plus que de simples renseignements ». Mais en même temps, n’étais-ce pas ce qu’elle voulait ? Plus ?

« Ou un ouvrage historique? Flatter l'ego du Seigneur des Ténèbres n'est jamais mal perçu, surtout lorsque c'est sincère. Et je me souviens qu'il semblait avoir aimé certaines de vos métaphores que j'ai pu lui montrer, à son propos… »

Wilhelmina Malefoy ne parvenait pas à y croire. Il lui parlait, comme si de rien n’était ; et mentionnait une chose fort intrigante. Il est vrai que flatter le Dark Lord lui permettrait de bien vite grimper dans ses bonnes grâces. Cet homme était comme un puits sans fond, une corne d’abondance de connaissances. « Aimé certaines de vos métaphores. » Le Dark Lord – le souffle de la jeune femme redoubla – avait apprécié ses phrases. Il le lui avait montré ? Hum. Ce n’était pas surprenant. Augustus Rookwood, était proche du ce mage noir. Mais tout de même. Cela lui paraissait si inconcevable, si incroyable. Une lueur sembla scintiller dans le fond de ses pupilles noirâtres, presque fascinée. Augustus était si influent. Mina se sentait capable de l’idolâtrer. D’admirer cet homme, si charismatique, certes, beaucoup plus vieux, mais qu’importe ! Qu’il puisse avoir l’âge de son père, ou de son grand-père, la belle n’avait jamais porté un certain intérêt à l’âge d’un homme. Du moment qu’il savait satisfaire certains de ses désirs, et envies de luxe. Malefoy était née dans une famille de riches. Pourrie-gâtée jusqu’à la moelle, il lui était impossible de survivre sans son petit confort aristocratique, ses tailleurs hors de prix, vases et autres bibelots aux prix titanesques, et surtout, sa prestance légendaire. Etre au bras d’un homme nécessitait une grâce hors du commun. Malefoy se devait d’être bien accompagnée. Le titre de la famille l’y obligeait. Mais Rookwood était parfait à ce rôle, et elle ne put se retenir de penser, qu’il aurait sûrement fait un parfait cavalier, voire, un époux digne de ce nom.

L’inciterait-elle un jour à tenir ce rôle ? Pas sans son consentement. De plus, il n’avait jamais montré le moindre signe d’un quelconque – intéressement, à son égard. Malheureusement. Heureusement, oui. Malefoy maudit sa foutue conscience. Toujours là au mauvais moment. « Vous avez parlé de mes ouvrages au Seigneur des Ténèbres ? » murmura Malefoy, de plus en plus surprise. Agréablement. « Et – que pense-t-il de cela, en général ? » Correction : Et que pense-t-il de moi ? Envisagerai-t-il de me confier l’infini honneur d’être considérée comme une fidèle Mangemorte ? Apte à acquérir l’Immortalité ?

Soudain. Quelque chose tomba contre ses jambes, garnies de mi-bas noirs. Sa jupe paraissait très courte, vu de là, et s’arrêtait vers la moitié de ses cuisses, dévoilant presque les bords de ses bas. Une carte, tiens donc ? A son effigie. Oh, oui, la Chocogrenouille ! Wilhelmina en avait plus de dix, d’elle-même. Mêmes que toutes trônaient près de quelques diplômes, encastrés sur les murs de sa salle de classe, de son bureau personnel, puis de ses appartements privés. (note de l’auteur : le Narcissisme ne tue pas. )

« Encore une, de moi, vraiment, Augustus ? » chuchota la jeune femme. La tension était palpable. Les battements frénétiques de son cœur la brûlaient intérieurement. Ce brasier la dévorait, corps et âme. Le sang lui tambourinait frénétiquement aux oreilles, et instinctivement, le souffle de la belle se coupa. Ignorant quoi dire de plus. Ne voulant pas savoir quoi faire de plus. Elle resta ainsi, pétrifiée, se complaisant dans ces quelques mots ; qui la laissaient miroiter des choses de moins en moins recommandables. « A vous entendre, j’en viendrais presque à croire que vous aimez tout particulièrement tomber sur cette carte. » le timbre de sa voix se fit hésitant, même indécis. Elle tentait de faire de l’humour, et de la moquerie – ou plutôt, taquinerie – en même temps. Au même moment. Le résultat était que sa tentative tomba complètement à l’eau. Sa phrase sonnait beaucoup plus comme un sous-entendu inachevé, une perversion brûlante, susurrée de sa voix si basse, chaude, intime ; au bord de ses lèvres. Idiote. Ma conscience n’est pas censée m’insulter, mais m’approuver. Certes…

Dévisageant d’un étrange air la petite carte à ses genoux, Wilhelmina avança sa main et la prit entre ses doigts parfaitement manucurés, teintés d’une délicieuse couleur rouge. Sur la carte de la Chocogrenouille, il y avait son nom complet, puis une image d’elle. Fière. Gracieuse. Elégante. A son image. L’instant d’après, son portrait miniature disparut, tout d’un coup. Magiquement ensorcelée, Wilhelmina ne parvint pas à détacher ses iris bleutés et abyssaux de ce cadre désormais noir. Le néant. Mais pas en son être. Pas en son cœur. Ce dernier ne s’arrêtait toujours pas de s’agiter, nerveusement. Il allait exploser. Il manquait d’imploser. Pourquoi. Je ne sais pas. Tu mens. Non. Tu t’aime beaucoup, même trop, si tu veux mon avis, mais cela ne suffit pas à te faire réagir ainsi, d’ordinaire. La proximité…Oui ? Trop proche. Il est beaucoup trop près. Déglutissant discrètement, presque stoïque, comme pétrifiée, Malefoy voyait ses doigts se mettre à légèrement trembler entre les bords de la carte dorée. Le souffle d’Augustus lui parvenait au cou. Il humait son parfum de rose. Son préféré. Mais elle, ne parvenait plus à se concentrer sur la conversation. Ou même sur la situation. Ce souffle chaud, celui de cet homme, l’enivrait complètement. Wilhelmina dut faire un immense effort pour ne pas montrer un quelconque signe de gêne devant lui. Surtout pas. La femme ne voulait pas. Qu’il reste aveugle, cela valait mieux. Qu’il ne perçoive pas ce désir grandissant en son être, ce cœur battant au rythme de sa douce voix, ni ce visage subitement livide, puis rosé, à la simple entente de cet accent britannique à tomber.

En un sens, cela la flattait. D’avoir sa carte à la longue liste des Chocogrenouilles. Et qu’il l’ait trouvée. Un signe du Destin ? Peut-être.


    taste me, drink my soul, show me all the things that I shouldn't know. and there's a new moon on the rise. I had everything, opportunities for eternity ; and I could'nt long to the night. you make me wanna die, I'll never be good enough. you make me wanna die, and everything you love will burn up in the light.
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Augustus K. M. Rookwood
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MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Dim 18 Juil - 10:08

Le professeur Rookwood ne pouvait s’empêcher de sentir un sous-entendu dans la proposition de sa collègue quand à assister à l’une de ses séances de torture. Il ne prenait pas vraiment de plaisir à torturer les sangs purs ou les enfants. Non, au fond…Il était père, lui-même, et bien qu’il admette qu’il fallait administrer un peu de bonne discipline à la génération actuelle, il ne raffolait pas plus que ça du raffinement que certains de ses collègues mettaient à trouver des punitions longues, douloureuses, humiliantes voir même écoeurantes. Ce qui le dégoûtait sur des enfants, par contre, l’amusait énormément sur des moldus ! Tout dépend toujours de la personne et la, pour torturer des moldus, Rookwood devait bien avouer être toujours en première ligne, avec des idées toujours plus démentielles. Au fond, ces maudits êtres n’avaient que ce qu’ils méritaient ! Et encore, Augustus trouvait qu’ils n’en avaient pas toujours assez…Il fallait se montrer plus dur et plus cruel envers ces misérables. Le sortilège doloris, qu’il utilisait sur ses élèves, était certes terrible mais il n’avait, en général, pas besoin de l’utiliser plus d’une fois ! Sauf pour les masochistes bien sur. Mais il n’en avait encore jamais eu comme élèves…Ou peut-être y en avait-il parmi les Serpentard, mais il mettait un point d’honneur à ne pas toujours aux verts et argents. Non seulement parce que le fils de son maître y était, mais aussi parce que les enfants de tous ses amis, collègues et autres dérivés s’y trouvaient ! Dont les siens. C’était un accord tacite entre professeurs : Ne pas toucher aux Serpentard. Hormis une retenue, ou autre chose du même genre. Mais pas de châtiments corporels pour ces petits princes et ces petites princesses. Pour ceux que certains n’hésitaient pas à qualifier « d’avenir brillant et enfin digne de la sorcellerie ».

« Vous avez parlé de mes ouvrages au Seigneur des Ténèbres ? » Cela sembla l’étonner, et l’enseignant ne voyait pas en quoi. Le Seigneur des ténèbres était un homme cultivé qui adorait lire. Il lisait souvent, d’ailleurs, il l’avait trouvé enfermé dans la bibliothèque du Manoir un nombre incalculable de fois. Rookwood s’était souvent étonné de sa capacité à tout retenir, au mot près. Les moldus appelaient ça mémoire absolue. Pour Rookwood, cela n’existait que chez les sorciers, que chez les hommes comme son Maître. Et donc uniquement chez son maître, puisque personne ne pouvait l’égaler (note de l’auteur : ode au maître XD) « Et – que pense-t-il de cela, en général ? » Rookwood avait envie de la taquiner, de lui dire que son maître était mitigé. Mais l’enseignant était tout simplement incapable de mentir lorsque cela concernait son bien aimé maître. Il le pouvait pour tout le reste, il mentait d’ailleurs à longueur de journée. Mais, lorsqu’il parlait de Lord Voldemort…Non, impossible de proférer un mensonge. Et son maître le savait. Et peut-être étais-ce cela qui lui plaisait, chez Rookwood, en plus de ses grands talents de sorcier, de sa fidélité sans bornes ? Peut-être, peut-être pas…Le professeur n’était jamais sur de rien, avec cet homme mystérieux qu’il adulait tant. Ca avait de quoi être déstabilisant. « Le Seigneur des Ténèbres apprécie beaucoup lorsque l’on parle de lui en bien. Il apprécie en fait que l’on parle de lui, quelles que soit les circonstances. Il châtie les mauvaises langues et garde auprès de lui les bonnes. Je pense…Ne pas me tromper si je dis que votre nom ne lui est plus inconnu. Même s’il connaît la famille Malefoy depuis plus d’un demi-siècle…Et que vous n’êtes malheureusement pas Lucius. » Ecrire des ouvrages en le flattant est une chose, mais Rookwood savait comment fonctionnait plus ou moins son maître. Ecrire, c’est bien, se battre et prouver sa fidélité, c’est mieux. Il est simple, d’écrire un ouvrage, moins simple de tuer sur un ordre, de torturer sur un ordre, et de devoir respecter la moindre de ses paroles. L’enseignant n’était pas stupide, il savait qu’une femme comme Mina désirait l’immortalité plus que l’honneur d’être dans le cercle de fidèles de son maître. Et c’était sans doute cela aussi que pensait son cher Seigneur. Quand sa mentalité aura changé, peut-être passera-t-elle au niveau supérieur…Rookwood, lui, se fichait pas mal d’être ou non immortel. Tout ce qui l’intéressait, c’était d’être Mangemort. Il l’était avant l’immortalité et aurait continué à l’être jusqu’à son dernier soupir, tant il croyait profondément en tout ce que son maître avait accomplis, en tout ce que son maître était, tout ce qu’il serait…Fidèle jusque dans la mort et même au-delà. Lord Voldemort pourrait même le transformer en Inferi si cela lui faisait plaisir, après son décès. Il n’était pas contre, au contraire…

« Encore une, de moi, vraiment, Augustus ? » Et bien oui, encore une, puisque ce n’était pas la première ! Augustus remarqua néanmoins que la jeune femme semblait…Un peu brûlante. Mais pas de fièvre. Quoi que si, d’une certaine sorte de fièvre, mais rien avoir avec la maladie. Elle brûlait…D’envie ? Oui, c’était surement cela. Mais pourquoi ? Ah, il avait compris ! La carte, bien sur. Elle s’aimait tellement qu’elle se serait épousée si elle avait pu ! Ainsi, voir sa carte devait la mettre dans tous ses états (note de l’auteur bis : cet homme est un boulet XD) « A vous entendre, j’en viendrais presque à croire que vous aimez tout particulièrement tomber sur cette carte. » Le Mangemort sourit, il ne pu s’en empêcher. « A vous entendre, j’en viendrais presque à croire que vous aimeriez que ce soit le cas. » répondit-il, continuant de sourire, satisfait. Elle ne pouvait le voir, puisqu’il était derrière elle, que son souffle caressait doucement sa nuque sans que l’enseignant ne s’en rende vraiment compte. C’était devenu un réflexe, de s’amuser à déclencher des réactions dans la gent féminine. Maudit Malefoy ! Rookwood le fréquentait beaucoup trop…Même s’il était fidèle depuis le mariage –enfin du moins il l’espérait pour lui vu qu’il était quand même marié à l’une des sœurs Black. Il avait évité Bellatrix, c’était mieux pour lui…Oh, il ne faut pas croire, Rookwood adorait cette femme et son espèce de folie, son sadisme, tout. Mais il ne pouvait s’empêcher de plaindre Rodolphus, par instant. Juste quelques instants…

« Plus sérieusement. Disons que j’aime beaucoup ces petites friandises…Et donc, forcément, j’ai une dizaine de carte vous représentant. Pour le Seigneur des Ténèbres, j’approche tout de même la centaine. C’est une sorte de jeu avec mes fils. » dira-t-il, même si ce n’était pas exactement le cas. Enfin…Si, c’était au départ un jeu avec ses fils, surtout son cadet. Le premier à arriver à x nombre de cartes de x personne. Pour le Seigneur des Ténèbres, il avait été décidé que ce serait deux cents. Rookwood en était encore loin ! Surtout qu’il était persuadé que ses enfants trichaient honteusement en prenant les cartes de certains, les échangeant avec d’autres…Tout ça pour que leur père leurs offre le dernier balais en vogue : La flèche noire. Alors qu’il comptait de toute façon leurs offrir à Noël…Ces jeunes parfois ! « Puis j’aime assez vos cartes, le petit air qu’a votre personnage…Comme si vous regardiez le monde entier de haut avant de disparaître parce que vous n’avez pas jugé l’humanité digne de vous… » souffla Augustus à l’oreille de la blonde. « Un joli brin de narcissisme en tous les cas…Une digne Malefoy. » Il pouvait le dire, Lucius était un grand narcissique, de même que Drago, de même que…Qu’en fait tous les Malefoy ! Il semblait au Mangemort que c’était une caractéristique familiale. Qu’un Malefoy n’est pas un Malefoy sans être narcissique…
Mais n’étais-ce pas, au fond, la caractéristique de tous les sangs-purs ? Augustus baissa les yeux sur les genoux de la blonde, sur sa jupe courte, et le haut de ses bas noirs…Agréable à regarder, aucuns doutes. L’idée de la toucher lui effleura l’esprit. Mais il en entendrait encore parler dans trois siècles, Lucius n’arrêterait pas de le charrier avec ça ! Sous-entendant qu’elle l’avait drogué, que ce n’était pas possible autrement, que ce n’était pas le genre de Rookwood…En fait si, depuis la mort d’Alia, les coups « vite-fait » étaient tout à fais son genre.

Wihelmina serait-elle sa prochaine v…Amante ? Quelle idée !
Quoi que.


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MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Dim 18 Juil - 20:00

Ah. Le Lord Noir. Certes, peut-être qu’elle ne paraissait pas encore assez impliquée dans les projets de ce dernier, qu’elle ne torturait pas assez à son goût. Mais martyriser les élèves, qui n’étaient pas complètement purs, ce n’était pas suffisant à ses yeux ? Hum. Wilhelmina devait trouver le moyen de valoir son nom aux yeux du maître… « Le Seigneur des Ténèbres apprécie beaucoup lorsque l’on parle de lui en bien. Il apprécie en fait que l’on parle de lui, quelles que soit les circonstances. Il châtie les mauvaises langues et garde auprès de lui les bonnes. Je pense…Ne pas me tromper si je dis que votre nom ne lui est plus inconnu. Même s’il connaît la famille Malefoy depuis plus d’un demi-siècle…Et que vous n’êtes malheureusement pas Lucius. » Effectivement. Willie n’était pas Lucius Malefoy. Il avait sa confiance, si on peut dire. Il avait tout. La blonde ignorait comment faire pour changer d’image. Il lui faudrait quelqu’un d’assez subtil, de malin, et de proche du Dark Lord pour la renseigner. Quelqu’un de fanatique, même ; qui accepterait de l’aider. Quelqu’un comme…Rookwood, tiens. Encore une idée pour se donner une raison de lui parler ! Milady se racla la gorge, doucement. « D’ailleurs, hum, je sais que vous êtes un Mangemort accomplit, Augustus, et que vous savez certainement ce qui plaît ou non au maître – ainsi, j’aurais espéré que vous, enfin, que vous accepteriez, vous savez – de, me renseigner ? Ou de me dire, hum…clairement ce que je dois faire pour avoir son respect, et sa confiance ? » légèrement hésitante, sa gêne se perçu facilement. Elle n’avait pas l’habitude de demander quelque chose à quelqu’un. Jamais, même.

« A vous entendre, j’en viendrais presque à croire que vous aimeriez que ce soit le cas. »

Touché. Malefoy se raidit. Son visage s’assombrit. Elle ignorait quoi lui répondre. Et à cet instant, elle espéra qu’il n’avait pas la faculté de lire dans ses pensées. Il n’était pas un adepte de la légilimencie…Si ? Wilhelmina eut un léger doute à ce sujet. Peut-être aurait-elle du se faire une barrière. Peu importe. « Et bien… » commença la jolie blonde, alors qu’un sourire se discerna sur ses lèvres pulpeuses. Amusé. Crispé. « Bien… » arquant délicatement un de ses sourcils, la descendante Malefoy croisa brièvement ses bras. « Qu’est-ce qui vous porte à croire que je pourrais me soucier de ce que vous pensez de ma personne ? » Bonne idée. Répondre par une question par une autre question ! Ainsi, elle ne répondrait pas, et elle considérait cette petite victoire comme une satisfaction personnelle. Il ne l’aurait pas sur une simple déduction faite sur le hasard. Mais en même temps, la question qu’elle lui avait posé – la satisferait amplement. Elle ferait d’une pierre deux coups. Savoir ce qu’il pouvait bien penser d’elle, sans prendre le risque de se compromettre. Malefoy agrandit son sourire. Fière.

« Plus sérieusement. Disons que j’aime beaucoup ces petites friandises…Et donc, forcément, j’ai une dizaine de carte vous représentant. Pour le Seigneur des Ténèbres, j’approche tout de même la centaine. C’est une sorte de jeu avec mes fils. »

Oh. Un jeu ? Avec ses fils…Ces fils…(note de l’auteur : lesquels ? XD) Ah ! Elle avait oublié ce léger détail. Il avait des enfants. Malheur. Elle détestait les enfants. Ca allait à l’encontre de ses planifications. Malefoy grimaça. Que faire…Oh, mais ils étaient gentils, ce n’était pas vraiment le problème. Ils étaient très mignons, à l’image de leur père. Et intelligents, de surcroît. Comme leur père. Ils lui ressemblaient tellement… (note de l’auteur : Pédophilie ? XD) Milady ne les punissaient jamais, ils étaient forcément favorisés. Le contraire aurait été étonnant. Même inconcevable. « Oh, vos enfants ? C’est vrai, vous avez deux merveilleux fils. Ils sont brillants, vous savez ? » hum hum. Mais c’était vrai. Même si venant de Malefoy, on aurait pu crier au lèche-bottisme. Ils étaient intéressants. Wilhelmina adorait les regarder travailler, préparer leur potion, calmement… (note de l’auteur : Je me marre, là XD Heureusement qu’ils sont entourés… ) « C’était – l’effet désiré, Augustus. » souffla-t-elle, difficilement. Elle déglutit. Ses lèvres, frôlaient pratiquement ses oreilles. Le son de sa voix, chuchotée, résonnait indéfiniment dans sa tête. Malefoy cru en défaillir. Il trouvait les mots exacts pour lui faire plaisir. Il est vrai que sur ces cartes, elle donnait l’air d’être imbue de sa personne. Mais elle aimait. Elle s’aimait tant. Narcissisme oblige. Les lèvres de la trentenaire se mirent à trembler, discrètement, lentement, mais sûrement. Elle chercha immédiatement à faire cesser ce tremblement, à se contrôler ; mais c’était si difficile. Rookwood était trop proche. S’en rendait-il compte ? Non, peut-être pas. Digne Malefoy. Dés l’instant où il prononça ces deux mots, ces deux uniques ; elle cru en mourir. Son cœur fit bond dans sa poitrine. Il la complimentait, la blonde ne rêvait pas ? Une légère sensation de chaleur se diffusa au niveau de ses joues, les teintant progressivement de rose. Si joli. Si rare. Non, jamais elle n’avait rougit auprès d’un homme, pas depuis son échec sentimental passé. Elle les évitait constamment, et n’agissait pas comme une – adolescente s’étant entiche de son enseignant. Malefoy se mordilla la lèvre inférieure, afin de reprendre le contrôle, d’éloigner cette rougeur, rapidement, avant qu’il ne s’en aperçoive. Il faisait chaud, beaucoup trop chaud. Elle avait l’impression d’étouffer. Que chaque parcelle de sa peau se brûlait. « Je – digne, oui, bien sûr, mais comme vous l’avez dit, je suis une Malefoy. Je me dois d’être digne. » parvint-elle à murmurer. Après un léger silence bien plus pesant qu’autre chose. Lutte continuelle.

La proximité était un art qu’elle semblait incapable de maîtriser. C’était même une de ses craintes cachées. En particulier, entre un homme et une femme. Surtout lorsque la blonde platinée n’avait pas la supériorité, ou encore le dessus sur l’autre. C’est en sachant cela, que l’on comprend sa raison à ensorceler certains hommes, à leur faire boire des philtres d’amour, ou des aphrodisiaques ; dans l’unique but de profiter d’eux, de venger la gent féminine, qui à tant souffert par leur faute, leurs mensonges, et leurs caractères. Parce que dans sa tête, un homme ne peut aimer en retour. D’où le philtre. Et afin d’avoir le dessus, l’aphrodisiaque. Maîtrisant la situation, elle les contrôlait, comme des esclaves, des pantins, des jouets entre ses mains expertes ; et s’en débarrassait par la suite, en les tuant. Mais, Milady n’était jamais à l’aise seule, avec un homme. Lorsque rien n’était calculé à l’avance, lorsqu’elle n’avait pas prévu cette proximité. Bien entendu, qui pourrait le deviner ? Ou encore le savoir ? Elle était belle, s’habillait bien, de manière à aguicher les hommes, afin qu’ils se retournent sur son passage ; sans que cela ne paraisse bien trop vulgaire. Chic. Sophistication. Une pointe d’élégance dans sa démarche, et un air hautain, définitivement arrogant. Une Malefoy. (note de l’auteur : la Malefoy est un être à part entière, vouée au narcissisme, à la prétention et…*sort*) Elle avait l’air d’une femme, ayant l’habitude de côtoyer les hommes. Elle leur parlait sans rougir ne serais-ce qu’une seule fois, et s’amusait à rire avec eux, sans une seule arrière-pensée en tête de son côté. Wilhelmina Malefoy détestait les hommes, en général. Choc psychologique ? Oui, mais c’était du passé. Même si y repenser, lui lançait un pincement au cœur. Les hommes, c’est le mal. Tous les mêmes. Infidèles, orgueilleux, incompétents et incapables de ressentir le moindre sentiment. Lui aussi ? …Je l’ignore. Mais tu veux le savoir ? Non. Tu mens, encore. Peut-être.

« Augustus. » dit-elle, brusquement. Malefoy leva sa main droite, celle qui tenait la carte. « J’ai toujours pensé, que le narcissisme était un défaut, pour la majorité des gens. » penchant sa tête vers la droite, elle se heurta à un mur. Ses lèvres. Quelques millimètres les séparaient. Malefoy se maudit intérieurement, de s’être tournée. Elle tenta de garder les yeux rivés aux siens, et poursuivit, d’une voix hésitante : « J’aimerais – connaître votre avis. » une lueur scintilla dans le fond de ses pupilles. Rapidement, la trentenaire tourna son visage, loin de lui. Reportant son attention sur la carte, et sur ses quelques ouvrages. Elle en prit un entre ses mains, et le feuilleta, l’air ailleurs. Prétendre s’occuper, oui, voilà, encore une bonne idée ! (note de l’auteur : Elle et ses « bonnes idées »… XD) Distraite, la sorcière ne fit pas attention à l’ouvrage choisit au hasard, cherchant à tourner les pages le plus vite possible, jusqu’à arriver vers la moitié de son manuscrit, là où soudainement, quelque chose glissa à ses genoux, entre deux pages de recettes magiques. La photo animée. Lui. Sa photo, en plus jeune, certes, mais…la sienne, tout de même.


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Augustus K. M. Rookwood
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MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Jeu 22 Juil - 11:54

« D’ailleurs, hum, je sais que vous êtes un Mangemort accomplit, Augustus, et que vous savez certainement ce qui plaît ou non au maître – ainsi, j’aurais espéré que vous, enfin, que vous accepteriez, vous savez – de, me renseigner ? Ou de me dire, hum…clairement ce que je dois faire pour avoir son respect, et sa confiance ? » Le Mangemort ne répondit pas immédiatement, songeur. C'était une question qui méritait réflexion: Comment gagner le respect et la confiance du seigneur des ténèbres? Déjà, il fallait savoir que le lord noir ne respectait personne. Il était comme un roi, il appréciait plus certaines personnes que d'autre, mais acquérir son respect…Etais-ce possible? Non, Augustus en doutait. Par contre, pour ce qui était de sa confiance…Et bien, le combat n'était pas simple! Le professeur se souvenait de ses premières années, quand il était devenu Mangemort en même temps que Lucius. Leurs deux familles, influentes, riches, puissantes, leurs avaient permis de gravir les échelons plus rapidement que d'autres, mais pas tellement. Monter n'est rien, sans sa confiance. Et sa confiance, Augustus avait du la gagner à la sueur de son front, et surtout de sa baguette, mise au service de son maître comme, jadis, les chevaliers mettaient leur épée au service de leur roi. Il avait gagné le droit d'être un Mangemort exceptionnel, ses talents en sorcellerie, son goût pour la botanique et les poisons, sa ruse, son esprit tordu, la personnalité d'Augustus Rookwood se mariait à al perfection avec ce qu'attendait le Dark Lord de ses fidèles. Ainsi, il avait gagné l'immortalité…Une éternité au service de cet homme qu'il admirait tant. Son miroir du Risèd.

Etait-il possible d'apprendre à quelqu'un à gagner la confiance de cet homme si complexe, aux humeurs changeantes…Aux desseins si noir? Augustus doutait que sa collègue en soi capable. C'était pourtant une grande sorcière, mais il pensait qu'elle n'aimerait jamais le Seigneur des Ténèbres autant qu'elle s'aimait elle-même, ce qui la laisserait d'office dans les rangs de fidèles lambda, avec l'impossibilité d'atteindre l'immortalité. Sa beauté se fanerait, telle une fleur restée trop longtemps au soleil. Elle aurait connu l'apogée de sa superbe, avant de flétrir, petit à petit…Le Mangemort trouvait cela fort dommage, de perdre une si belle femme. Mais que pouvait-il y faire? Rien…« Je crains qu'on ne puisse enseigner ce genre de choses. » fut tout ce qu'il trouva à répondre. Il ne voulait pas la blesser, la vexer, et il savait qu'elle réagirait comme toute femme. Elle ne le laisserait pas terminer sa phrase, son explication, elle s'emballerait et Rookwood n'avait pas la tête à justement se prendre la tête. Il avait envie d'emmener ses copies, de terminer ses corrections et de dormir le lendemain jusque neuf heures, ayant son premier cours de la journée à dix, avec des deuxième année.

« Qu’est-ce qui vous porte à croire que je pourrais me soucier de ce que vous pensez de ma personne ? » Cette question ramena le professeur à la réalité, le sortant de ses pensées. Au fond…Pourquoi pensait-il cela? Eh bien, parce que c'était la vérité. La blonde se souciait de tout ce que pouvaient penser les gens à son égard, que ce soit lui ou un autre. Mais lui tout particulièrement, puisqu'elle semblait perturbée par sa présence, par sa proximité, par son souffle chaud courrant dans sa nuque…Rookwood n'avait pas perdu de son charme. Il avait toujours été très attirant, possédant une sorte de charisme incroyable, un regard qui faisait fondre la gente féminine comme du chocolat sur la langue. Il s'était intéressé très tôt aux filles, et était devenu le compagnon de chasse de Lucius, si l'on pouvait le dire ainsi. Le temps ne l'avait pas assagit. Non, le temps n'y était pour rien, il s'était rangé pour les beaux yeux d'une seule femme…Tuée par ces maudits moldus. A cette pensée, Augustus eut envie d'en trouver un et de le torturer jusqu'à le rendre fou ou le faire mourir de douleur. Cet événement était arrivé il y a bien des années de cela, pourtant, la blessure était encore à vif dans le cœur du Mangemort. Car il était capable d'amour, il aimait d'ailleurs ses enfants et donnerait sa vie pour eux. Il avait des amis, qu'il aimait aussi. C'était bien l'une des rare chose qui le différenciait de son maître. Il pouvait aimer sans craintes. Bien sur, l'amour apporte la souffrance, et Augustus avait été le premier à s'en rendre compte. Mais ne vaut-il pas la peine? « Une intuition. » souffla le Mangemort si bas qu'il doutait qu'elle ai pu entendre. Ce n'était pas plus mal.

« Plus sérieusement. Disons que j’aime beaucoup ces petites friandises…Et donc, forcément, j’ai une dizaine de carte vous représentant. Pour le Seigneur des Ténèbres, j’approche tout de même la centaine. C’est une sorte de jeu avec mes fils. »

« Oh, vos enfants ? C’est vrai, vous avez deux merveilleux fils. Ils sont brillants, vous savez ? » Ses fils, ses enfants, sa fierté. Augustus les adorait et en était extrêmement fier, tous les deux. Que ce soit l'aîné ou le cadet, ils étaient obéissant, appliqués, mais vivaient leur vie sans jamais avoir de regret, comme leurs avait appris leur père. Et comme Augustus la vivait. Il l'avait mise entre les mains du Dark Lord et ne craignait pas de la perdre si cela pouvait lui être utile. Mourir? Non, il n'avait pas peur de cela. Tout perdre était sa plus grande hantise. Perdre chaque personne qu'il aimait, et rester vivant, solitaire. Si un tel drame devait se produire, il hurlerait, réclamerait vengeance…Et l'obtiendrait. « C’était – l’effet désiré, Augustus. » L'effet désiré? De quoi parlait-elle? Ah oui, la carte, le Mangemort se souvenait. Elle passait du coq à l'âne avec une telle rapidité qu'il avait du mal à suivre, lui qui avait tendance à se perdre souvent dans ses pensées. « Je – digne, oui, bien sûr, mais comme vous l’avez dit, je suis une Malefoy. Je me dois d’être digne. » C'était le précepte Malefoyen par excellence. Dignité. Pourtant, songeait Augustus avec humour, il avait vu Lucius dans des situations bien peu digne, que ce soit derrière des buissons à vomir tripes et boyaux ou durant…Bref, passons ces détails, ces souvenirs de jeunesse si chers au cœur du serviteur des ténèbres. Il se demandait si Mina tenait de Lucius. Il en doutait sérieusement. Elle semblait…Coincée. Depuis combien de temps n'avait-elle pas connu d'hommes? Augustus sourit, c'était bien son genre, de penser à cela. Lorsqu'une femme est froide, c'est qu'elle est en manque! Pensée macho à tendance sexiste avouons le mais qui, souvent, se révélait exacte. Sans doute étais-ce ce qui avait de plus amusant dans l'histoire…Et Augustus sentait, qu'elle était perturbée. Il ne voyait pas son visage, mais entendait presque son pouls battre la chamade, il avait les yeux rivés sur la veine de son cou. Boum.Boum.Boum.Boum.Boum.

Augustus n'avait jamais eu aucun problème avec les femmes, et ce n'était pas un secret. Pourtant, il savait être fidèle et n'aimait pas spécialement briser des cœurs. Oh, il l'avait fait bien sur, du temps de Poudlard où la notion d'engagement lui semblait ridicule et semblait surtout bien loin de ses principes du on ne vit qu'une fois il faut profiter de la vie. Ce qui, avouons le, était bien le cas. Puis Alia était apparue et son monde, tout comme sa personnalité, avait été bouleversé. Alia, sublime Alia…Pour qui il avait tué, en échange d'un regard, d'un baiser. Qui lui avait donné deux superbes enfants, et qu'on lui avait ôté sans le moindre scrupule. « Augustus. » Brusque. Elle ramena le sorcier à la réalité. Il cligna des yeux. « J’ai toujours pensé, que le narcissisme était un défaut, pour la majorité des gens. » Et jamais Augustus Rookwood n'aurait pu être d'accord avec cela. Le narcissisme, un défaut? Au contraire il est important de s'aimer soi-même pour pouvoir aimer les autres! (note de l'auteur: on y croit XD ) Il s'apprêtait d'ailleurs à le lui faire remarquer lorsqu'elle tourna sa tête. Leurs lèvres, à présent, auraient pu se joindre d'un simple mouvement de tête. En sentant le souffle de la jeune femme, le Mangemort avait soudain envie de craquer. Combien de temps, déjà, depuis la dernière fois? Un peu trop. Mais n'aurait-il pas de scrupules? Ce n'était pas une femme qu'il allait voir un soir puis oublier. Non, il allait la croiser chaque jour, dans les couloirs, dans la salle des professeurs…Et si elle s'attachait à lui? Et si elle tombait amoureuse? Mieux valait ne pas penser à ce genre de conséquences. Surtout qu'elle enseignait à ses enfants. « J’aimerais – connaître votre avis. » Elle voulait connaître son opinion sur le narcissisme? Mh, Augustus avait beaucoup à dire à ce sujet. Il ne pouvait ne pas aimer le narcissisme, puisqu'il était lui-même un grand narcissique, tout comme son maître. Il aimait son sang, son apparence, sa personnalité, son nom de famille, tout ce qui faisait de lui un Mangemort Immortel. Il aimait la moindre petite parcelle de son être, ses défauts comme ses qualités. « Aimons-nous d'abord avant de prétendre aimer les autres, c'est tout ce que je peux dire! Être narcissique n'est pas un défaut. C'est tout simplement normal…Moi-même je m'aime beaucoup. Je m'épouserais sans doute si j'étais une femme. » Ça, il l'avait déjà dis plus d'une fois. Augustus s'aimait et se serait demandé en mariage s'il l'avait pu. Les lèvres de la blonde à présent loin des siennes, il regarda avec elle le livre qu'elle feuilletait à toute allure jusqu'à ce que quelque chose en tombe. Il prit le petit papier sur ses genoux, effleurant sa peau au passage, dans le but de lui rendre quand il s'arrêta. Il reconnaissait cette photo…Ça datait de leur dernière année à Poudlard, et tous les gens présent dessus étaient des Mangemort. Bella, Rodolphus, Lucius…Lui-même…Que faisait-elle avec cette photo? Et où l'avait-elle trouvé? Il la possédait dans un album, comme, sûrement, chaque personne présente dessus. Ce devait être la photo de Lucius…Mais pourquoi se baladait-elle avec? « Que faites-vous avec une photo prise alors que vous n'étiez même pas en âge de parler? » demanda-t-il, curieux, en détaillant l'image. Au début, ils avaient voulu être sérieux mais cela s'était révélé totalement impossible à cause d'une blague qu'avait raconté Augustus, ils étaient donc tous en train de rire. Cette photo respirait une certaine innocence perdue, qui rendait le Mangemort un peu nostalgique de ses belles années au château. « Surtout que ce doit-être celle de Lucius. Heureusement qu'il ne consulte pas ses albums si souvent que ça! » Quoi que, il adorait se regarder, et voir qu'au fil des années il ne prenait pas une ride. C'était l'une de ses petites fascinations amusantes…

Si Augustus avait pris la peine de réfléchir, il aurait compris qu'elle était fascinée par quelqu'un sur cette photo. Mais par qui? Puisqu'ils étaient plusieurs…Peut-être se représentait-elle tout ce que l'on peut perdre en servant les ténèbres? Augustus riait encore, parfois, et savait être joyeux, de temps en temps. Même s'il était beaucoup plus sérieux qu'auparavant. Il reposa la photo dans le livre, sa tête sur sa droite. Il était penché, appuyé sur le fauteuil où elle était assise. Il sentait son souffle, et elle devait sentir le sien. Perturbée? Oui, elle semblait perturbée…Etais-ce lui, qui déclenchait cela? Personne d'autres dans la pièce…Intéressant. Le Mangemort avait vraiment envie de jouer, mais une partie plus raisonnable de son être l'empêchait d'aller trop loin avec elle. En même temps, si la situation devenait trop insupportable par la suite, il demanderait qu'on la remplace. N'était-il pas sous-directeur? N'était-il pas un Mangemort Immortel? ( note de l'auteur: quel salaud XD ) S'engager était hors de questions. S'amuser, en revanche…Pourquoi pas?


    DEATH KNIGHT ♦ « Sa voix bestiale me dicte et m'étreint. Je me fends en deux nous ne faisons plus qu'un. Dans cette lumière, tu seras à moi aux siècles des siècles.Les ténèbres seront les témoins de notre union. »
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Pr. M. Wilhelmina Malefoy
Lies & Murders
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♣ Where are you ? : I'm actually taking tea infused with red fruit, with two little sugar, and a slice of lemon.
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« BEHIND THE MASK »
● Profession: Magic Potions Professor & Head of Slytherin. Bestselling author of books anti-muggle.
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MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Ven 30 Juil - 4:31

« Je crains qu'on ne puisse enseigner ce genre de choses. » instinctivement, le visage de la blonde se décomposa. Le teint livide, elle se mordilla la lèvre. C’était déplaisant. Il lui disait clairement « non ». Et il y avait un mot à ne jamais prononcer devant la descendante Malefoy. Exigeante petite princesse capricieuse. Le « non ». La négation, les refus…Mais Mina s’abstient de pousser un gémissement plaintif. Pas de caprice. Il l’avait repoussée gentiment, après tout, il ne cherchait pas à la confrontation. Et Mina non plus. Du moins, pas ce genre de confrontation. Verbale ? Non. Physique, peut-être. Ses doigts se mirent à trembler à cette petite idée germant dans son esprit. La perversion n’avait pas d’âge, d’heure, de date ou de lieu. Mais elle se devait d’éviter ce genre de songe, pour sa propre sécurité – « Oh -- bien, je comprends. » Non, en faite non. Chut.

Le narcissisme. Certaines personnes n’aimaient pas ce défaut. Pourquoi ? Est-ce un drame de s’aimer ? De vouloir se vouer un culte, et de nier ou d’ignorer quiconque oserait dire du mal de soi ? Non, ce n’était pas un défaut, aux yeux de la Malefoy. Narcissique absolue de son état. Elle dormait même avec une photo animée, cachée sous son oreiller. Sans parler du gigantesque portrait trônant sur le mur, juste face au grand lit. A vrai dire, on comprenait pourquoi Wilhelmina Malefoy était toujours célibataire, et ce depuis de très nombreuses années. S’adorant tellement, elle en oubliait la gent masculine. « Aimons-nous d'abord avant de prétendre aimer les autres, c'est tout ce que je peux dire! Être narcissique n'est pas un défaut. C'est tout simplement normal…Moi-même je m'aime beaucoup. Je m'épouserais sans doute si j'étais une femme. » Il avait entièrement raison. Wilhelmina ne put qu’approuver d’un vaillant signe de tête affirmatif. Autant s’aimer avant tout ! L’amour de soi était si – prestigieux, et noble ! Mina s’aimait. Tout bêtement. Si elle avait pu, elle se serait épousée. Si son double au masculin se trouvait devant ses yeux bleus clairs – elle l’aurait supplié à genoux de l’épouser. (note de l’auteur : bah il est là son double, devant elle ! XD quelle cruche XD) Malefoy se doutait bien d’une réponse de ce genre. Mais dans ce cas, pourquoi la lui avoir posée ? Pour passer le temps, pardi. Pour changer de sujet. Pour le faire parler – ce silence devenait progressivement insupportable. Wilhelmina, ne voyait pas le regard du sorcier sur son corps, et en un sens, c’était une chance. Elle s’en serait évanouie de plaisir. « Vous – oh, vraiment ? » écarquillant les yeux, la demoiselle ne put retenir un vague sourire amusé. « J’ignorais que vous étiez quelqu’un de narcissique, Augustus – » Non, effectivement ! Première nouvelle pour la sorcière aux yeux bleus. « Mais je reste persuadée qu’entre nous, le plus narcissique, ce serait forcément moi-même. Vous ne pourriez pas me battre. Cependant, je dois reconnaître qu’apprendre que nous avons un certain point commun – me plaît assez. » le sourire quasi omniprésent de la trentenaire s’effaça enfin, lorsque la photo fut découverte. Son sang tambourinait à ses tempes. Le cœur battant, il menaçait d’exploser, non, d’imploser. C’était plus qu’embarrassant. C’était comme – vous savez, le rêve que la plupart des adolescents font, celui de se retrouver complètement dénudé à l’école. Oui, il y avait un rapprochement, si on peut dire. Les joues en feu, elle se sentait perdue.

« Que faites-vous avec une photo prise alors que vous n'étiez même pas en âge de parler? » Aïe. Milady préféra se taire un bref instant, juste le temps de réfléchir. En essayant de retrouver une contenance, elle se mura dans son habituel mutisme. Que dire ? Il avait déjà quelques soupçons. Le fait qu’il souligne leur grossière différence d’âge la fit monotonement bouder. Un brin vexée, elle leva les yeux au ciel, consternée et affligée. Quelle importance, en toute honnêteté ? Qu’il ait l’âge d’être son père, ou encore son grand-père ne l’importunait pas tant que cela. « Eh bien – » commença-t-elle, visiblement mal à l’aise. Vite, une idée. C’est en observant le visage de Lucius, qu’elle parvint à trouver l’hypothèse parfaite. Avec un petit sourire au coin des lèvres, un tantinet crispé, mais d’une consonance amusée, la sorcière renchérit de suite : « A vrai dire, c’est un pur hasard, j’apprécie beaucoup Lucius, ainsi lorsque j’ai trouvé cette photo, j’ai décidé de la garder. » Ahem. Willie fit mine de vouer une bien étrange fascination au feu rougeoyant et crépitant dans la vielle cheminée. « Surtout que ce doit-être celle de Lucius. Heureusement qu'il ne consulte pas ses albums si souvent que ça! » Malefoy hocha brièvement la tête, affirmative. Certes, elle l’avait volée, mais heureusement, il ne regardait jamais les vieux albums, du moins, il n’aurait pu se douter que sa précieuse photo se trouvait en la possession de la blonde. Comme si elle comptait le clamer sur tous les toits. La trentenaire fut secouée d’un léger tremblement ; tandis qu’elle ne cessait de se demander à quel jeu jouait Rookwood. Wilhelmina prit la photo des mains de ce dernier, sèchement, et la rangea bien à sa place, entre deux pages de son manuscrit de Potions Magiques. Puis, elle menaça de se lever, mais quelque chose la clouait sur place. Ses jambes ne se décidaient pas à obéir. Au fond, la sorcière était si bien là. Pourquoi bouger ? Parce qu’il te perturbe. Certes – Et ? Et…Non. Je déteste cette impression, ce regard, cette présence – cette chaleur. Tu as envie de lui ? Plus que cela. « Ahem, oui, heureusement. » chuchota-t-elle, d’une voix teintée de mensonge, d’ironie, et de gêne. Cela la gênait de mentir devant lui. Ben voyons. Wilhelmina mentait comme une arracheuse de dents. Et pourtant, avec cet homme, il lui était tout simplement impossible de tenir la cadence, ainsi, la sulfureuse blonde préféra porter son regard vers la droite, en penchant une nouvelle fois sa tête. Sauf que cette fois-ci, sa joue droite heurta le nez du sorcier. Brutalement. D’un coup sec. (note de l’auteur : le labsus, j’ai écris « sex » au lieu de « sec » heureusement que j’ai vérifié (tiens je viens de le refaire une deuxième fois ! XD rah, ma tête me perturbe.)) Violemment. Mina frémit.

Ce contact était bref, douloureux pour lui, mais tellement bénéfique pour elle. D’instinct, la blonde se racla la gorge, embarrassée. « Je ne l’ai pas fait exprès. » Autant le préciser. Blondie ferma les yeux pendant une fraction de seconde, histoire de se réveiller. Se maudissant intérieurement. C’est en voulant tourner complètement sa tête, qu’elle remarqua la proximité de leurs visages respectifs. Encore. Ses joues brûlantes menacèrent de s’empourprer. Quelle maladresse. Elle ne se reconnaissait plus. C'est un homme, comme tous les autres ! Inutile de s’émoustiller à ce point. Oui, voilà. La conscience avait raison. Malefoy garda cette réplique pour plus tard, la rangeant dans un coin de sa tête. Comme tous les autres… « Je vous ai fait mal ? » Simple curiosité. Mmh…Si ! C’était innocent !


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MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Lun 2 Aoû - 12:28

« Oh -- bien, je comprends. » Elle comprenait, vraiment? Augustus n'en avait pas l'impression. Il était un homme capable de sentir le mensonge…Surtout chez une femme comme elle, c'était si simple! Simple, de voir qu'elle était perturbée. Simple, de voir qu'elle était déçue de ne pas pouvoir apprendre. Mais, avant d'apprendre, Augustus jugeait qu'il était impératif qu'elle évince sa petite personne de la première place dans son cœur pour y mettre son seul et unique maître. Sinon…Sinon, elle n'aurait jamais le plaisir de ressentir la satisfaction intense d'avoir accomplis un travail quelconque pour le Seigneur des Ténèbres, de l'avoir satisfait, de l'avoir aidé dans ses projets. Aimer quelqu'un plus que lui tenait du blasphème. (note de l'auteur: genre c'est dieu XD ) Augustus ne voulait pas perdre son temps en essais inutiles pour la guider sur le droit chemin. Elle devait faire le premier pas toute seule. Ensuite…Et bien, il envisagerait. Il réfléchirait à la possibilité de lui accorder ce qu'elle désirait. D'ici la…Rien.

Narcissisme. Habile changement de conversation de la part de la jolie blonde. Il faut avouer qu'elle avait de quoi être narcissique, elle possédait un corps admirable, agréable à regarder. Augustus préférait d'ordinaire les brunes, mais il pensait qu'une couleur de cheveux ne fait pas tout chez une femme. Elle avait une taille fine, mais ne ressemblait pas pour autant à un squelette comme on en voit parfois chez les moldues. Ses seins semblaient d'une taille ni trop grande, ni trop petite, et le sorcier se demanda si elle ne les avait pas fait remodeler pour qu'ils semblent aussi parfait. Arrivaient ensuite ses fesses, bien ronde et ses jambes interminables…Il aurait pu la regarder des heures, et même la caresser des heures, avec le désir de sentir des frissons parcourir cette peau laiteuse. Le Mangemort se mit une claque. Etait-il prêt à supporter toutes les conséquences d'un instant de plaisir avec elle? Pas vraiment. C'était normal, pour un homme, d'être attiré par une jolie femme. Cela ne signifiait pas pour autant qu'il devait sauter sur tout ce qu'il trouvait à son goût. C'était une attitude…Animale. Une attitude purement moldue que Rookwood bannissait. D'accord, il avait enchaîné les conquêtes en compagnie de Lucius, à l'époque de l'école. Et alors? Ils étaient jeunes, c'était différent…Et il gardait quand même certains critères de choix, de sélection. Il aurait pu, coucher avec elle, s'ils avaient été ensemble à l'école. Elle est beaucoup plus jeune que toi. C'était vrai, bien qu'Augustus n'en ai pas l'air, c'était un homme très âgé. Enfin, très âgé…Dire cela tenait de l'exagération. Il n'avait, au fond, que cinquante-six ans et des hommes de cet âge pouvait être parfaitement bien conservé sans pour autant bénéficier de l'immortalité découverte par son maître. Et il ne se sentait pas vieux, que ce soit dans sa tête ou dans son corps. Au contraire. Alors, où était le problème? Un simple chiffre? Bah. Qu'est ce que vingt ans, quand l'éternité nous tend les bras?

« Vous – oh, vraiment ? » Vraiment quoi? Rookwood fronça les sourcils. Il avait perdu le fil de la discussion, de quoi parlaient-ils déjà? Ah oui, de narcissisme…« J’ignorais que vous étiez quelqu’un de narcissique, Augustus – » Pourtant, c'était le lot de beaucoup de sorciers, surtout ceux au sang-pur. Ils ont tendance à s'adorer, à adorer leur reflet, leur sang, leur prestige… « Mais je reste persuadée qu’entre nous, le plus narcissique, ce serait forcément moi-même. Vous ne pourriez pas me battre. Cependant, je dois reconnaître qu’apprendre que nous avons un certain point commun – me plaît assez. » Ah, étais-ce un concours? Augustus l'ignorait. Apparemment, Milady Malefoy aimait se sentir supérieure, même sur des points absolument ridicules comme qui était le plus narcissique des deux. Le professeur de magie noire se fichait pas mal, d'être battu sur ce terrain. Elle ne le vaincrait jamais sur les points les plus importants. La fidélité à son maître, par exemple, ou la confiance qu'il pouvait lui accorder…Il avait des longueurs d'avance sur elle, qu'elle ne rattraperait jamais. Pour cela, il lui faudrait toute une vie et bien plus encore, ce dont elle ne disposait actuellement pas. Qui sait, l'avenir pourrait changer…Mais le Mangemort ne voyait pas pourquoi se maître partagerait son secret avec elle, alors qu'il le partageait avec si peu de personnes. Dont seulement deux femmes, en réalité. La sienne, celle qu'il possédait plus qu'il n'aimait car l'amour lui était inconnu, et Bellatrix, pour la dévotion dont elle avait fait preuve envers lui du premier au dernier jour, pour tout ce qu'elle avait accomplis en son nom, aidant à contribuer à la terreur qu'il pouvait inspirer dans le monde sorcier. Il savait que ce choix avait créé quelques problèmes internes vu que les deux femmes ne pouvaient se voir en peinture. ( note de l'auteur: les feux de l'amour XD ) Mais peu importait au fond, c'était fait. Et ça ne regardait nullement Rookwood, toujours occupé avec sa jeune blonde qui rougissait, à n'en pas douter, qu'il ai trouvé la photo. Et bien quoi, qu'y avait-il? Elle avait le droit de posséder des photographies…Bien sur, elle avait sûrement volé celle-ci à Lucius pour une raison qui échappait complètement au professeur, mais c'était leurs problèmes, leurs affaires de famille. Il se demandait tout de même pourquoi…Qui avait-il sur cette photo qu'elle appréciait tant? « Eh bien – » Et bien, oui? Quoi? La curiosité du serviteur des ténèbres le poussait à rester silencieux, la scrutant simplement, comme pour la convaincre de parler sans pour autant lui forcer la main à haute voix. « A vrai dire, c’est un pur hasard, j’apprécie beaucoup Lucius, ainsi lorsque j’ai trouvé cette photo, j’ai décidé de la garder. » Ah. C'était donc dans un but purement familiale à moins…Qu'elle ne nourrisse des sentiments pour le chef de la famille Malefoy? Augustus ne pu s'empêche de sourire à cette idée. Cissy piquerait une vraie crise! Si elle et Bellatrix partageait un point commun, c'était bien la possessivité, bien qu'elle ne l'affiche pas en publique. Peut-être un béguin d'adolescent pour le beau blond? Elle avait donc dérobé la photo, mais, avec le temps, ces sentiments étaient passés et elle avait laissé l'image dans ce livre. Ce devait-être ça. Qui d'autre aurait pu, de toute façon, l'intéresser là-dessus? (note de l'auteur: boulet XD)

« Ahem, oui, heureusement. » Heureusement. Mais, connaissant le Mangemort, Augustus était persuadé qu'il penserait simplement l'avoir perdu. Il n'avait jamais été très organisé, c'était Cissy qui tenait en ordre la maison. Cissy, et l'elfe de maison bien sur, le petit Dobby. Narcissa ne se salissait jamais les mains, elle distribuait les ordres, point final. Rien que pour cela, par moment, Augustus aurait voulu être psychologiquement capable de se remarier. Pour avoir une femme capable de veiller sur sa demeure, pour offrir une nouvelle mère à ses deux fils. Mais il n'en trouvait aucune digne de remplacer l'épouse qu'il avait perdue, digne de recoller les morceaux de son cœur brisé. Alors il voletait de temps en temps à droite, à gauche, mais passait la plupart de ses nuits totalement seul. Il s'en fichait, ça n'avait…Plus tellement d'importance. De toute façon, il ne voulait pas que d'autres entendent ses cauchemars. Il se sentait si faible, dans ces moments la, que s'en était insupportable. A ces souvenirs une vague brûlante envahit le sorcier, sans savoir si c'était encore la colère de ne pas avoir été à la hauteur, ou autre chose qui le perturbait. C'est la que la joue de la blonde heurta son nez, diffusant une douleur jusque dans son crâne. Heureusement, il n'y avait pas eu le « crack » significatif d'un os brisé. Mais c'était tout de même assez désagréable. Pourquoi avait-elle fait cela?! Elle ne l'a pas fais exprès, crétin. mais pourquoi était-elle si gauche, depuis tout à l'heure, depuis qu'il était entré? Elle avait pourtant la réputation d'une femme implacable, imperturbable…Sauf par certaines exceptions dont quelques élèves –une brunette en particulier. Il avait du mal de voir en cette femme maladroite l'exemple de froideur que l'on n'a cessé de lui décrire, et qu'il peu observer lorsqu'il est loin.

« Je ne l’ai pas fait exprès. » Mh. Oui, quel scoop! Le Mangemort n'était pas un idiot et il se doutait bien que cela était un accident, bien que son nez le faisait souffrir. Il posa sa baguette sur son nez et la douleur fut de l'histoire ancienne. Il n'aurait même pas de coup! Enfin, de marques. Si ç'avait été n'importe qui d'autre, il aurait pu s'énerver et profiter de l'excuse parfaite pour se battre ou…Quelque chose du même genre. Mais bon, c'était une Malefoy, et Lucius lui en voudrait peut-être. Lui, t'en vouloir? A moins que tu ne casses son miroir… ( note de l'auteur: je sors XD ) « [color=teal]Oui j'avais saisi cela. Color] » répondit-il, neutre. « Je vous ai fait mal ? »
« Mal? » Elle voulait savoir s'il avait souffert. Le sorcier avait envie de rire. Il avait eu mal un nombre incalculable de fois, dans sa vie. Quand on l'a soumis au sortilège doloris, quand il eut perdu sa femme, quand il avait été gravement blessé en mission, quand il avait passé cette longue nuit à tabasser à main nue les assassins d'Alya, quand il avait pris la décision de tuer son père pour elle –bien qu'il le détestait ça restait son père. Il avait passé sa vie à souffrir, et elle pensait qu'un simple coup sur le nez allait l'abattre? Qu'attendait-elle, au juste, qu'il se mette à pleurer comme un bébé de trois ans qui vient de tomber de son balais magique? « Croyez moi, il en faut plus. » répondit-il, moqueur. Et c'est en la regardant qu'il eut…Une sorte de révélation.

Dans ses yeux, il discernait quelque chose. Une expression qu'il avait déjà vu dans les yeux d'une femme, bien qu'elle s'efforça de le dissimuler. Ce n'est pas pour Lucius, qu'elle conserve cette photo. Non, effectivement…C'était tellement logique! Pour qui d'autres, au fond? Bella? Ah! Le Mangemort avait un doute. Il effleura sa joue de son index et tourna sa tête vers lui, pour la regarder dans les yeux. Etrangement, son corps semblait bouger pour lui et leurs deux visages étaient très proche. « Quelque chose me turlupine, dans votre histoire… » murmura-t-il. C'est vrai, il aurait compris plus tôt si ce petit coup n'était pas intervenu et n'avait pas coupé le fil de ses pensées. « Il y a plusieurs photos de Lucius et vous ensemble, ne serais-ce pas plus logique de conserver l'une de celle-la? Personne ne remarquerait rien…A moins que ce ne soit pas pour lui, que vous gardiez cette photographie, mais pour une autre personne présente dessus? Alors…Dites moi donc, laquelle? » Un petit sourire mauvais se dessina sur les lèvres du mangemort. Il adorait jouer…Il adorait mettre mal à l'aise ses interlocuteurs. « Et ne me mentez pas…Je le saurais. » ajouta-t-il, ses lèvres à présent à quelques millimètre de celles de la blonde.


    DEATH KNIGHT ♦ « Sa voix bestiale me dicte et m'étreint. Je me fends en deux nous ne faisons plus qu'un. Dans cette lumière, tu seras à moi aux siècles des siècles.Les ténèbres seront les témoins de notre union. »
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Pr. M. Wilhelmina Malefoy
Lies & Murders
Famous Author of anti-muggle books


♣ Credit : PMNT• (c)
♣ Parchemins Enregistrés : 105
♣ Where are you ? : I'm actually taking tea infused with red fruit, with two little sugar, and a slice of lemon.
♣ Sortilège ‒ Potion Fétiche : Endoloris ‒ Philtre d'Amour
♣ Character Age : Thirty-three years old.


« BEHIND THE MASK »
● Profession: Magic Potions Professor & Head of Slytherin. Bestselling author of books anti-muggle.
● Appartenance: – Dark Side
● Carnet Relationnel:

MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Lun 2 Aoû - 23:23

Oui, non ? Wilhelmina arqua un de ses sourcils, parfaitement épilés, et le dévisagea avec attention. Elle aimait la couleur de ses yeux. Si profonde. Si elle avait osé, elle s’y serait abandonnée. « Mal? » les lèvres entrouvertes, la trentenaire s’apprêtait à lui répondre, à répéter ce mot, à s’attendre à une réponse. Affirmative ou négative, peu lui importait. Elle tenait juste à savoir ce qu’il ressentait à cet instant. D’une simplicité effarante. « Croyez moi, il en faut plus. » Soupirant, la Malefoy tourna sa tête vers son manuscrit, rassurée, intérieurement. Milady en avait trop fait. Bien trop. Ce geste maladroit ne lui ressemblait définitivement pas, et cela l’exaspérait également. Pourquoi étais-ce si compliqué de paraître gentille avec un homme ? Peut-être qu’elle s’y prenait mal. Peut-être même que tu devrais cesser de te faire de faux-espoirs. Aïe. La conscience, ça ne devrait pas être capable de donner des jugements. Ne plus être gentille, noté. Dans son petit calepin imaginaire, planqué dans un coin de son cerveau, Milady le soulignait au moins cinq fois, en rouge vif. Comme le sang. Comme la passion et l’amour. Comme la haine, la colère et la vitalité. Ah, le rouge était une si belle couleur ! Si expressive, profonde et déterminante. En art, elle désignerait une certaine catégorie de sentiments. Milady peignait, et dessinait. Elle adorait l’art, ainsi que la littérature, et quelques ouvrages philosophiques, à ses heures perdues. Etais-ce si surprenant, de la voir penchée vers la délicatesse, ou encore la douceur d’un passe-temps sans histoires ? L’art – généralement, ce n’était pas pour les personnes impulsives. Quoique. Pour se défouler ? Oui, voilà. Afin de trouver un défouloir à portée de main. Soit. M. adorait utiliser la couleur rouge, pour elle, cette dernière définissait deux sortes de sentiments. La passion et la haine. Pourquoi l’animosité ? Parce que le rouge était une couleur brutale, presque aveuglante. Et dans son esprit, cela caractérisait à merveille la haine, penchant vers l’amour, qui était lui aussi une émotion profonde – voire puissante et écrasante. (note de l’auteur : elle s’égare dans ses œuvres, encore xD ) « Je ne faisais que demander, pardonnez-moi si vous ne me permettez pas de me soucier de votre état physique. » rétorqua la blonde, visiblement vexée. Voilà ce qui arrive quand on essaye d’être « aimable ». Elle n’avait pas à être aimable – non, maintenant, ce serait finit. Elle se calmerait. Juré. Elle prenait facilement la mouche, pour dire vrai… « La prochaine fois que je vous toucherais, je ne prendrais donc pas la peine de vous demander votre avis. » levant les yeux au ciel, elle se fascina temporairement pour le feu crépitant dans la cheminée. Ses doigts ne tremblaient plus. La maîtresse des Potions avait trouvé une astuce imparable pour ne plus paraître idiote devant son béguin de jeunesse. De s’énerver, et de lui lancer des piques. Certes, cela ne lui plaisait pas non plus, mais qu’avait-elle de plus ? – l’honnêteté. Non, autre chose.

La situation était embarrassante. Qu’avait-il à la fixer ainsi, comme une bête curieuse ? Mina se mordilla la lèvre. Un tic. Cela ne lui plaisait pas tellement. Elle détestait être scrutée ainsi. Qu’avait-elle donc encore fait ? Ce regard insistant la déstabilisait, absolument. Chose déplaisante. La Mangemorte chercha à éviter son regard, à tout prix. Mais l’homme en avait décidé autrement. Ce doigt l’effleurant manqua de la faire tressaillir, et probablement défaillir. Que lui prenait-il, tout à coup ? Une faible rougeur se diffusa au niveau de ses joues brûlantes. Forcée de pencher son visage près du sien, elle sentit sa gorge devenir étrangement sèche. Une boule s’y forma. Anxieuse. Nerveuse. Malefoy ne disait plus rien. Choquée. Tétanisée, pratiquement. « Quelque chose me turlupine, dans votre histoire… » Dans son histoire ? Quoi, quoi donc ? Un rictus apparût au sommet de son front, et ses sourcils se plissèrent très discrètement, agacée. Il cherchait la petite bête. Il cherchait les détails, les réponses. Mina se maudit intérieurement. C’est cela, elle n’était pas plausible. Certes, Willie n’avait rien contre l’inceste. Mais peut-être – que la blonde avait mal calculé son coup, cette fois-ci, étant prise au dépourvu. Que lui demander de plus ? Wilhelmina était auteur de propagande et de potions, pas d’histoires abracadabrantes frôlant le Fantastique, ou encore de vieilles intrigues policières sorcières ! C’était une femme d’une logique implacable, d’un point de vu, un seul, qui ne déviait pas vers un autre, et se butait à rester là où elle était. Il allait sûrement lui expliquer en détail ce qui l’avait trahie, mais dans tous les cas, elle en choisirait un autre. Tout simplement ! Ou bien, comme à son habitude, la blonde chercherait à détourner le sujet, et répondre par la question, à l’aide d’une autre question. Astuce de politicien. Afin d’éviter les sujets sensibles et autres questions bien trop indiscrètes. « Il y a plusieurs photos de Lucius et vous ensemble, ne serais-ce pas plus logique de conserver l'une de celle-la? Personne ne remarquerait rien…A moins que ce ne soit pas pour lui, que vous gardiez cette photographie, mais pour une autre personne présente dessus? Alors…Dites moi donc, laquelle? » Touché. Cette logique se tenait. Il n’avait pas tellement tort – pourquoi celle-ci en particulier ? Une photo groupée ? Quelle idiote. Tu aurais du réfléchir avant de parler. Chut, je réfléchis. Cherche bien, cette fois… « Et ne me mentez pas…Je le saurais. » instinctivement, elle plissa ses iris bleutés. Vraiment ? Et comment ? Il s’y connaissait en légilimencie ? Cela tombait bien, Mina aussi. Mais éprouvant de légers doutes sur le niveau qu’il disposerait dans cet art, elle préféra rester muette, comme une carpe. Un long moment. Quelques minutes s’écoulèrent, ainsi, leurs lèvres se frôlant. Quelques millimètres…Recule. Recule ! Ouvrant ses lèvres, un peu plus, et penchant sa tête vers la droite, il ne suffisait que d’un petit mouvement pour lier leurs bouches. Inexplicablement attirée, elle s’approcha très légèrement, encore un peu et – « Qu’en savez-vous ? » chuchota Malefoy, à voix basse. « Pratiquez-vous la légilimencie ? Essayez donc de lire dans mon esprit, pour voir. » renchérit la blonde, sarcastique. Finalement, Willie s’était retenue. Malgré tout, elle ne bougeait plus, restant dans cette même position, à deux doigts de fondre sur sa bouche, tel un vautour.

« Je ne vois pas ce qui me pousserais à vous livrer une réponse, surtout, que je doute sincèrement, que cela puisse vous intéresser... » reprenant le contrôle de la discussion, elle joua légèrement à entrouvrir, puis refermer de quelques centimètres sa bouche, si près de la sienne. Son cœur recommençait à battre la chamade, sans qu'elle ne puisse y faire quoi que ce soit. Si, fuir. Bonne idée... « Vous doutez de moi... » Wilhelmina Malefoy mentait très souvent. Elle avait la réputation des anglais, dire l’inverse de ce qu’elle pensait, au fond…Pour se protéger, sûrement. C’était une noble cause. « J’apprécie beaucoup Lucius, mais pas à ce niveau. » Il était charmant, vraiment. Un Malefoy, en somme. Mais il était marié à Cissy, une femme qu’elle appréciait énormément. Et puis…non, Lucius ne serait jamais son style d’homme. Mina préférait les bruns. « Je sais d'avance, ce que vous diriez, ainsi, à quoi bon ?» trancha-t-elle. Non, jamais. Il ne le saurait pas. Elle se refusait de faire preuve de sincérité. Cela le ferait sûrement rire, et il penserait à une blague de mauvais goût. Il la charrierait encore durant de longs mois. Ce serait atroce. Non, Wilhelmina ne le désirait pas. « De plus, il se fait tard, et j’ai, ahem, quelque chose de très important à faire, vous savez – pour demain – mes cours, bien entendu, je me dois de réviser certaines choses. » Demain, c’est samedi. Elle manqua de se taper la tête contre un mur. Qui donnait des cours le week-end ? Sa tentative de fuite était prévisible. « Je compte préparer mon cours pour lundi. » se rattrapant de justesse, elle voulut éloigner son visage de celui d'Augustus. Mais quelque chose l'en empêchait. Ses muscles, pétrifiés, ne daignaient faire un mouvement de recul, comme si son corps en lui-même, se refusait à mentir une nouvelle fois. Nerveuse, W. lui jeta un drôle de regard. Le corps tout entier de la blonde brûlait à cette proximité. Haletante, elle désirait l'embrasser, vraiment. Cette envie l'étouffait. Et s'il refusait ? Et s'il la prenait pour une fille facile ? Non -- son bas-ventre se contracta, lorsqu'elle imagina sa main se promener le long de la nuque de son interlocuteur. « Comprenez-vous...? »


    taste me, drink my soul, show me all the things that I shouldn't know. and there's a new moon on the rise. I had everything, opportunities for eternity ; and I could'nt long to the night. you make me wanna die, I'll never be good enough. you make me wanna die, and everything you love will burn up in the light.
    the pretty reckless • make me wanna die
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Augustus K. M. Rookwood
DEATHEATHER && DARK MAGIC MASTER ••
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MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Mar 3 Aoû - 14:15

« Je ne faisais que demander, pardonnez-moi si vous ne me permettez pas de me soucier de votre état physique. » Le Mangemort avait-il dit cela? Qu'elle ne pouvait se soucier de son état physique? Au contraire, il trouvait ça étonnamment gentil venant de la blonde maîtresse des potions. Et pour lui, ce n'était pas vraiment normal. Pourquoi était-elle invivable avec tout le monde? Pas avec tout le monde corrigea-t-il mentalement. Juste avec ceux qui sont en dessous d'elle. Oui…Cela était logique. Augustus avait une sorte de pouvoir. Il n'était pas un simple Mangemort, mais bien un être immortel, l'un des rare privilégié choisis par le seigneur noir pour le servir l'éternité durant. Du moins jusqu'à ce qu'il en ai assez, ou qu'un sortilège de mort nous emporte, ou…Oui, il y avait énormément de possibilité pour que tout cesse. Mais Agustus était loin de le souhaitait. Vraiment loin! Il adorait le fait d'être immortel, et encore plus de mettre ce don au service de son maître. « La prochaine fois que je vous toucherais, je ne prendrais donc pas la peine de vous demander votre avis. » Vraiment? S'il avait toujours été à l'école, Rookwood y aurait vu une sorte d'invitation sous-entendue. Et il aurait répondu quelque chose du genre: « Mais fais donc, touche moi, je suis tout à toi! ». Il se serait amusé avec la blonde, sans conséquences aucunes. Puis le lendemain il serait passé à autre chose, tout simplement.
Dans le monde adulte, ça ne fonctionne plus vraiment de la même façon. Qui sait, c'était peut-être une de ces folles qui veulent un mari à tous prix, avoir des enfants…Augustus en avait déjà deux et cela avait été suffisamment pénible de les élever seul. Bien sur, il les aimait plus que tout. Ça restait ses enfants. Mais il ne se sentait pas à la hauteur pour recommencer à nouveau. Tout mais pas ça, en un sens.

Il était aussi possible que la Malefoy en veuille à son titre. Son titre de Mangemort Immortel. Il était le seul célibataire accessible dans le tas…Lucius et Rodolphus étant marié, Rabastan fiancé, son maître totalement indisponible –d'ailleurs si elle osait tenter la mère de Tom Jr risquait de la massacrer à main nue, elle avait toujours été très impulsive, comme femme. Peut-être étais-ce cela qui plaisait à son maître. Pourtant, elle le respectait. En publique du moins, le Mangemort n'avait aucune idée de ce qui pouvait se passer dans leur vie privée (note de l'auteur: c'est mieux je pense XD ) et s'en contentait très bien. Il la connaissait depuis l'école, connaissait son caractère et savait que rien ne l'aurait changé. D'un côté il plaignait un peu son maître, d'un autre…Il l'enviait. On avait parfois envie de l'étrangler, mais la plupart du temps…Mh, Augustus s'égarait encore. A quoi songeait-il, déjà? Ah, oui, le fait qu'il soit le seul célibataire parmi les élus. Elle pensait peut-être que, s'ils se mariaient, le Seigneur des Ténèbres lui offrirait ce cadeau à elle aussi. Il est vrai qu'on a tendance à croire qu'il cherche à conserver les couples. Mais Bella avait mérité ce cadeau. Quand à Cissy…Oui, elle aussi, indubitablement. La fiancée de Rabastan était encore mortelle. Mais, il paraîtrait qu'elle aurait refusé de devenir immortelle, n'était pas tentée par la vie éternelle. Encore une fois, Augustus ne savait si cela tenait de la réalité ou non. Surtout qu'en dehors des Mangemorts personne ne savait qui étaient ces élus bien qu'on s'en doutât forcément. Qui ne s'en serait pas douté? Il aurait fallu être vraiment stupide.

Le Mangemort trouvait qu'il réfléchissait trop, se laissant balader dans ses pensées alors qu'il avait une ouverture, dans la réalité. Il pouvait fort bien se distraire avec elle, au moins la perturber, la gêner, la faire rougir. Il trouvait cela follement distrayant. « Qu’en savez-vous ? » Il le savait, il en était même certain. Sur la photo…Etaient quasiment tous les Mangemorts immortels. Donc, lequel? Il ne manquait au petit groupe que leur leader et sa chère et tendre. Mais le Seigneur des Ténèbres n'était pas un grand adorateur des photos bien qu'il s'aimât beaucoup lui-même et elle…Avait été la seule à le convaincre d'en faire, mais eux deux seulement. ( note de l'auteur: j'adore raconter la vie des mangemorts XD ) « Pratiquez-vous la légilimencie ? Essayez donc de lire dans mon esprit, pour voir. » Augustus fronça délicatement ses sourcils. Elle doutait du fait qu'il puisse pratiquer la légilimence? Voyons! C'était un art complexe, délicat, et il ne serait jamais aussi doué que son maître dans sa maîtrise. Néanmoins, il savait y faire! Il savait s'y prendre, et il aurait, bien sur, pu lire dans son esprit. Mais pourquoi? C'était tellement plus drôle de la forcer à tout dire…« Je ne vois pas ce qui me pousserais à vous livrer une réponse, surtout, que je doute sincèrement, que cela puisse vous intéresser... » C'était précisément ce genre de réponse qui lui donnait envie de pénétrer de force l'esprit de cette femme, et au diable ses principes. Car oui, Augustus était un mangemort avec des principes. Comme par exemple ne pas coucher avec ses étudiantes malgré les nombreuses ouvertures ou…Ne pas pénétrer de force un esprit lorsque ce n'est pas nécessaire. De toute façon, la majeure partie des sorciers valables étaient occlumens, au minimum! Du moins, ceux qui avaient des choses à cacher…L'était-elle? Etait-elle assez puissant, du moins, pour le repousser et l'empêcher de lire en elle comme dans un livre ouvert? Il avait des doutes…C'était une grande sorcière avec une philosophie très intéressante, surtout au niveau des moldus. Mais il était lui. Il était Augustus Rookwood.

« Vous doutez de moi... » Oui, il doutait d'elle pour la simple et bonne raison qu'elle suait le mensonge par tous les pores de la peau, même si son corps, son visage, ne reflétait rien. Augustus, lui, en baissant ses boucliers magiques, pouvait le percevoir. Donc elle mentait bel et bien. « J’apprécie beaucoup Lucius, mais pas à ce niveau. » Cela, il le savait. A présent, il aimerait apprendre une chose dont il n'était pas déjà au courant. Il n'aimait d'ailleurs pas attendre. Autant qu'il pouvait être d'une patience terrible pour certaines choses, autant que parfois…C'était totalement l'inverse. Une vraie contradiction ambulante, voilà ce qu'était Augustus. « Je sais d'avance, ce que vous diriez, ainsi, à quoi bon ?»
« Ah, vous lisez dans les pensées? Je l'ignorais. » ne put-il s'empêcher de répliquer, la coupant ainsi. Il avait un petit sourire supérieur, moqueur. Il n'aimait pas tellement qu'on prétende pouvoir prédire ses réactions. C'était un peu comme une insulte…Rookwood, prévisible? Pas vraiment. « De plus, il se fait tard, et j’ai, ahem, quelque chose de très important à faire, vous savez – pour demain – mes cours, bien entendu, je me dois de réviser certaines choses. »
« Evidemment nous donnons tous des cours le samedi, heureusement que vous êtes là pour me le rappeler… » continua-t-il, enfonçant un peu plus la jeune femme dans son malaise et s'en amusant follement. Surtout qu'ils étaient encore très proche l'un de l'autre…
« Je compte préparer mon cours pour lundi. » Oui, bien entendu.

Pour lundi. Le prenait-elle vraiment pour un crétin? Contrairement à ce que peuvent dire certains –qui ne vivent en général pas assez longtemps pour le répéter- les Mangemorts ne sont pas des idiots avec juste de gros bras et des pulsions de sociopathe. Et il n'aimait pas qu'on le prenne pour tel. Bien sur il devait y en avoir quelques uns mais on n'arrivait pas où il en était arrivé en étant un crétin. « Comprenez-vous...? »Bien sur qu'il comprenait…Il comprenait surtout qu'elle ne parlerait pas d'elle-même. il restait alors deux solutions. Pénétrer son esprit, ou la laisser partir. Bien sur, pour Rookwood, le choix était vite fais. Bien qu'il se doutait déjà de ce qu'il y trouverait –en plus d'une incroyable vénération pour sa petite personne. Simplement, il est toujours bon d'avoir le cœur net…Evidement, l'intrusion allait mettre la blonde en colère. Elle voudrait sûrement le gifler, ou quelque chose du même genre…Peut-être même l'ensorceler, ou oser lui jeter un sortilège doloris. Pour cela, il fallait qu'il la désarme et ce n'était pas bien compliqué. Ainsi, il entama son habile petit jeu. Il se rapprocha de ses lèvres, et l'embrassa. Ce fut soudain, lorsqu'il posa les lèvres sur les siennes. Et cela sembla la tétaniser. Ainsi, il put glisser sa main dans sa robe pour récupérer sa baguette –effleurant l'un de ses seins par pur accident. (note de l'auteur: on y croit tiens, à celle-là XD) Dés qu'il eut en main la baguette de la sorcière, qu'il glissa dans sa poche, il pénétra dans son esprit. Elle ne prenait même pas la peine de le cacher. En fait…Elle semblait en être incapable tant elle était perturbée par ce baiser. Bien, intéressant…Rookwood aimait l'idée de la perturber. Et enfin, il avait la réponse: Milady Malefoy était amoureuse de lui. Et ce, depuis longtemps. Lorsqu'il rompit enfin le contact de leurs lèvres, se reculant un peu pour mettre entre eux une distance de sécurité, il la regarda, triomphant. « On en apprend des choses, dans votre esprit, ma chère. Des choses très intéressantes…Je crois que vos cours attendrons. »


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« BEHIND THE MASK »
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MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Mar 3 Aoû - 22:54

Augustus Rookwood. Qu’est-ce qui pouvait motiver une femme comme elle, d’éprouver ce genre de sentiments à l’égard de cet homme ? Elle qui avait tiré une croix sur l’amour, et toutes ces sottises enfantines. C’est après avoir eut le cœur brisé, qu’elle méprisa ouvertement les hommes. Cela ne servait à rien. Ils ne servaient à pas grand-chose, à part briser des espoirs en mille morceaux, et des cœurs, aussi. Préférant devenir une sexiste avérée. A les voir comme des jouets, des pantins. Qu’elle utilisait à l’aide de potions habilement préparées, dans l’unique but de prendre sa revanche, inlassablement. Juste des poupées. Uniquement. Certes, mais lui – c’était différent. Non, tu te cherche des excuses. C’est faux ! Il était là, à une certaine période de sa vie. Dans son enfance, dans son adolescence, et sa vie de jeune adulte. Pour finir par disparaître définitivement. Dans les méandres de ce vieil ouvrage. Milady s’en souvenait, lorsqu’elle avait seize ans, elle adorait observer cette photo de lui, en cours d’Histoire de la Magie. (note de l’auteur : faut dire, ils sont si ennuyants ces cours XD) Un béguin de jeunesse. S’étant bien vite transformé en une obsession maladive, en un fanatisme à en couper le souffle. Mais il était déjà prit. Je le savais déjà à l’époque. Il était beaucoup trop vieux pour toi, et il le reste, même à l’heure actuelle. Il est immortel, quelle importance ? L’expérience. Laisse-moi. Non. Fiche le camp, satanée conscience ! Pars, vite. « Ah, vous lisez dans les pensées? Je l'ignorais. » Ahem. Milady se crispa dans le canapé. Les muscles de ses mains, en particulier. Elle cherchait à fuir, à éloigner son visage, mais ce regard insistant l’envoûtait bien trop. C’était humiliant. Lire dans les pensées ? Si elle pouvait…Les yeux de la Malefoy lancèrent instinctivement des éclairs en la direction du beau brun charismatique. Méprisant. Il se moquait d’elle, il osait ! Mais même venant de lui – cela ne l’importait peu. Il pouvait se permettre de la critiquer, de détailler chacune de ses erreurs, elle serait incapable de lui en vouloir éternellement. Plongée dans ses vieux sentiments égarés. « C’est en projet, très cher – » rétorqua la blonde, se voulant sarcastique. Elle aimerait tant lire dans les pensées. Peut-être que cela s’apprenait ? « Mais les vôtres sont prévisibles. » Nouvelle attaque. Subtile. Cela l’empêche de rougir. Voilà tout. Même si l’ironie du Mangemort l’excédait.

Consciente de ses erreurs, la belle cherchait à les résoudre. Mais visiblement, une en particulier, n’échappa pas au Mangemort… « Evidemment nous donnons tous des cours le samedi, heureusement que vous êtes là pour me le rappeler… » Elle serra son poing, douloureusement. Les ongles de ses doigts s’enfoncèrent dans sa peau. Toujours là pour enfoncer le clou…Malefoy manqua de lui tourner définitivement le dos, et de partir en claquant si fort la porte de la salle, que tous les tableaux encastrés aux murs s’écrouleraient d’un coup sur le parquet vernis. Il y prenait un malin plaisir, à lui rappeler sa bêtise, cette honteuse, bêtise. Sa langue avait fourché, voilà tout ! Elle s’était trompée de date, de jour, tout simplement ! Elle aurait voulu dire lundi. C’était sa faute, après tout. Il la perturbait, il – et il en jubilait. C’est cela, dit-le. Quoi donc ? Enfoiré. Non. Tu ne l’insulte pas ? Non, j’aurais opté pour une autre insulte, en réalité. Malefoy agita sa tête, lentement, de droite à gauche, négativement. Elle cherchait à chasser cette petite voix agaçante qui ne cessait de déranger le fil de ses pensées intimes et secrètes. Pourquoi était-elle aussi cruche ? Réfléchis…S’abstenant de répondre quoi que ce soit, afin de minimiser l’erreur, Milady déglutit. Il…

Il approchait ses lèvres, ce geste venait de lui, seulement de lui. Elle n’avait pas bougé, d’un cil. Même si son esprit s’obstinait à l’implorer de s’éloigner, son corps se refusait de reculer. Leurs lèvres réciproques se soudèrent en un baiser. Si doux. La texture des lèvres de Rookwood manqua de la faire défaillir. Elles étaient douces, et horriblement chaudes. Sucrées, aussi. (note de l’auteur : si je marque ça, c’est que je commence à avoir faim XD *va aller manger après*) Milady se surprit à entrouvrir délicatement ses lèvres pulpeuses, afin de goûter un peu plus à cette saveur interdite. Elle infiltra sa langue dans la bouche de son partenaire, timidement, mais la sorcière revint bien vite aux sources, et opta pour une caresse tendre, au niveau des lèvres de l’homme. Elle caressa sa lèvre supérieure du bout de la langue, et savoura durant d’intenses secondes, ce goût. Ce soulagement. Depuis le temps que la blonde en rêvait, voire pire, en fantasmait. La réalité était bien mieux. Cela se concrétisait, d’une certaine manière. Bien trop absorbée par ce baiser surprise, elle ne prit pas garde à la main d’Augustus, qui déroba sa précieuse baguette magique. Indispensable à sa vengeance. Sa baguette…Milady avait baissé sa garde, monotonement. Et elle le regretta amèrement dés que les lèvres du sorcier se décollèrent des siennes. Pourquoi n’avait-elle donc rien fait ? Il violait son esprit. C’est comme s’il la violait tout court. Perturbée…Ce baiser, ce simple et foutu baiser avait suffit à la pétrifier. A le laisser se permettre ce genre de familiarité, à lui voler ce qu’elle chérissait tant au monde, en-dehors de son portrait grandeur nature ou de ses ouvrages ! Sa main avait touché l'un de ses seins, durant cet échange. Ne la laissant absolument pas de marbre. Un frisson était venu parcourir son échine. Et la pointe de ce sein s’était immédiatement durcie, par l’excitation, et l’excès de chaleur influant dans son corps. Milady ignorait s’il s’agissait d’un accident ou bien d'un acte prémédité. Mais elle pencha pour la première option. Il n’oserait jamais la toucher sans son consentement, il avait l’air d’être bien élevé. Un gentleman. (note de l’auteur : elle se fait des films XD)

Le regard profondément fixé sur celui de son interlocuteur, Milady Malefoy se sentait étrange. Presque mal. Un haut-le-cœur l’assaillit. Elle ne parvenait pas à y croire. Son visage, d’ordinaire rouge, vira au blanc. La belle devenait livide, entièrement. Il avait osé…Il avait…Il avait joué au légilimencien avec ses nerfs. Je te l’avais dit. La ferme ! La sorcière perdait son calme. Les sourcils froncés, à deux doigts de commettre un meurtre, elle dévisagea froidement Rookwood. Certes, il pouvait se permettre certaines choses en sa présence, elle l’y autorisait, même, (note de l’auteur : genre, il lui fait une autorisation XD) sauf pour …cela. Pénétrer dans son esprit. Lorsqu’elle avait mentionné ce fait, ce n’était que par pure provocation ! Une simple plaisanterie. Jamais Milady n’aurait cru qu’il la prendrait au mot. Dure réalité. Malefoy eut l’impression que le contenu d’un seau d’eau glacée s’était déversé sur le dessus de sa tête. D’avoir prit une douche froide, extrêmement froide. « On en apprend des choses, dans votre esprit, ma chère. Des choses très intéressantes…Je crois que vos cours attendrons. » Son cœur battait à tout rompre. Savait-il… ? Elle le scruta. D’un air inquisiteur. Lisant cet air victorieux dans le fond de ses yeux, elle comprit. Il savait. Il savait tout. C’était finit. Elle était morte. Elle allait mourir. A cet instant, la belle blonde ne désirait qu’une seule chose : s’enfuir. Ou se cacher dans un trou de sourie. Si petit, que personne ne l’apercevrait, et personne ne viendrait la déranger. La situation l’embarrassait, pire encore, elle se sentait humiliée. Humiliée par l’être qu’elle prétendait aimer en secret. Bien qu’il ne s’agissait plus d’un secret, apparemment. Elle le sentait venir, le scoop du siècle, il allait le crier sur tous les toits ! Tout le monde se moquerait d’elle, on ne la prendrait plus au sérieux ! Et les élèves…même eux, ne la craindrait plus autant qu’avant. Son nom finirait bafoué, et répertorié dans la catégorie des vieilles filles éperdument éprises et autres niaiseries en tous genres. Sa réputation de femme froide et sans cœur ? Terminée. Malefoy n’avait plus qu’une seule chose à faire, l’étrangler. L’étriper. Le réduire en charpie…C’était de sa faute ! Il avait voulu jouer aux curieux. Il mériterait de mourir ! (note de l’auteur : elle nous pète une duracell XD) Muette, la trentenaire préférait ne plus rien dire. Ses lèvres tremblaient. Et son regard bleuté se fit fuyant. Elle avait honte. « Je crois, au contraire, que mes cours n'attendront pas une seconde de plus. » répliqua la blonde, froidement. Son ton venait de changer. Radicalement. « Ma baguette, Augustus. » Milady tendit sa main droite, dévoilant sa paume lisse et bien blanche. En attente. Elle espérait naïvement que le sorcier lui rende ce qui lui revenait de droit. Sa précieuse baguette magique. Dés que ce précieux objet serait retourné dans sa poche, elle disparaîtrait. Mais avant ? Oui, avant…Elle en profiterait pour lui lancer un puissant sortilège d’amnésie. Ce serait parfait, oui, parfait. Il oublierait tout. « Rendez-la-moi. » Quelque chose la gênait. Sans cette arme magique, la maîtresse des Potions se sentait vulnérable. Elle détestait le fait d’en être séparée. Sans cette baguette – elle n’était rien. Réduite à l’état d’une simple Moldue, en vérité. Et cette idée lui déplaisait fortement. Être assimilée à cette sous-race pathétique…Quel scandale. Il le payerai, cher. Extrêmement cher…Sentiments ou non, elle se vengerait, il souffrirait. Ils étaient bien loin d’être quittes. Malefoy était une femme très rancunière. Et cela pouvait durer…un certain temps, même. Ne digérant pas le fait de s’être faite violée aussi impunément, par cet homme, en particulier, elle dut faire un effort pour ne pas laisser ses yeux refléter sa souffrance intérieure. Cet organe rougeâtre, caché dans sa poitrine gonflée, ne cessait de battre à vive allure. Un pincement, la fit réaliser la gravité de la situation. De son état. Milady avait mal. Cette sensation déplaisante, cette trahison, l’étouffait. « Maintenant. » ordonna-t-elle, visiblement pressée. Tu voulais jouer ? Ce n’est pas le moment. Je t’avais prévenue. Je veux partir. Tu ne peux plus, maintenant.


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Augustus K. M. Rookwood
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MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Mer 4 Aoû - 14:42

Il n'était pas nécessaire d'être un legilimens pour savoir que lady malefoy mentait comme une arracheuse de dent depuis le début de leur petite conversation. Ni pour savoir qu'au fond, elle devait être heureuse qu'il ai découvert son petit secret! Ainsi, plus besoin de cachotteries…Non. Ça n'avait, au fond, jamais été nécessaire. Le Mangemort ne comprenait pas pourquoi les femmes s'obstinaient à se compliquer la vie. Si elle voulait coucher avec lui…Pourquoi ne pas venir et le demander tout simplement? ( note de l'auteur: je dois arrêter castle moi XD ) Augustus était un célibataire ancien accro à cette drogue qu'est le sexe. Il n'était plus marié, mais bien veuf. Et…Oui, il aimait toujours sa femme comme un fou. Il l'aimait, et en souffrait chaque nuit depuis des années. Raison pour laquelle il ne cherchait pas à construire quelque chose. Juste…Passer le temps. Oui, passer le temps. Aller au lit avec une femme sans forcément passer la nuit avec elle. Non, passer la nuit…Il ne le voulait pas. Il craignait que ses cauchemars ne le fassent parler dans son sommeil. Il s'était mis à l'occlumencie pour essayer d'éviter cet état de fait mais ça n'avait jamais été une discipline évidente. Se vider l'esprit avant le sommeil…C'est justement en réfléchissant qu'il parvenait à s'endormir! Augustus n'était pas un simple d'esprit. Il entretenait de perpétuels sujet de conversation à lui tout seul, dans sa tête et en était fort satisfait. Tant pi pour les cauchemars, au fond…Il avait fini par être certain que cette discipline ne lui servirait à rien. S'il était honnête il dirait avoir décidé cela parce qu'il n'y arrivait pas, ça l'énervait trop. Mais bon, déguiser la vérité a toujours réussi au professeur de magie noire. De toute façon, qui oserait lire dans son esprit? Il ne voulait pas froisser son maître en lui en rendant l'accès plus difficile. Interdire l'accès de son esprit à Lord Voldemort? Impossible. Rookwood en était quasiment certain. Personne n'avait assez de pouvoir. Pas depuis que ce vieux fou était mort du moins…

Augustus avait donc osé jouer au legilimens avec elle, oui, sans aucune honte –il entendait encore quelques pensées n'ayant pas totalement refermé son esprit. Il était assez satisfait du résultat, puisqu'il avait ainsi appris que la jeune blonde avait le béguin pour lui depuis un bon moment déjà. Il n'avait cherché que ce qui le concernait, laissant soigneusement sa vie privée de côté. Il se fichait du reste et de ses autres amants. Il se voyait dans l'esprit de la maîtresse de potion, il avait même aperçut l'un de ses petits rêves où ils étaient ensemble, ce qui avait eu le mérite de l'inspirer. Il était également satisfait par la retranscription de ses compétences. Rookwood se savait exceptionnel. (note de l'auteur: et si modeste XD ) « Je crois, au contraire, que mes cours n'attendront pas une seconde de plus. » Rookwood n'en était pas certain. Déjà, parce qu'il tenait sa baguette en otage et que, sans elle…Elle n'était rien. Elle n'avait pas la capacité qu'ont certains grands sorciers de se passer de ce canaliseur pour jeter de véritables sortilèges contrôlés. Le Mangemort non plus, lorsque l'on y réfléchissait. Mais bon…Lui, il avait toujours sa baguette! Et la sienne en prime. Plus petite mais plus…Esthétique. Plus fine. On disait qu'il n'y avait pas "de baguette pour femme ou pour homme". En voyant celle-ci, Rookwood n'en était pas certain. L'effet n'aurait pas été le même si un mâle s'en était servit. Pas du tout même… « Ma baguette, Augustus. » Le professeur la regarda, comme s'il ne comprenait rien à sa demande. Il esquissa un sourire et fit « non » de la tête, rangeant astucieusement la baguette dans l'un des nombreux plis de sa robe. Elle avait beau tendre sa main tant qu'elle voulait, comme une maîtresse confisquant un objet interdit, le Mangemort n'allait pas se laisser intimider pour si peu. Surtout pas alors qu'il avait le pouvoir absolu sur elle…Il pouvait faire ce que bon lui semblait, elle n'aurait pas la force morale ou mentale de lui résister. Et c'était assez jouissif comme pensée. Juste pour s'amuser. se répéta-t-il à nouveau. Oui, juste pour jouer avec elle. De toute façon, jamais il n'aurait d'autre femme dans sa vie, jamais il ne se marierait à nouveau. (note de l'auteur: qu'il croit XD ) Surtout que…L'avis de ses enfants comptait. Il n'était pas de ces parents qui vivent leur vie sans penser à leurs progénitures et c'était bien l'une des rare qualité du Mangemort…Il avait eu un père infâme, il ne voulait pas reproduire cela. « Rendez-la-moi. »
« Non. » répondit-il à haute voix, puisqu'elle ne semblait pas saisir le langage des signes. Il lui rendrait, bien sur, mais elle ferait quelque chose pour lui en échange. Il avait eu l'idée d'un petit jeu, en voyant l'esprit pervers de la blonde. Un petit jeu vraiment malsain mais qui avait son côté excitant.

Il sourit, et fit un pas en avant, ce qui eu le mérite de la faire reculer d'un pas. Il s'amusa à cela jusqu'à la coincer contre la grande table de la salle des professeurs. S'il avait pu, il aurait écarté ses cuisses et se serait positionné entre, tout près des bords de sa mini-jupe. En fait, il aurait pu. Il suffisait d'un petit impero et le tour était joué. Mais il n'aurait nul besoin d'en user. « Maintenant. » Ah. Mademoiselle donnait des ordres…Elle devait probablement oublier qu'il n'était pas du genre à obéir à une autre personne que son maître. D'ailleurs…Il n'avait jamais été d'un naturel obéissant. Le Seigneur des Ténèbres l'avait profondément changé, surtout sur ce point. Il n'avait pas subis d'endoloris de sa part depuis des années…De longues années! Certains fidèles cherchaient la punition pour avoir l'attention du maître. Il pensait notamment à Bellatrix, à une époque. Avant qu'elle ne se marie avec Augustus et continue d'idolâtrer son maître, de plus loin. « Je n'apprécie pas que l'on ai le culot de me donner des ordres. Vous prendriez-vous par hasard pour mon maître? » susurra-t-il, un soupçon de menace dans le timbre de sa voix. « Cette idée est plus qu'inacceptable…Et vous force à accepter un petit jeu, au risque que cela s'ébruite. Vous allez me convaincre de vous la rendre… Et pour éviter toute tricherie… » Il utilisa un sortilège très simple de dissimulation et la fit voler à un endroit de la pièce que lui seul pouvait distinguer. Sachant qu'elle ne saurait se servir de sa propre baguette, qui étaient radicalement différente. Il rangea la sienne bien à l'abris dans sa poche. De toute façon le manche était ensorcelé. Stratagème mit au point par son maître. Ah! Quel génie. (note de l'auteur: ode au maître XD Na mais qu'il se marie avec lui à ce rythme..XD )

Après ce petit interlude il en revint à milady malefoy, ancrant son regard dans le sien. Son regard, avec ce petit air supérieur et satisfait qu'Augustus ne pouvait s'empêcher d'afficher depuis tout à l'heure, assez fier de ce qu'il avait accomplis. Oh bien sur pénétrer un esprit et en sortir ce qu'il voulait savoir n'était pas l'acte le plus complexe du monde. Néanmoins, il en retirait de la satisfaction. « Prenez ça comme une leçon… » murmura-t-il chaudement à son oreille. « Une leçon pour la petite voleuse que vous êtes, et la petite menteuse surtout…J'aurais pu utiliser le sortilège de l'imperium…Je le peux encore si vous me contrariez… » Non il ne la violerait pas. Mais il jouerait avec un peu, si elle refusait de se plier à ses règles.
Que le jeu commence.

Spoiler:
 


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Pr. M. Wilhelmina Malefoy
Lies & Murders
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MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Mer 4 Aoû - 21:05

En premier temps, la belle cru rêvé. Oui, elle avait imaginé cette tête s’agitant négativement de droite à gauche. Cela ne voulait pas dire non ! (note de l’auteur : bah chez moi si XDD) En vérité, il voulait dire oui, et il comptait la lui rendre dans la minute. Forcément. On ne lui refusait jamais rien. A cette pensée, elle eut un vague sourire nostalgique. Petite, il lui suffisait de crier ou taper du pied pour obtenir absolument tout ce qu’elle désirait. Que ce soit hors de prix, ou inapproprié, elle l’obtenait. Parce qu’elle était la fille chérie de son père. Riche, surtout. Peu importe, riche ou non, rien n’aurait changé. Certains parents sont prêts à se plier aux moindres exigences de leurs enfants…Capricieux jusqu’à la moelle. Tais-toi. Il m’aimait. Il était aveuglé par son adoration envers toi, cela ne justifiait pas ces caprices constants. Peu importe. Je fais ce que je veux. Et là ? Là…ce n’est qu’une erreur de parcours. Je reprendrais le contrôle, comme toujours. « Non. » Fabulait-elle ? Non. Non. Non ?! Comment cela, « non » ? C’est impossible, non ! Il lui refusait quelque chose. C’était bien une des rares fois de sa vie, qu’on osait la contredire à ce point. Mais il s’agissait de sa baguette magique, sa. Augustus Rookwood ne pouvait lui refuser ce petit geste de pure amabilité. A quel jeu jouait-il ? Malefoy ne désirait plus le savoir. Son corps tremblait. Elle fut secouée de nombreux frissons, de plus en plus désagréables, et à mesure qu’il s’avançait, la blonde reculait. Inévitablement. « Comment – non ? » répéta Malefoy, douloureusement. Puis, elle s’arrêta. Ses fesses heurtèrent les bords de la grande table vernis. Il l’avait piégée. Déglutissant péniblement, la maîtresse des Potions chercha une solution. Il y en avait toujours une. Il suffisait de réfléchit intensément. Ce qu’elle fit, sans ciller une seule seconde. Gardant son regard bien ancré dans celui de son bourreau. « Augustus – » Elle se mordilla la lèvre inférieure. Il la rendait faible.

« Je n'apprécie pas que l'on ai le culot de me donner des ordres. Vous prendriez-vous par hasard pour mon maître? » Milady Malefoy frissonna. Ce ton menaçant l’effrayait, tout en lui prodiguant des pensées peu recommandables. Son bas-ventre se contracta. « Non, voyons, cette idée ne m’a jamais effleuré l’esprit, Augustus. » le coupa-t-elle, d’un ton visiblement neutre, et calme. Presque évasif. Il commençait à s’énerver. Milady avait remarqué que le maître, le Dark Lord, était un sujet sensible, avec lui. Ainsi, la belle ne ferait pas la stupide erreur de critiquer le Seigneur devant Rookwood. Ou même de le critiquer tout court. Le Seigneur était puissant. Il était le maître. Il fallait le respecter, voire même, l’idolâtrer. Malefoy avait toujours eut ce petit point commun avec Bellatrix Lestrange. La fascination du despote actuel. Que ce soit Voldemort ou un autre, n’importe quel tyran serait digne de figurer dans son placard personnel, entouré de petites bougies, d’encens, et de photos animées ensorcelées. (note de l’auteur : elle est aussi timbrée que Bella XD) « Cette idée est plus qu'inacceptable…Et vous force à accepter un petit jeu, au risque que cela s'ébruite. Vous allez me convaincre de vous la rendre… Et pour éviter toute tricherie… » Toute tricherie ? Le cœur de Milady se pinça. Le convaincre ? Ses entrailles se tordirent dans tous les sens. Quel petit jeu ? Elle eut inexplicablement chaud. Une bouffée d’angoisse s’infiltra en elle. C’était insupportable. Cette sensation d’impuissance l’achèverait. Il lui fallait cette foutue baguette magique, c’était SA baguette, il n’avait pas le droit de lui dérober SA précieuse baguette ! Si belle, si pure, si puissante…D’une élégance même, d’un raffinement qui lui était propre. Cette baguette était son trésor. A son image. Fine, distinguée et secrète. (note de l’auteur : ode à la baguette de Malefoy XD) « Qu’entendez-vous par vous convaincre ? Augustus, je ne désire pas jouer à quoi que ce soit avec vous, je ne désire qu’une seule chose, que vous cessiez de vous moquer de moi. »

« Écoutez-moi, nous ne sommes plus des enfants, il me semble, nous sommes des adultes, civilisés, ainsi, nous allons agir comme tel. » commença Malefoy, cherchant à obtenir un peu plus de temps pour trouver le plan infaillible qui lui permettrait de récupérer sa baguette magique. Ensuite, une fois qu’elle l’aurait…Il souffrirait. Tous les sortilèges passeraient, tous, excepté l’Avada Kedavra. Elle ne tenait pas à le tuer, juste le torturer pour se venger. « Je reconnais avoir eus tort, en vous agressant verbalement, ce n’était pas très – aimable de ma part. Mais comprenez, Augustus, que je n’apprécie pas tellement d’être éloignée de ma baguette et – vous non plus, je suppose. » Une grimace apparue sur son visage de porcelaine. Elle inspira profondément, et approcha son visage du sien, afin de frôler, de quelques millimètres, le cou du sorcier. Sensuellement. « Allons, rendez-la moi, Augustus, pourriez-vous avoir l’amabilité de me la donner ? » chuchota-t-elle, d’une voix qui se voulait étonnamment suave. « S’il vous plait… » ses mots se transformèrent en un murmure à peine inaudible. Cela lui brûlait les lèvres, de prononcer ce genre de supplication. Une Malefoy ne disait jamais « s’il vous plait » et encore moins « pardonnez-moi » ; non, c’est inutile. Une Malefoy est au-dessus du commun des mortels, évidemment. (note de l’auteur : la Malefoy elle va se prendre un coup de pied dans le cul XD) « Et ainsi, cet incident sera clos. Contrairement à ce que vous avez sûrement du croire, je ne suis pas rancunière, loin de là ! » Mensonge. Le gros, l’énorme mensonge. Mais son sourire charmeur était convaincant. Son souffle chaud se rependant sur la gorge du Mangemort aussi. Elle aimait la comédie. Elle était une brillante comédienne. Il la croirait sûrement…ou peut-être pas, qui sait ? Lucius aurait pu parler de ses défauts, qu’en savait-elle ? « Si vous me rendez ma baguette maintenant, je ne crierais pas au scandale. Je ne vous ferais rien. Je partirais, et nous ferons comme si de rien n’était, acceptez-vous ? »

Elle se serait retenue de lui décrocher une bonne gifle. Il fallait qu’elle se retienne. Le frapper, n’était pas en son avantage…Il risquerait de s’énerver. Et ce qu’elle voulait, c’était absolument tout, sauf le mettre en colère. « Prenez ça comme une leçon… » étrangement, ces quelques mots ne la dégoûtèrent pas. Ce timbre de voix, chaud, brûlant, glissa en son être, comme un frissonnement. Elle se répétait cette phrase en boucle, dans son esprit. Les yeux mi-clos, enivrée par la sensation d’une imprévisible chaleur, la sorcière se mit une claque mentalement. « Je crains malheureusement ne pas me souvenir de mériter une pareille humiliation. » rétorqua la blonde, sèchement. Elle éloigna son visage du sien, et chercha à reculer davantage, mais la table la gênait. Saleté. « Je…je n’ai aucuns comptes à vous rendre. » Catégorique, la trentenaire souleva délicatement ses fesses, en ayant pour appui les bords de la table, à l’aide des paumes de ses deux mains. Elle prit place sur la dite table, et put enfin reculer à nouveau. Il lui suffirait de continuer, encore, et encore, et elle parviendrait à mettre une nette séparation entre eux. Une table, cela suffirait à calmer ses ardeurs. Sans doute. « Une leçon pour la petite voleuse que vous êtes, et la petite menteuse surtout…J'aurais pu utiliser le sortilège de l'imperium…Je le peux encore si vous me contrariez… » Étonnamment, la pro-Dark Lord resta muette. Comme une carpe. Il avouait ainsi y avoir pensé. Mais ne pas l’avoir fait. Pourquoi ? Il croyait peut-être qu’elle se plierait facilement à ses lois. Voleuse…C’était à Lucius, qu’elle devait des comptes, techniquement. Menteuse… ? Non, elle ne mentait pas. Elle niait et se taisait, ce n’était pas la même chose. Nuance. Milady ne voyait juste pas l’intérêt d’être honnête avec lui, sur certains sujets, se doutant déjà du tournant que pourrait prendre une situation de ce genre. Elle ne voulait pas se sentir rejetée. C’est pour cela que tu mens ? J’omis de dire certaines choses, ce n’est pas du mensonge. Tu dissimule, certes… Pour mon bien. Egoïste. Il s’en fiche ! Egoïste, tout de même.

« L’Imperium ? » son sang se glaça. Sans sa baguette, elle se retrouverait dans l’incapacité de se défendre. C’est en réalisant son état d’impuissance, et de soumission, qu’elle dut opter pour une autre stratégie. Répondre au tac au tac ne la mènerait à rien. Elle devait endormir sa méfiance. « Ce – ce serait inutile, Augustus. » Tout, tout mais pas l’Imperium, faillit-elle rajouter. Ce sortilège était assez horrible. Elle aimait l’utiliser, bien évidemment, comme la plupart des Mangemorts ! Mais sur les autres, les victimes… Exactement. Tu te trouve trop digne pour le subir ? Je ne suis pas une victime. Le maillon faible et le maillon fort, cette lutte continuelle, encore ? Milady n’en croyait pas ses oreilles. Serait-il capable de lui infliger cela ? « Que voulez-vous ? » A la bonheur. Des négociations, peut-être ? Qu’est-ce qu’il voulait, à la fin ? N’étais-ce pas suffisant ? Ce sentiment d’amertume, qui la dévorait. Cette sensation de s’être laissée piégée, prise à son propre jeu. De voir, qu’il savait tout, pour ses sentiments. Que son dernier échappatoire, serait cette fuite éternelle. Elle comptait bien l’éviter, pour le restant de ses jours. Seulement – comment snober quelqu’un qui vit dans le même lieu que vous ? La sorcière risquerait de le voir au détour d’un couloir, ou encore dans la Grande Salle. N’importe où… « Expliquez-moi donc les règles de votre jeu. » céda-t-elle, se résignant à l’écouter. Si cela lui permettait d’obtenir sa baguette magique, Milady jouerait. Qu’avait-elle à perdre, de toute manière ? Rien. La maîtresse des Potions avait déjà tout perdu. Ses secrets, sa magie, et maintenant, sa dignité.

[ Mais c'est parfait, mon amour *O* ]


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MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Jeu 5 Aoû - 14:58

La Lady était faible, face à lui et le Mangemort n'était pas insensible à cette pensée. Ce n'était pas spécialement un grand dominateur du genre de ceux considérant les femmes comme des moins que rien. Pour lui, la gente féminine comptait d'extraordinaire sorcière et les premiers noms lui venant à l'esprit étaient évidemment Blacklaw, Lestrange…Toutes les grandes familles de sorciers comptaient d'extraordinaire sorcière. Puis il suffisait de voir: Poudlard avait été fondée par deux hommes et deux femmes. Et, s'il n'avait pas été un sang-pur narcissique avec toutes les qualités requises donc, pour Serpentard, il aurait sans aucun doute fini à Serdaigle, il en était certain. Dans la maison d'une femme, donc. Et cette idée ne le gênait pas. Non pour lui…Un homme était incomplet sans la femme appropriée. Augustus avait tragiquement perdu la sienne et il pensait ne jamais en retrouver une comme Alya. Elle était, à ses yeux, toujours irremplaçable. Souvent, lorsqu'il voyait une femme, il avait la fâcheuse tendance à la comparer. Les comparer. Dans sa tête, il mettait sa défunte épouse à côté de celle qu'il avait en face de lui, notait les différences…Et était forcé de constater qu'il n'y avait pas mieux qu'elle. (note de l'auteur: te vexe pas, ça va changer XD ) « Non, voyons, cette idée ne m’a jamais effleuré l’esprit, Augustus. » Il revint un peu à la raison. Enfin, à la réalité. Il avait souvent tendance à se couper totalement du monde qui l'entourait, lorsqu'il pensait. Surtout lorsqu'il pensait à elle en fait. Il espérait ne pas avoir manqué trop d'éléments importants…Mais apparemment non. Il était dans son intérêt de s'excuser. Le Mangemort détestait que l'on puisse se prendre pour son maître. Un seul homme l'était, et manifestement pas Milady Malefoy. Penser qu'elle pouvait lui donner des ordres…Comme si elle était vraiment meilleure que lui, comme si elle pouvait surpasser le Seigneur des Ténèbres…Non. Impensable. Inqualifiable. Honteux! Rookwood savait comment on élevait les enfants purs. Si lui n'avait pas vraiment eu ce genre d'éducation, chez les Malefoy, il suffisait de taper du pied pour avoir. Ils étaient tous capricieux et, d'ailleurs, avant d'arriver à Poudlard, Lucius ne s'imaginait pas que le mot non existait. Il l'assimilait à une sorte de légende que l'on racontait pour effrayer les enfants comme lui. Refuser quelque chose à un Malefoy? Ciel! Mieux ne valait pas. Pourtant, Augustus avait souvent dit non à son ami. Et il disait non à sa parente. Sans aucun scrupule. Non, elle n'aurait pas sa baguette. Pas avant qu'ils n'en aient fini tous les deux, du moins.

« Qu’entendez-vous par vous convaincre ? Augustus, je ne désire pas jouer à quoi que ce soit avec vous, je ne désire qu’une seule chose, que vous cessiez de vous moquer de moi. » Tiens, il pensait pourtant qu'elle était dotée d'un esprit pervers. Ne comprenait-elle pas ce que l'homme voulait? Il venait d'entrer de force dans son esprit pour chercher des réponses à ses questions, lui confisquant sa baguette et le tout en l'ayant embrassée. Peut-être pensait-elle qu'il voulait une partie d'échec magique? (note de l'auteur: bah elle est blonde (aa) ) ou de carte, un petit poker et, si elle gagnait, elle remportait sa baguette? Non…Non ce n'était pas comme ça que le sorcier voyant les choses. Loin de la! « Écoutez-moi, nous ne sommes plus des enfants, il me semble, nous sommes des adultes, civilisés, ainsi, nous allons agir comme tel. » Oui, Rookwood était bien d'accord. Ce qu'il avait en tête n'était clairement pas conseillé à des enfants. Jamais! D'ailleurs ce serait un crime de s'adonner à ce genre de choses devant eux…C'était Alya qui le lui avait dis, un jour où il voulait la prendre pendant que le bébé dormait dans son berceau à côté du lit. Ils avaient changé de pièce. Même si Rookwood ne se souciait pas vraiment de la loi en général…Mais ça n'avait aucun rapport avec le sujet actuel. Le Mangemort se laissait trop facilement distraire, par moment…Cela, c'était quand il avait le dessus sur quelqu'un. Comme sur elle, par exemple. Il comptait sur ses grandes capacités de sorcier, et d'homme charmant par dessus le marché, pour garder le dessus. « Je reconnais avoir eus tort, en vous agressant verbalement, ce n’était pas très – aimable de ma part. Mais comprenez, Augustus, que je n’apprécie pas tellement d’être éloignée de ma baguette et – vous non plus, je suppose. » Aucun sorcier digne de ce nom n'appréciait d'être éloigné de sa baguette. C'est comme être éloigné d'une partie de soi-même c'est…Horrible et dérangeant. Le professeur de magie noire n'était pas plus à l'aise qu'elle dans ce genre de situation, mais il avait appris à faire sans, à prendre sur lui dans ces moments très rare –d'ailleurs ça ne lui était plus arrivé depuis des années. « Allons, rendez-la moi, Augustus, pourriez-vous avoir l’amabilité de me la donner ? » Elle pouvait être suave, aussi adorable qu'elle le désirait, Augustus avait du self-control, surtout pour ce genre de chose et se savait capable de résister jusqu'à ce qu'elle accomplisse ce qu'ils voulaient, au fond, tous les deux. Car aucun doute, Milady Malefoy avait envie de lui. Et il lui offrait l'occasion sur un plateau d'argent! Alors, pourquoi tant de chichis? « S’il vous plait… » Intéressant, de la part d'une femme dont ce mot est considéré comme une grave insulte. Il la sentait à deux doigts d'aller se rincer la bouche à l'eau claire et au savon. Par curiosité, il aurait voulu pénétrer dans ses pensées, encore une fois…Pour voir ce qu'elle pensait réellement du fait de demander à quelqu'un s'il "lui plaisait" de faire quelque chose. « Et ainsi, cet incident sera clos. Contrairement à ce que vous avez sûrement du croire, je ne suis pas rancunière, loin de là ! » Quel énorme mensonge! Lucius lui avait déjà parlé d'elle, quelques fois. Elle était venu sur le tapis par pur hasard, une fois lorsque le mangemort avait vu la collection complète des livres dans la bibliothèque Malefoy, une autre fois en mangeant une chocogrenouille qui lui offrait sa carte…Et Malefoy lui avait dis qu'elle était extrêmement rancunière, même pour de toutes petites choses…Ça devenait comme une guerre et pire encore! Mieux valait ne pas être celui à qui elle en voulait…Mh. Augustus se méfierait de tous les breuvages ou de tout ce qu'elle pourrait lui offrir. Du moins après les avoir passés au sortilège de détection. « Si vous me rendez ma baguette maintenant, je ne crierais pas au scandale. Je ne vous ferais rien. Je partirais, et nous ferons comme si de rien n’était, acceptez-vous ? »

Quoi, pensait-elle vraiment que cela suffirait? Qu'il la laisserait partir en lui rendant sa baguette et tournerait la page, après ce qu'il avait lu dans son esprit? Oh, non…Jamais! Le professeur de magie noire était un peu du genre profiteur, surtout si c'était facile et sans conséquence. Puisque milady malefoy n'était pas femme à faire scandale. En privé peut-être, mais pas en publique. Elle tenait trop à sa réputation de cœur de pierre. Il imaginait les perches qu'il était en train de tendre à tous les élèves qui la détestaient. Les blagues sexuelles voleront! Il n'en doutait pas, dés l'instant où tout se saurait. Mais tout n'était pas obligé de se savoir…Et le Mangemort pouvait jouer du chantage s'il le voulait. Il ne ressentirait rien, pas même une petite honte. Après tout…Elle le voulait pas vrai? « Je crains malheureusement ne pas me souvenir de mériter une pareille humiliation. »
« Moi je me souviens très bien… »
« Je…je n’ai aucuns comptes à vous rendre. » Elle semblait catégorique. Mais si, elle avait des comptes à rendre…Elle lui avait mentis, elle avait essayé de le manipuler, et elle avait même osé, culot suprême, lui donner un ordre. C'était le genre de choses que le Mangemort ne pouvait pas supporter de la part de quelqu'un "d'inférieur" dans la hiérarchie sorcière. C'était une Malefoy, oui, bien, parfait. Mais il était Mangemort Immortel, lui…Pas elle. Pas elle une petite voix vicieuse semblait adorer le lui rappeler. Augustus avait envie de le chantonner, comme un enfant. " je suis immortel et pas toi na na na!"

« L’Imperium ? » Etais-ce si étonnant, venant de lui? Il adorait ce sortilège, même d'avantage que le sortilège doloris. Certes…Il permettait d'infliger une terrible souffrance. Mais L'Imperium offrait le contrôle totale sur un individu. Augustus pourrait…La faire danser la salsa, la faire ôter ses vêtements et la faire se balader nue dans l'école, dans tous les dortoirs masculins, se mettre dans un lit…En fait, l'idée était assez drôle. (note de l'auteur: sociopathe XD ) Mais il doutait partager le même sens de l'humour que sa partenaire. Ainsi…Il évita d'énoncer tout haut cette étrange idée. « Ce – ce serait inutile, Augustus. » Il s'en était douté. Elle avait…Peur. Peur de perdre le contrôle. Comme quoi, il la connaissait…Plutôt bien même. Elle était prévisible sur ce niveau. Trop prévisible. C'est trop facile. Pas tellement. Quoi que. Il espérait simplement que le jeu en vaudrait la chandelle. « Que voulez-vous ? » Et bien fallait-il donc tout répéter? Il soupira. « Expliquez-moi donc les règles de votre jeu. » D'accord, elle n'avait en fait rien compris. Pourtant il s'était exprimé avec des mots clairs…Non? « C'est un jeu…Qui nous plaira à tous les deux. » L'homme, le Mangemort, la tenait entre ses griffes. D'une main, il caressa délicatement sa cuisse et émit une petite pression pour qu'elle écarte les jambes. « Vous allez réaliser votre rêve…Et me rendre service par la même occasion. » C'est lorsque l'on est soumis à la tentation que l'on se rend compte à quel point les plaisirs de la chair ont pu manquer. Sa main continua de caresser sa cuisse, passant dans son dos, puis sous sa jupe. Il effleurait l'extrémité de ses bas avec des mouvements si calculé qu'on sentait qu'il avait…L'expérience. Et l'expérience lui apprenait qu'il aurait déjà ce qu'il voulait. Raison pour laquelle une légère bosse commençait à faire son apparition dans les plus de sa robe de sorcier. « Je suppose que…vous saisissez à présent? » souffla-t-il à l'oreille de la blonde, descendant dans son cou pour attraper une petite parcelle de peau et l'aspirer en mordillant, laissant la trace bien rouge de ses dents. Elle n'aurait qu'à mettre un foulard ou utiliser un baume de dissimulation…Augustus s'amuserait avec le sortilège de révélation quand elle aurait le dos tourné pour que tout le monde admire sa marque. C'était cruel. C'était salaud.
C'était dignement Rookwood.

Spoiler:
 


    DEATH KNIGHT ♦ « Sa voix bestiale me dicte et m'étreint. Je me fends en deux nous ne faisons plus qu'un. Dans cette lumière, tu seras à moi aux siècles des siècles.Les ténèbres seront les témoins de notre union. »
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Pr. M. Wilhelmina Malefoy
Lies & Murders
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« BEHIND THE MASK »
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MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Jeu 5 Aoû - 22:36

Les lèvres tremblantes, elle admit que ses moindres tentatives ne marcheraient pas aussi facilement. Il semblait décidé à aller jusqu’au bout. Bien entendu, Milady s’en doutait. Elle imaginait bien ce que l’esprit tordu du Mangemort avait pu imaginer à son insu. Mais la jeune femme ne se sentait tout simplement pas capable de lui donner satisfaction. Pas dans les circonstances d’un odieux chantage. Car aux yeux de la sulfureuse blonde, il s’agissait bel et bien d’une sorte de chantage. La baguette en échange de son corps, quoi de plus ? Elle n’était pas une prostituée, qu’il redescende de son foutu nuage noir ! Elle n’était pas non plus à vendre, ni un objet. Milady voulu protester, l’empêcher de se mettre des idées dans la tête – mais ce serait trop tard. Il ne changerait pas d’avis. La blonde s’en doutait. La trentenaire l’aurait parié. Parier…son tableau, tiens. Pour dire, elle était sûre de ne pas se tromper. Elle y tenait tant, à ce grand portrait. Plus qu’à sa propre vie, peut-être ? (note de l’auteur : ça me fait penser à Gilderoy Lockhart XD) « Moi je me souviens très bien… » Ah, oui bien – alors, il pourrait peut-être lui énumérer exactement les choses qui l’auraient poussé à vouloir l’humilier, même dans un cadre privé ? Malefoy soupira. Excédée. « Bien, ainsi, vous allez pouvoir éclairer ma lanterne. » rétorqua-t-elle d’un ton froid. Enfin, la belle parvenait à se montrer désagréable envers lui. Il suffisait juste qu’il l’énerve un petit peu – « Dites-moi donc ce que je vous ai fait ? » Milady n’en avait aucune idée. Elle s’était comportée convenablement, à son humble avis. N’importe qui aurait trouvé ce comportement étrange. Miss Malefoy n’usait jamais d’amabilité ou d’un semblant de gentillesse envers qui que ce soit. Seul Augustus, avait pu apercevoir ces petites formalités – sous-entendues, certes, mais elle s’était souciée de lui.

Un frisson parcouru son corps. Elle attendait, impatiemment, une réponse. Quelque chose qui la dissuaderait de s’évanouir. Car à cet instant précis, la belle souhaiterait être inconsciente. Pour ne pas souffrir. L’idée qu’il puisse abuser d’elle, puis la rejeter par la suite, lui était insupportable. Labourant son cœur d’un nombre incalculable de lames argentées. Des poignards. Il profitera de toi, uniquement… Une boule douloureuse se forma dans le fond de sa gorge. Pourquoi le cauchemar devrait-il recommencer une seconde fois ? Après Stuart – Elle s’était pourtant jurée de ne plus s’attacher à un autre homme. Mais cette fascination, ces sentiments existaient bien avant cet homme-là, tu as fait cette promesse, à l’avenir, pour tous les hommes que tu rencontrerais, mais cela ne concernait pas forcément ceux qui envoûtaient ton cœur bien avant que tu parviennes à utiliser un sortilège. C’est bien vrai. Cela ne concernait pas Augustus Rookwood. Il était son béguin d’adolescente, bien avant qu’elle n’échoue lamentablement auprès de Stuart. Elle avait beau refuser la présence des hommes, les mépriser, tous, sans aucune exception. Il y en aurait toujours une. Augustus. Il avait été son fantasme, plus jeune, et à présent, son cauchemar éveillé. « C'est un jeu…Qui nous plaira à tous les deux. » Elle déglutit, encore. Milady fixa la main du Mangemort à sa cuisse. Cette présence n’était pas inconfortable, loin de là. La belle appréciait. Ses doigts, vagabondant sur cette parcelle de peau chaude, et ainsi offerte. Frémissant, la blonde aux yeux bleus ferma ses paupières, très lentement ; afin de savourer de cette sensation. De se contrôler pleinement sur cette dernière. De ne fait plus qu’un, avec lui. Oh, elle le désirait tellement. Augustus… « Vous allez réaliser votre rêve…Et me rendre service par la même occasion. » Ces mots la ramenèrent brutalement à la réalité. Ouvrant ses iris bleutés, ils le toisèrent de haut. Etais-ce une raison pour lui rappeler son manque de discernement ? Son idiotie ? Laquelle ? Tomber amoureuse de lui, ou de t’être trahie en le laissant pénétrer ton esprit ? Je…l’ignore. Tu mens. Il le sait, peu importe, à présent. Tu ne t’en fiche pas, loin de là, cela te concerne, titille ta curiosité, tu aimerais savoir ce qu’il en penserait, tout en désirant à tout prix ne pas obtenir de réponse…Seulement si elle s’avère comme je le soupçonne, négative. Tu connaissais les règles du jeu. Il n’y à jamais eu le moindre jeu ! Milady Malefoy crispa les muscles de ses mains. Et instinctivement, son corps se mit à combler les quelques millimètres le séparant de celui de Rookwood. La seule chose d’honnête, c’est tes pulsions. Il lui suffit tout simplement de baisser les yeux, pour apercevoir le pli formé dans le fond du pantalon de son interlocuteur. Il y avait une bosse. Il est excité, il te désire, toi, maintenant. Cette pensée la fit néanmoins rougir. Ne réagit pas, il te brisera le cœur. C’est déjà fait – La trentenaire le savait prêt, pour la prendre, c’est ce qu’il désirait, depuis le début de ce jeu. De ces provocations. Elle le voulait aussi. Mais tout en rechignant cet événement, alors que Milady l’avait tant espéré, par le passé, elle préférait fermer les yeux, à présent. De peur d’être à nouveau brisée, comme avant. La main d’Augustus n’avait pas encore quitté ses cuisses. Intérieurement, Mina pria pour qu’il la laisse là. Sans bouger, juste là…Qu’il lui offre un semblant de tendresse, avant la chute. « Je suppose que…vous saisissez à présent? » Hochant silencieusement la tête, la maîtresse des Potions préféra s’abstenir de répondre. Pour le moment. Bien entendu qu’elle saisissait. L’enjeu, de la situation également. Ce que Mina avait apprécié, dans ses petits jeux sordides et malsains, entre empoisonnés des inconnus pour les ramener dans ses draps, c’était que cela ne durait que quelques heures, pas même la nuit. Elle les faisait tomber amoureux, pour s’offrir ce qu’on lui avait toujours refusé. De l’affection masculine. Venant d’un homme…Ce désir, cette obsession remontait à son enfance. Son père ne lui avait jamais donné l’affection nécessaire pour progresser, pour grandir. Milady s’était retrouvée en éternelle quête d’obtenir ce trésor, cette chose si importante à ses yeux.

« J’ai saisis. » répondit la sulfureuse blonde, résignée. Elle ne pouvait décemment avouer que ces caresses sur son corps ne l’avaient pas laissée de marbre. Milady sentait encore sa chaleur corporelle. La présence de ses doigts, sur son dos, sa cuisse, ou contre le fin tissu de ses bas. « Je suppose que c’est un jeu auquel je ne peux refuser de participer ? » avec lenteur, les lèvres de la trentenaire se lovèrent, tout près de l’oreille droite d’Augustus. La belle eut du mal à réprimer un gémissement lorsque la bouche de l’homme se perdit à son cou blanc. « Au – Augustus – » L’expertise de sa langue, de ses lèvres qui lui aspiraient ainsi la peau l’enivra d’une intense chaleur. Une envie implacable. A mesure qu’il la mordillait, faisant teindre cette peau d’ordinaire si pâle et frêle d’un rouge vif, symbolisant la présence de ses dents, et de cette scène. Milady eut la vague impression de se sentir marquée. Ce suçon allait rester, elle le savait. Une grimace apparue sur son visage, à l’idée que d’autres personnes puissent le percevoir. Comment oublier ? Ou ne serais-ce que menacer…de faire abstraction de cet événement. Tu ne peux pas fermer les yeux. Non, c’était vrai. Milady ne pouvait pas faire comme si de rien n’était. Ce suçon serait toujours là, pour lui rappeler ce moment d’égarement. D’égarement – non, ce n’en était pas un. Elle le voulait, au fond d’elle-même, dur comme fer. Mais l’idée de souffrir une fois de plus la répugnait au point qu’elle se refusait de s’offrir à lui, même à l’homme qu’elle aimait. La blonde adorait ce qu’il lui faisait, pourtant. Une sensation d’humidité se propagea entre ses cuisses, lui prouvant ainsi qu’il ne la laissait pas indifférente. Ses lèvres, et ses dents, tout – tout en lui aspirait à la luxure, et à l’envie de se blottir dans ses bras, de se couvrir dans sa chaleur, de s’y enivrer entièrement. « Faites-ce que vous avez à faire. » Malefoy abandonnait. Il se trompait néanmoins sur certaines choses, son rêve n’était pas exactement cela. « Après, vous me laisserez reprendre ma baguette, et ne vous approcherez plus aussi familièrement de moi-- » Son rêve – serait de parvenir à obtenir de l’amour, de l’attention et de l’affection, sans avoir besoin d’user d’un philtre ensorcelé. « Augustus…? » Sa main vint se poser sur le torse du Mangemort, et ses longs doigts aux ongles parfaitement manucurés entreprirent de se glisser sous le tissu de la chemise d’Augustus, afin de caresser un peu plus amplement cette peau nue, si désirable. Elle ne prit pas la peine d’ôter un par un, les nombreux boutons de la chemise, et préféra l’en débarrasser d’un mouvement brusque, manquant presque de la déchirer. Ses mains entourèrent la nuque du sorcier, et d’une brève pression, elle l’attira plus près de son corps. Jusqu’à ce que sa poitrine gonflée se frotte contre le torse désormais nu de l’enseignant, et que leurs intimités réciproques ne se frôlent à travers le tissu des vêtements jugés bien trop encombrants.

Mina était enfin prête. Après tout, il le ferait, alors, autant se faire à l’idée ? Autant se préparer à souffrir. Elle avait hâte, hâte qu’il le fasse. Ensuite, il lui briserait le cœur, et elle aurait une raison valable de s’enfermer dans son mépris de la gent masculine. Prétendre être définitivement brisée. Que ces morceaux ne se recolleraient plus jamais. Il rentrerait enfin dans le lot. Dans la généralité. Ce serait le seul moyen pour elle de survivre, d’avoir l’espoir de s’en remettre. Et de taire à jamais ces sentiments. De les oublier…Qu’il lui fasse mal, ce serait le seul moyen. Le plus radical. Elle savait que jamais il ne l’aimerait, que jamais il ne daignerait la regarder autrement que comme une distraction. Mais peut-être que l’entendre de sa bouche, après l’acte, aurait son petit effet. Milady espérait trouver le repos. De tirer un trait sur le passé… (note de l’auteur : qu’elle dit Rolling Eyes )

[ J'avoue XD Mais il à le physique et la classe, ça compense ! *à trop regarder Gossip Girl* ]


    taste me, drink my soul, show me all the things that I shouldn't know. and there's a new moon on the rise. I had everything, opportunities for eternity ; and I could'nt long to the night. you make me wanna die, I'll never be good enough. you make me wanna die, and everything you love will burn up in the light.
    the pretty reckless • make me wanna die
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Augustus K. M. Rookwood
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MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Sam 7 Aoû - 13:29

« Dites-moi donc ce que je vous ai fait ? » Augustus n'avait pas envie de lui répondre tout haut. Au fond, la belle blonde n'avait rien fais de tellement répréhensible. Son seul défaut était de s'aimer plus que d'aimer le Dark Lord. Un défaut que ne pouvait supporter le beau Mangemort fanatique de son cher maître. Elle avait aussi tenté de lui donner un ordre. Enfin, non. Elle lui avait donné un ordre et il l'avait, comme on dit communément envoyé se faire voir chez les elfes de maison (note de l'auteur: ce que j'aime mes expressions XD ) en lui prenant sa baguette, pénétrant son esprit, découvrant ses sombres petits secrets à son égard…Augustus était totalement conscient du manque de tact et de respect qu'entraînait cet acte. Il n'avait pas respecté son intimité alors qu'il aurait pu simplement énoncé ce qu'il avait deviné à voix haute et attendre qu'elle confirme. Mais son petit doigt lui disait qu'elle n'aurait jamais confirmé, même si c'était la vérité. Milady Malefoy était une femme terriblement orgueilleuse qui n'aurait pas apprécié tomber dans le piège de l'amour. Augustus l'avait vu, dans son esprit. Elle se sentait mal à l'aise et stupide, de ressentir des choses aussi forte à son égard. Cela avait quelque peu troublé le Mangemort, même s'il n'en disait rien. C'est pour ça que je ne couche pas avec des femmes que je connais, ça évite de s'attacher. Et donc ça évite les problèmes. Mais le professeur se fichait pas mal, des problèmes que cela pourrait amener. On ne l'avait jamais aimé à ce point. Du moins…Plus depuis la mort d'Alya. Alors, quel mal y aurait-il? Il lui donnerait du plaisir, il s'y engageait et ne quittait pas la chambre de ses amantes sans avoir terminé correctement et en apothéose la nuit, digne de son rang de serviteur des ténèbres. ( note de l'auteur: genre ils sont choisis parce qu'ils baisent bien XD ) Du plaisir, elle en aurait et, puisqu'elle était amoureuse de lui, elle devrait forcément aimer! Voir adorer! Elle risquait d'en redemander et, au fond, si ça se limitait à la coucherie…Pourquoi pas? Rookwood ne voulait plus se réengager, surtout pas avec une femme qui donnait cours à ses enfants. Ces derniers ne devaient pas en pâtir. Sans compter qu'il savait que le plus jeune détestait cordialement la belle blonde depuis une sombre histoire de punition sur sa petite amie poufsouffle…A éclaircir. Mais pas tout de suite. La, Rookwood avait d'autres hyppogriffes à fouetter.

Un jeu. Voilà ce que proposais Augustus. Un jeu très simple, très amusant, un peu malsain également…Des jeux d'adulte, deux corps ne faisant plus qu'un après bon nombre de préliminaires toutes plus exquises les unes que les autres. « J’ai saisis. » Bien, elle avait compris. Bien que le mangemort soit certain que, dés le départ, elle savait ce qu'il avait en tête. Au fond…Quel homme sain d'esprit se refuserait à une femme qui l'aime et risque d'être toujours la quand il en aura besoin? Il espérait juste qu'elle ne soit pas collante. Au pire, il s'en débarrasserait définitivement en prétextant…Mh…Un accident de potion. Une explosion est si vite arrivé, de nos jours! Surtout lorsque l'on s'amuse à faire des expériences…Mais il n'avait pas envie de penser à cela. A la mort, à sa mort. Il préférait ne pas devoir en arriver la et, s'il jouait bien son coup, tout irait bien. « Je suppose que c’est un jeu auquel je ne peux refuser de participer ? »
« Vous pourriez… » C'est vrai. Au fond, il ne l'obligerait pas. Mais il garderait sa baguette jusqu'à ce qu'il décide de la lui rendre. Quand ça lui chanterait…Peut-être tout de suite, peut-être demain, dans un mois, dans dix ans…Se débrouillerait-elle sans? Elle irait peut-être en racheter une autre…Mais celle-ci était celle qui lui convenait le mieux, vu qu'elle l'avait depuis de nombreuses années. En trouverait-elle une autre aussi adaptée? Sans doute pas. Ainsi, elle devait jouer et la récupérer, si elle voulait rester, disons, une sorcière digne de ce nom. « Au – Augustus – » C'étai étrange, d'entendre prononcer son prénom de cette voix si chaude, déjà teintée de plaisir. Elle aimait donc ce qu'il lui faisait subir…Parfait. Il ne s'était pas trompé et en était bien heureux. A contrario de certains de ses compagnons; Rookwood n'avait jamais été pour le viol. Ça ne l'amusait pas plus que ça sauf dans des jeux entre deux partenaires consentants. Ici…C'était un jeu et il savait qu'elle le voulait, quoi qu'elle en dise. Il l'avait lu dans son esprit. Et l'esprit ne ment pas, c'est une valeur sure… « Faites-ce que vous avez à faire. »
« Heureux de l'entendre. » souffla-t-il, continuant l'expertise de son cou avec beaucoup de soin. Il aimait assez embrasser la peau d'une femme. Les préliminaires n'étaient pas tellement une corvée, même après plusieurs mois de chasteté, s'il osait qualifier cela ainsi. « Après, vous me laisserez reprendre ma baguette, et ne vous approcherez plus aussi familièrement de moi-- » Le voulait-elle vraiment? Il en doutait.

Il en doutait, oui. Car il savait, il avait sentis la profondeur des sentiments de Milay Wihelmina Malefoy à son égard et donc pouvait affirmer dans crainte de se tromper qu'elle désirait qu'il s'approche ainsi d'elle, qu'il l'embrasse, la caresse et la prenne…Et elle le désirerait encore plus après avoir couché avec lui. Narcissique? Oui, Rookwood l'était et l'assumait totalement. Bien que l'heure ne soit pas à la relance de leur petite discussion de tout à l'heure. « Augustus…? » Elle venait de lui ôter sa chemise noire sans aucune douceur. La mode sorcière avait bien évoluée, depuis son époque…Mais cette chemise était simple, noire. Son pantalon également, et il ne portait pas son éternelle cape. Puisqu'il n'avait pas prévu de sortir, c'était assez logique…Sa cape noire, de Mangemort, qui lui allait si bien lorsqu'il portait son masque en argent dont le motif avait été choisis pour le Seigneur des Ténèbres. Tous les masques sont différents, ça permet aux Mangemort de se reconnaître entre eux sans que les autres ne le puissent. Il adorait le sien mais le plus beau, pour lui, restait celui qu'il avait imaginé pour sa moitié, si l'on pouvait la qualifier ainsi. Bien qu'elle s'obstinait à ne pas « être mangemort à part entière » mais cela aussi, c'était des affaires internes. Pourquoi pensait-il à tout cela? Il devait se concentrer. Effleurant sa baguette, il verrouilla la porte de la salle des professeurs avec un sortilège que l'on ne briserait pas d'un simple « Alohomora » puis en revint à la belle blonde. Descendant de son cou jusqu'au haut de sa poitrine, il caressa ses seins du bout de la langue et défis son élégant chemisier féminin. Il aurait pu l'arracher, mais il vouait prendre son temps, il voulait sentir la chaleur de sa partenaire grimper petit à petit, jusqu'à ce qu'elle oublie ses principes de Malefoy et le supplie de la prendre.

Il découvrit un soutien-gorge en dentelle de couleur blanche. Il se demanda s'il était assortis aux dessous, et, connaissant la femme à qui il avait affaire, il n'en doutait pas une seule seconde. Effleurant la limite de dessous, il le dégrafa d'un habile mouvement dans son dos, content de constater qu'il n'avait pas perdu la main. Se baissant d'avantage, il attrapa l'un des seins et en suçota la pointe tout en caressant son dos du bout des doigts, produisant de légers effleurements sur sa peau pour la titiller. On aurait pu apparenter ce geste à celui d'un bébé à la recherche de lait. Sauf que le Mangemort ne cherchait pas vraiment du lait…Il changea de sein, conscient de la jalousie de celui de gauche sur son confrère de droite. De sa main libre, il malaxa avec une certaine délicatesse la chair charnue de sa poitrine et, de son pouce, fit des petits cercles sur son mamelon pour continuer à le stimuler. « Ne faites pas celle qui ne veut pas…Oubliez votre honneur de Malefoy. Sinon…Je risquerais de cesser. » il oserait! Bien qu'il soit conscient de la cruauté terrible de cet acte. L'exciter et la laisser sur sa fin comme on dit. Non, Rookwood n'aurait pas été si cruel…Si, en réalité, si. Ses mains abandonnèrent ses seins, laissant à sa bouche seule la responsabilité de s'en occuper. Caressant le bord de ses fesses, il tira sur sa jupe, se demandant pourquoi ce maudit bout de tissu refusait de bouger. Mh. Bien sur, le bouton. Quel idiot, il avait oublié le bouton…Il le défit et parvint à ôter cette maudite jupe qui eut droit à un regard noir. Il se jura de la déchirer, la prochaine fois. Mais pas encore, pas tout de suite. Voilà qu'en quelques minutes, la maîtresse des potions s'était retrouvée en sous-vêtements dans la salle des professeurs! Il ne lui restait que sa culotte –effectivement blanche et assortie au soutien-gorge qu'il avait envoyé valdinguer quelque part dans la pièce un peu plus tôt- et ses beaux bas, décorant admirablement ses formes. Bien…Bien. Ses doigts s'arrêtèrent contre la dentelle de sa culotte, contre son ventre. « Dites le…Dites le que vous le voulez, et je le ferais. » chuchota-t-il chaudement, délaissant pour cela l'un de ses seins. Il l'aurait…Et de gré, qui plus est.


    DEATH KNIGHT ♦ « Sa voix bestiale me dicte et m'étreint. Je me fends en deux nous ne faisons plus qu'un. Dans cette lumière, tu seras à moi aux siècles des siècles.Les ténèbres seront les témoins de notre union. »
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Pr. M. Wilhelmina Malefoy
Lies & Murders
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♣ Sortilège ‒ Potion Fétiche : Endoloris ‒ Philtre d'Amour
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« BEHIND THE MASK »
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MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Sam 7 Aoû - 21:50

« Vous pourriez… » Cette phrase résonna dans son esprit. Peut-être que si elle se débattait, et protestait ne pas le vouloir, il la laisserait tranquille. Sûrement. Mais ce n’était pas ce que la blonde désirait. Qu’il s’en aille. Ainsi, elle préféra ne rien dire, et continuer de l’observer, méticuleusement. Elle suivait du regard chacun de ses gestes, se plaisant à les détailler avec une infinie précision. Elle pourrait faire tant de choses, à cet instant précis. Le frapper, l’insulter, ou peut-être tout simplement le toucher. Ses doigts avaient longtemps désirés arpenter ce torse chaud, le caresser, avec une certaine douceur, voire une fascination malsaine. Elle voulait sentir les muscles de l’homme, contre son pouce, son index. Les voir dans toute leur splendeur, se crisper sous l’effort, sous la chaleur. « Heureux de l'entendre. » Haletante, la trentenaire entrouvrit ses lèvres et bascula sa tête blonde en arrière, lui offrant davantage son cou. Elle l’avait rendu heureux, en acquiesçant à sa proposition déplacée. C’était inapproprié, ils ne devaient pas se lancer ainsi, dans ce genre de jeu – du moins, elle, ne devrait pas. Lui, il ne risquait absolument rien, bien au contraire, il trouvait sans doute cela amusant, divertissant et exaltant. Il n’avait aucune attache, rien qui pourrait le briser intérieurement d’un simple mot. Il était libre, à proprement parlé. Elle l’enviait à cet instant précis, rêvant de cette liberté volage, libertine et légère. Milady aurait aimé ne pas se soucier des conséquences de ses actes, mais elle n’avait jamais été pour les histoires d’un soir. Excepté pour ses victimes, mais cela, c’était autre chose. Ce n’était que professionnel. Une punition entre un bourreau et un inconscient. Comme ces hommes, qu’elle ensorcelait aussi facilement. Juste pour les punir. De plus, la potion les rendait éperdument amoureux d’elle. A cette pensée – son regard se fixa sur Augustus. Et une vision lui vint à l’esprit. (note de l’auteur : à sa place, je ferais attention à ce que je boirais XD) Mais pourquoi n’y avait-elle pas pensé plus tôt ? Parce que cette idée, t’étais bannie. Elle l’empoisonnerait ! Sauf, qu’au lieu de le tuer, Milady le garderait auprès d’elle, jusqu’à ce que la mort les sépare – Malefoy préférait l’éternité. Mais elle ne l’avait pas. Pas encore. Elle ferait tout pour – absolument tout. Le seul problème, c’était qu’Augustus risquerait de se méfier de ses breuvages en tous genres. Milady devait être astucieuse. Elaborer quelque chose, afin d’obtenir ce qu’elle désirait ardemment. Elle le voulait tant, et la magie lui semblait le moyen le plus radical pour obtenir son cœur. Un philtre. L’Amortentia, pourquoi pas ? Il s’agissait du plus puissant philtre d’amour. Milady aimait le terme puissant.

Elle le scruta intensément, nourrie par la simple idée de pouvoir l’enchanter. Un sourire naquit au coin de ses lèvres, il avait l’air d’aimer les Chocogrenouilles – Peut-être que cela lui ferait plaisir ? Du moment que ce n’était pas une mixture buvable, il les mangerait, elles. Peut-être pas si ce geste si attentionné vient de toi…Pas faux. Un colis anonyme ! Sur ces pensées, la belle ne prêta pas attention aux gestes d’Augustus. Elle semblait distraite, ailleurs, dans un autre monde, juste l’espace de quelques minutes…Ce qui fut une grave erreur. Les lèvres de l’homme se perdirent plus bas, vers ses omoplates frissonnantes, et le haut de sa poitrine, son creux. A cette pensée, la sulfureuse enseignante déglutit d’avance. Consciente de ce qu’il serait capable de lui faire, pour espérer obtenir des supplications bien méritées. Il venait de dégrafer son soutien-gorge, afin de libérer sa généreuse poitrine. Elle se sentait au fur et à mesure, de plus en plus nue. Une sensation de gêne s’insinua dans son esprit, de force. Milady n’était pas vierge, loin de là, mais disons, qu’elle n’avait pas l’habitude de traîner nue dans les couloirs du château, du moins, pas durant ces derniers mois. (note de l’auteur : c’est un tort XD) Même à l’époque, durant sa jeunesse – son premier rapport sexuel fut effectué lorsqu’elle n’avait que vingt-deux ans. Pour dire. Plus vertueuse que cela ? On meurt. « Que… » bref murmure, bientôt interrompu par un petit cri de plaisir. Du plaisir ? Oui, oui… Il s’était logé à son sein, et prenait un malin plaisir à le faire durcir, entre ses lèvres, usant avec précaution de sa langue sur le bout de ce mamelon rougeâtre. Il s’irritait. Le moindre effleurement devenait insupportable, à force, et ne cessait de se durcir douloureusement contre la langue du Mangemort. Elle fit basculer sa tête en arrière, par instinct. Une bouffée de chaleur s’engouffra en elle, et progressivement, manqua de la faire défaillir. Milady mourrait de chaud. Le tissu de ses vêtements de venait de plus en plus encombrant, et étouffant. Elle rêverait d’être nue, là maintenant, sur cette grande table. « Ah – Augustus – » gémit-elle en agrippant avec fermeté le cou du sorcier, venant même à le griffer, jusqu’au sang. Ce n’était pas une provocation, non, loin de là. La Malefoy aimait, ce qu’il faisait, justement. Une sensation d’extase, voire de béatitude se dégageait d’elle. « Non, non – » se mordant la lèvre violemment, la blonde ne pu retenir ses gémissements, qui ne cessaient de résonner dans la petite salle chauffée. Rookwood changeait de sein, désirant visiblement la torturer excessivement. « Augustus – non, je – Augustus ! » Cette sensation d’humidité, entre ses cuisses, redoubla automatiquement. Elle manqua d’en rougir. Les iris bleutés de l’enseignante scrutaient avec attention, et désir, ce pouce qui ne se délogeait toujours pas de son mamelon. Elle aimait – ah, ce jeu devenait malsain. Cruel. Un tantinet embarrassée par ces pulsions, elle aimait les faire subir, aux autres. Les voir à sa merci. Ne pouvant lui résister. Mais lorsqu’on lui imposait ce genre de petits plaisirs – elle se sentait vulnérable. Trop. Milady ne voulait pas perdre le contrôle, pas devant lui. Sa tête commençait petit à petit à lui tourner. Ce plaisir insensé ne la laissait absolument pas de marbre. Elle en voulait plus. Elle avait toujours adoré les soins prodigués à sa poitrine. Son péché-mignon sexuel, dirons-nous. Parce que son véritable péché-mignon, c’était la tarte au citron meringuée, elle se vendrait au plus offrant, pour des tonnes et des tonnes de tartes, mais nous passerons ceci au silence. « Mh—oui – »

A ses lèvres, un fin sourire apparût. Comblée. Elle haletait, et sentait son cœur se mettre à gigoter dans sa poitrine, à tambouriner si fort, qu’il en exploserait très bientôt. Son sang battait au niveau de ses tempes. Elle ne savait plus où donner de la tête. « Ne faites pas celle qui ne veut pas…Oubliez votre honneur de Malefoy. Sinon…Je risquerais de cesser. » Oh non. La réaction de l’aristocrate aux yeux bleus ? Ce visage d’ange se décomposa sur le champ. Honneur de Malefoy – mais justement, les Malefoy étaient fiers, orgueilleux. C’était une très vieille famille aristocratique sorcière. Quel mal y avait-il à vouloir honorer les traditions ? Certes, on n’aurait pas dit, mais Mina était de la vieille école. Alors que théoriquement – son âge lui permettait d’être un peu plus ouverte d’esprit, mais non, elle s’obstinait à vouloir honorer le passé, et ses nobles ancêtres. « Non. » susurra la blonde aux yeux bleus, faiblement. Encore essoufflée. Milady ne pouvait mentir, ou encore le nier. Cet homme l’enivrait. Cet homme – elle l’aimait. Et cela en devenait douloureux. Elle songea même à rebrousser chemin entre temps, mais non, c’était trop tard. Un nouveau cri sortit de sa bouche. Il aimait à ce point ses seins ? Ou peut-être avait-il enfin saisit un de ses points faibles. Qu’importe, au fond. Il lui prodiguait du plaisir, et c’est ce qui comptait. Lorsque les doigts de Rookwood s’arrêtèrent au niveau de son dessous en dentelle, elle faillit gémir, et l’implorer de continuer. Mais le sorcier avait décidé de s’arrêter. Pourquoi ? « Dites le…Dites le que vous le voulez, et je le ferais. » Oh, voilà la faille. Il voulait entendre sa belle voix…lui dire qu’elle le voulait, à tout prix. Qu’elle aurait tout fait, pour qu’il le fasse. Elle éprouvait ce besoin quasi vital de le sentir tout près de son intimité. Malefoy voulait – perdre le contrôle, oui, à présent, elle le désirait. Elle oublierait ses principes, juste cette fois, s’il le désirait. Elle ferait tout, absolument tout, pour qu’il soit satisfait. Juste – son sourire. Sa voix – elle l’honorerait, si tel était son désir. Elle deviendrait une autre, pour lui. Il était libre, libre de faire ce que bon lui semblerait, parce qu’elle n’osait tout simplement pas lui refuser quoi que ce soit. (note de l’auteur : c’est pas de l’amour là, c’est du fanatisme obsessionnel XD) « Je – oui, je le veux. » avoua-t-elle, en ancrant bien profondément son regard résigné. Le couvant de ce regard brûlant et envieux. Il était si parfait. Physiquement, et mentalement. Bien que la blonde ne s’intéressait pas aux hommes pour leur physique. Ce qui l’intéressait, qui la faisait vibrer, c’était le mental, le caractère ; et cet homme la rendait heureuse, qu’il l’aime ou non – elle se plaisait à lui vouer ces sentiments, en secret. Ce n’était plus un secret à présent, mais – c’était le jeu de la vie. En même temps, Milady souhaitait également les oublier. Par lâcheté. Parce que cela devenait trop dur. Que plus le temps passait, et plus elle avait du mal à faire sa vie, à devenir quelqu’un, à trouver, quelqu’un. Il l’empêchait d’avancer. La bloquant sans cesse dans ses souvenirs d’un passé glorieux. « Augustus -- Vous le savez, n’est-ce-pas ? » débuta-t-elle, après un court silence pesant. « Alors, pourquoi me posez-vous cette question ? » baissant lentement ses yeux, elle soupira et fit glisser ses doigts le long de son torse. « Vous connaissez l’étendue de mon désir à votre égard, mais ce n’est pas seulement que du désir – » Milady approcha ses lèvres, des siennes, mais resta plantée là. Sans faire le moindre geste brusque. Comme désirant savourer cet instant. « Je vous veux. » Clairement. Il obtenait ce qu’il désirait. Il voulait qu’elle le lui avoue – il pourrait continuer, maintenant. Il pourrait…une lueur brilla dans le fond de ses pupilles azurées. « Mais je – ne vous aurais peut-être pas, ainsi, j’aimerais que vous – » continuant, à contrecœur, la blonde ne parvenait plus à s’arrêter. « Juste cette nuit – aimez-moi, juste -- » Elle releva son visage vers le sien. Les yeux de la belle brillaient. Et semblaient signifier quelque chose. De doux – de tendre, et d’incroyablement chaud. (note de l’auteur : rappelle moi de ne plus regarder les feux de l’amour le soir XD) « Faites-moi plaisir -- » termina-t-elle, d’un ton neutre, mais presque suppliant. « S’il vous plait. »


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Augustus K. M. Rookwood
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MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Dim 8 Aoû - 14:03

« Que… » La surprise, le plaisir. Milady Malefoy ne devait pas s'attendre aux gestes du Mangemort. Peut-être…Oui. Peut-être pensait-elle qu'il était brusque, bourrin. Qu'il se contenterait d'arracher sa culotte en dentelle d'une main, ôtant son pantalon de l'autre, et de la prendre sur la table avec une certaine violence jusqu'à ce qu'il jouisse, sans se soucier le moins du monde de sa partenaire. Comme si elle n'était rien. Comme si elle était un misérable petit jouet entre ses mains. Certains hommes agissaient ainsi: Pas Augustus. C'était un parfait salopard, un sociopathe fanatique de son maître adoré. Mais il aimait les femmes, toutes les femmes en général. Il s'employait à donner toujours un maximum de plaisir à ses partenaires. Il aimait les entendre jouir, les entendre le supplier de continuer son œuvre. Chaque rapport était une œuvre, certaines plus mémorables et réussies que d'autres…Mais toutes des œuvres. Ses plus belles nuits, il les avait passées dans les bras d'Alya, son épouse adorée. Et si, à présent, l'heure était venue de tourner la page? Non. Non, Augustus n'était pas prêt, il ne voulait pas, il n'était pas encore capable d'y arriver. D'oublier, de passer à autre chose. Et ses enfants, que diraient-il? Il avait déjà assez de soucis avec son cadet sans rajouter une rébellion supplémentaire au sujet de sa belle-mère. Il savait que Skye –comme il tenait tant à être appelé- n'aimait pas la jolie blonde. Cruelle, stupide, le palmarès des insultes banales et originales y était passé tout entier jusqu'à ce que le Mangemort mette un frein aux ardeurs du jeune homme en l'interdisant d'insulter la Malefoy. Ce n'est pas elle qui nous a accueillis, c'est une saloppe! avait-il répondu. Sur ce point, il n'avait pas tord. Lucius avait ouvert la porte à ses deux enfants, laissant ainsi le temps à son ami de se remettre sur les rails, d'enchaîner les missions dangereuses, voir suicidaires… Aujourd'hui, le professeur de magie noire commençait à reprendre le dessus sur le passé. « Ah – Augustus – » Elle gémit. C'était agréable, de l'entendre gémir. Il aimait ce simple son s'échappant de ses lèvres comme un rescapé de la pire des prisons. Il sourit, satisfait, et continua à torturer avec douceur ses si beaux seins. Ils n'étaient pas petits, mais pas trop gros non plus. Augustus n'aimaient pas les seins énormes. Il trouvait cela passablement encombrant. En fait…Alya en avait de petit et c'était bien comme ça. Ceux de Wihelmina étaient plus gros, mais pas trop gros. Donc parfait, juste comme il les aimait. A croire qu'elle le savait et avait usé d'une potion…Ou pas spécialement. Depuis qu'il avait pénétré son esprit, le Mangemort avait tendance à penser que le monde de la blonde tournait autour de lui, et uniquement autour de lui. Ce qu'il avait sentit était…Incroyable. De tels sentiments…C'était déstabilisant. « Non, non – » Et il changea de sein, ce qui sembla être une torture supplémentaire à l'égard de la blondinette. Pourtant, il ne s'arrêtait pas, pas même avec ses « non non » insistant. Au fond, il savait qu'elle adorait cela, qu'elle en voulait encore et toujours plus…Se trompait-il? Augustus Rookwood ne se trompait jamais. Et si jamais il se trompait…Et bien il arrangeait la vérité pour que cela colle. Il acceptait d'avoir tord pour une seule et unique personne: Son maître. Hors, son maître n'était pas ici. Il était loin, sans doute à son manoir de Little Hangleton. Ou ailleurs, mais pas à Poudlard. « Augustus – non, je – Augustus ! » Si près de son intimité, il sentait sa chaleur, la douceur de ses cuisses, et la légère humidité qui parvenait à filtrer jusque la. Il avait envie de vérifier lui-même, du bout des doigts, à quel point l'excitation provoquée était intense. Pourtant, il se retint tant bien que mal. Voulant absolument être invité à faire une telle chose, à passer sa main sous sa culotte…il s'en délectait d'avance. « Mh—oui – » Oui. Un simple oui. Augustus avait gagné.

Il avait gagné, mais il n'en avait jamais douté non plus. Il savait de quoi il était capable et savait qu'elle cèderait au bout de quelques effleurements. Son corps entier criait « prenez moi augustus par pitié! » sans qu'elle n'y puisse rien, sans qu'elle n'y prenne garde. La simple menace de cesser la fit se raidir. Elle aurait pu pleurer de frustration s'il s'éloignait à cet instant, claquant la porte de la salle des professeurs derrière lui. Cette porte, qu'il avait enchanté quelques minutes –ou secondes? Il perdait la notion du temps – plus tôt. « Je – oui, je le veux. » Elle avouait enfin. Et le mage noir pouvait sans trop de crainte affirmer qu'elle ne regretterait pas d'avoir cédé, d'avoir mis de côté l'honneur des Malefoy qui poussait à devoir toujours tout contrôler. Elle jouirait comme jamais elle n'avait pu jouir. Présomptueux? Non, pas vraiment. Augustus Rookwood était un legilimens accomplis, et savait lorsqu'on lui mentait. Aucune femme n'avait jamais simulé l'orgasme avec lui. Jamais. Et il ne supporterait pas que ça commence un jour, surtout avec elle. Son honneur, sa fierté masculine en prendrait un tel coup qu'il devrait sans doute recommencer à massacrer des moldus par dizaine jusqu'à se calmer. Ou torturer des gens. Il aimait torturer des gens. Beaucoup plus traditionnel que sa partenaire sexuelle actuelle, il fallait l'avouer. Pour lui, le sortilège doloris était suffisant. La seule fois où il y avait été de violence physique, ç'avait été cette terrible nuit, dans la cave du manoir de son maître. Les hurlements avaient déchiré les murs toute la nuit, les hurlements de ses victimes, alors qu'il enchaînait les coups de poings, les endoloris…Il y allait si fort qu'il avait presque arraché des membres aux hommes. Lorsque l'elfe de maison était descendu nettoyer la cave, il n'avait pas reconnu les hommes que l'on avait emmené dans leur visage était tuméfié. C'était de la rage à l'état pur, une rage presque bestiale. Non, pas presque…C'avait été une bête, ce soir-là. Une bête à qui on venait d'arracher la seule personne qui comptait réellement en dehors de ses enfants. Une bête dont le monde venait de s'écrouler autour de lui. Alya, morte. Cette pensée le déconcentrait quelque peu. Mais il connaissait son épouse, et savait qu'elle ne désirait pas qu'il se mure dans un éternel silence.

« Augustus -- Vous le savez, n’est-ce-pas ? » savoir quoi, exactement? Avait-elle parlé, pendant qu'il était perdu dans ses pensées, une main au bord de sa culotte, l'autre dans son dos, et sa bouche suçotant son sein gauche? Peut-être, c'était fâcheux…Il allait devoir lui demander de répéter. « Alors, pourquoi me posez-vous cette question ? » Quelle question? Ah, oui, tout à l'heure, de savoir si elle en avait envie ou pas…Il voulait simplement l'entendre de sa bouche. L'avoir lu dans un esprit, c'est bien beau. Mais Augustus était le genre d'homme qui aimait entendre qu'il était désiré. Il aurait pu l'entendre durant des heures entières, voir des jours. Sincèrement…Elle n'imaginait pas à quel point il avait besoin de cela. On ne l'avait plus aimé et désiré depuis de longues années. Une seule femme, en réalité, l'avait aimé réellement. Et désirée chaque jour comme le premier. « Vous connaissez l’étendue de mon désir à votre égard, mais ce n’est pas seulement que du désir – » C'était aussi de l'amour. Le professeur l'avait lu dans son esprit. De l'amour, un amour inconditionnel, presque proche du fanatisme. Si elle parvenait à aimer le Seigneur des Ténèbres aussi fort qu'elle l'aimait lui, elle s'offrirait sans doute un pass première classe pour l'immortalité. Ou peut-être pas, il n'en était pas certain. En tout cas elle gagnerait une ennemie. Ça, il pouvait en être sur. « Je vous veux. » Mais lui aussi, la voulait! Bien sur, pas vraiment de la même façon. Il voulait son corps…Et uniquement son corps. Encore poursuivis par les fantômes de son passé, il était presque désolé de ne pas pouvoir lui offrir l'amour qu'elle réclamait, l'affection dont elle avait besoin. Mais se forcer ou jouer la comédie aurait été encore plus cruel. C'était un homme cruel, simplement incapable de jouer avec les sentiments de ses consœurs sorcières. Aux moldus il était capable de tout infliger. Surtout le pire. « Mais je – ne vous aurais peut-être pas, ainsi, j’aimerais que vous – » Pas, pas ainsi? Non…Elle avait raison. Il ne ressentait pas d'amour pour elle. Il n'avait d'amour que pour sa défunte épouse, et ne supportait pas l'idée de pouvoir la trahir en aimant, et peut-être en épousant une autre. Rookwood n'était pas encore prêt. Pas du tout, même. « Juste cette nuit – aimez-moi, juste -- » Une nuit? L'aimer une seule nuit? Il en était capable. Lui offrir une nuit magique qu'elle n'oublierait jamais, mais qui, peut-être, lui permettrait de passer à autre chose et de trouver le bonheur. « Faites-moi plaisir -- » Oui. Il allait lui donner du plaisir, à présent qu'il avait enfin son accord verbal et très clair. Sa main caressa le tissu de sa culotte, entre ses cuisses, pile contre son intimité. Il était trempé… « S’il vous plait. » gémit-elle, et il s'exécuta. « Tout pour le plaisir de ma dame… » murmura-t-il à son oreille, tirant sur le tissu en dentelle pour libérer son intimité. Sa petite culotte se retrouva au sol, immédiatement oubliée par le Mangemort qui assaillit ses lèvres d'un baiser passionné. Il avait décidément réellement envie d'elle. Elle avait un corps superbe, elle portait aussi le tatouage de son maître…Elle avait tout pour lui plaire, au fond. S'il avait été prêt…Ah! Mais non, il y avait encore trop de soucis à régler avant et il n'était pas l'homme dont elle avait besoin.

Il ne voulait pas qu'elle souffre. Ses doigts caressèrent son intimité non pas humide mais bien trempée de liqueur blanchâtre. Ses doigts s'infiltrèrent en elle, prenant possession de sa chaleur, alors que son pouce jouait contre son clitoris, faisant pression, dessinant de petits cercles pour lui donner encore d'avantage de plaisir. Il alla à son oreille, qu'il entreprit de lécher du bout de la langue. « Aimez-vous? Oui, bien entendu…Aimeriez-vous que je fasse d'autres choses pour votre plaisir? Comme… » Il descendit, traçant la ligne de son sternum, passant entre ses seins, laissant un sillon humide sur son passage. Il profita de son ventre plat, avant de jouer avec son nombril. Ses doigts étaient toujours en elle, bougeant, imprimant des mouvements de va-et-vient. Elle ne pouvait qu'aimer. Il voyait ses mains se crisper sur les bords de la table en bois. Elle finirait par y laisser des marques d'ongles. Peu importait au Mangemort, il avait toujours trouvé cette table sans intérêt. A présent, dés qu'il la verrait, il penserait à ces jambes fines, ces seins parfaits, et cette humidité. Les devoirs de ses élèves n'étaient qu'à quelques centimètres des fesses de Milady Malefoy. Tant pi, ils feraient l'amour sur les parchemins. Les élèves n'en sauraient jamais rien, mais lui…Il ne pourrait s'empêcher de sourire. Il le savait, il se connaissait par cœur. Ses lèvres à la limite, il effleura son clitoris du bout de la langue. Encore une chose qu'il appréciait faire. Donner du plaisir…Bien sur, si elle lui rendait la pareille il risquait de devenir fou. Mais il ne lui en laisserait pas l'occasion. Il allait la mener au bord de l'orgasme et la finir en la prenant…Heureusement, la salle des professeurs était sous l'emprise d'un sortilège de silence. Personne ne l'entendrait crier de plaisir, personne, à part lui.
Car elle crierait, bien évidemment.


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MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Dim 8 Aoû - 23:51

Non, définitivement, c’était quelque chose de nouveau pour elle. Ce semblant d’affection, de soins, de plaisir. On ne s’était jamais soucié d’elle à ce point. D’ordinaire, elle faisait en sorte que ses partenaires la flattent, mais ainsi – non, c’était étrange. La trentenaire ne parvenait pas à en saisir la nuance, à comprendre. Mais cela lui faisait du bien. Il s’y prenait à merveille. Elle devait fermer les yeux, et s’abandonner, juste cette nuit – ensuite, elle fuirait. Oui, juste quelques heures…Et que compterai-tu faire ? T’enfermer dans ton bureau, pendant des jours, à clé ? Exactement. Et la Grande Salle…Je ferais comme la vieille Trealawney. Je resterais aux cachots. Les cuisines ne sont pas loin, qui plus est. Cela va sembler étrange…J’ai mes raisons. Non, tu agis étrangement. Tu l’as toujours fait. A faire l’opposé de ce que tu désire. Je ne désire absolument rien. Je n’aime pas l’ambiance de la Grande Salle. Et je ne verrais pas Rookwo-- Si…Non ! Sa présence…te manquerait. Milady Malefoy se raidit. Cette satanée voix avait raison. Et cela la tuerait de le reconnaître. Mais pourquoi s’accorder une telle souffrance ? Sa vue, son odeur, tout animait ses sens. L’encourageait à l’aimer encore plus, chaque jour. Elle ne daignerait quitter ses cachots que lorsqu’un moyen de rester neutre en toutes circonstances devant lui aura été trouvé ! Lâche… Un nouveau gémissement s’échappa de ses lèvres entrouvertes, plaintivement. Cette sensation d’étouffement la tuait, littéralement. Un frisson parcourut son corps. Elle redoutait sa réaction, et ses paroles ; mais – il accepta sa requête. Milady soupira, de soulagement. Les lèvres d’Augustus, proches de son oreille la rendait folle. Folle de désir. Elle adorait sentir cette douceur, cette texture humide sur sa chair tendre. « Tout pour le plaisir de ma dame… » Une rougeur se diffusa au niveau de ses joues. La blonde se maudit intérieurement d’être aussi sensible à ses paroles. C’est alors que ses yeux scrutèrent avec un intérêt à peine dissimulé, la présence des mains du Mangemort sur les contours de sa culotte en dentelle blanche. Si sophistiqué. Il allait – il l’extirpait, au fur et à mesure. Milady fut secouée d’un sentiment d’angoisse. Ses entrailles se tordirent dans tous les sens. Et si elle ne lui plaisait pas, physiquement ? Si sa manière de faire l’amour le répugnait ? Si – son esprit décida de mettre un terme avec toutes ces questions existentielles. Elle était belle. Magnifique, même ! Narcisse en aurait été honoré ! Comment une femme aussi narcissique pouvait douter un seul instant d’elle-même ? Peut-être – parce que lui, était différent. Milady perdait tout contrôle, devant lui. Il la déstabilisait et venait même à la faire douter de sa propre personne. C’était horrible. « Augustus, vous – » Il assaillit ses lèvres. Elle gémit entre ces dernières. Et ne put s’empêcher de lui répondre, en infiltrant sa langue dans la cavité buccale du Mangemort, avec fougue. Les lèvres de la belle blonde bougèrent de plus en plus sensuellement, avec une certaine avidité, à peine dissimulée, entre celles de son partenaire brun, se plaisant à se confronter à ces dernières. Milady entoura la nuque d’Augustus de son bras, afin de l’approcher un peu plus de son visage en sueur. Ses doigts, tremblants, se nichèrent au niveau du bas-ventre de l’homme, à titiller ce dernier et se frotter contre le tissu de son pantalon. Milady le débarrassa assez rapidement de sa ceinture, et s’offrit le luxe d’introduire sa main droite sous le caleçon du Mangemort, afin de caresser, avec une douceur inouïe, cette verge tendue. Frôlant cette peau chaude et sensible du bout de son index, la belle ne se délogea pourtant pas des lèvres d’Augustus. Elle s’y sentait bien. Elle aimait l’embrasser. Ressentir cette pression –

Accentuant ses embrassades, la belle se cherchait une raison, un moyen de négliger cette main, rampant progressivement jusqu’à son intimité trempée de sa propre semence. Elle cherchait à tourner le dos à ses pulsions sauvages, physiques et sensuelles. Hors, ce serait impossible. Les doigts d’Augustus la caressaient, ils la touchaient, là, à cet endroit, à son jardin secret. Un frisson parcouru le corps de la belle blonde. Elle croyait rêver. Il avait l’air de vérifier ses théories, de s’assurer en personne que l’enseignante était bien excitée en sa présence. Réagissant au quart de tour, son bas-ventre se contracta violemment. Elle désirait qu’il la touche un peu plus profondément – ce qu’il fit, enfin. Sous le coup, Milady ouvrit un peu plus ses lèvres et embrassa le Mangemort à pleine bouche, en penchant son visage vers la gauche, cette fois-ci. Elle gémit, contre sa langue. Cette dernière s’avérant être en plein ébat tumultueux avec sa compagne masculine. Il la pénétra. De ses doigts. La trentenaire réagit tout de suite, elle se cambra en arrière, avec une facilité déconcertante, et donna un coup de hanche contre ses doigts, de manière à les voir la pénétrer un peu plus profondément. A accentuer ce contact. « Aimez-vous? Oui, bien entendu…Aimeriez-vous que je fasse d'autres choses pour votre plaisir? Comme… » Milady, les yeux mi-clos, ne fit pas attention à ses dires, elle était bien trop logée dans sa petite bulle de désir. Chaque caresse la mettait dans tous ses états. Aucun homme ne l’avait autant fait réagir à ce point. Étais-ce cela ? La sensation que l’on ressent lorsque l’on touche l’être aimé ? Sûrement. C’était fort appréciable, en tout cas. Unique. Il l’était… « Oui, j’aimerais beaucoup, je… » débuta-t-elle, d’une petite voix, avant de subitement s’interrompre en éprouvant une étrange sensation, au niveau de son intimité. Il avait traversé son corps, du bout de sa langue, la faisant frissonner, et s’occupait de combler ce bouton de chair ainsi offert. « Augustus – oui – Plus fort-- » Cette pression qu’il émettait également au niveau de son clitoris déjà bien gorgé de sang rouge. Rond, et sensible, les nerfs de cette petite perle étaient mis à vif. Le moindre effleurement lui déclenchait des spasmes de plaisir, et c’est ainsi qu’elle jouit, par ce simple massage clitoridien. Ne pouvant retenir ses cris, frénétiquement, elle oublia toute notion de dignité, d’honneur, ou de « Malefoy » pour se laisser aller à la jouissance. « Oh mon dieu -- ! » Si rapidement – mais elle était si excitée. Son corps tout entier se cambra, et fut tailladé de spasmes délicieux, de frissons, si forts, qu’elle fut forcée de reculer légèrement son bassin pour l’empêcher de continuer à la titiller de cette manière. Préférant savourer cette sensation délicate sans qu’elle ne vienne à la faire sursauter une nouvelle fois. Malgré tout, les doigts de Rookwood restaient en elle. Cette idée la fit se mordre la lèvre. Se remettant difficilement de cet orgasme extérieur, elle s’apprêtait à en connaître un deuxième, intérieurement. Les allers et venues qu’il se plaisait à faire, en son être, la remplissait de joie, de contentement et d’une intense satisfaction. Un sourire, presque béat, se nicha à ses belles lèvres pulpeuses et légèrement rouges, à cause du sang qui avait perlé. Sentant progressivement la montée du plaisir, ce n’était plus qu’une question de seconde, elle bascula sa tête en arrière, s’apprêtant à sentir ces vagues intenses l’envahir dés la jouissance. « Non, je – je vais – Augustus – »

Les doigts de la trentenaire se crispèrent contre les bords de ce grand bureau en bois vernis. Milady avait toujours aimé ce bureau, elle se souvenait très bien de ces longues nuits blanches, assise en son centre, seule dans la vaste salle, avec pour seule compagnie le feu rougeoyant de la vieille cheminée en briques rouges. Milady Malefoy était indépendante. C’était une femme qui n’avait pas besoin qu’on lui tienne la main, elle était de plus, dotée d’un tempérament de flamme. Quiconque la contredirait serait d’office noté dans sa liste rouge. Elle ne supportait pas l’insubordination à son égard, et se plaisait de punir les malheureux élèves en leur donnant des sales notes, si cela lui permettait de calmer ses nerfs endoloris. Oui, il lui arrivait de faire preuve d’une implacable injustice, et mettre des « T » à n’importe quelle copie. Qu’elle soit bonne ou non. Qui irait protester, sous peine d’en subir les conséquences ? C’est devant ce bureau, qu’elle buvait ses tasses de thé fumantes, infusées avec quelques rondelles de citron jaune. Hum. Un délice ; elle en salivait d’avance. L’envie de se délecter de ce délicieux breuvage lui faisait drôlement envie…Et c’est sur ce bureau, qu’elle jouirait. L’enseignante, y laissa quelques marques d’ongles, griffant avec une certaine cruauté le bois tendre et parfait de cette imposante table. Elle remarque que le bord de son vernis rouge venait de s’écailler, entre temps. Une grimace se forma au niveau de l’élégant front de la Malefoy. Elle songerait à en remettre une fine couche en retournant dans ses appartements privés. Mais penser à autre chose n’atténuait pas son désir, cette envie irrésistible de s’abandonner entre les bras de l’homme. Milady déglutit difficilement, il s’y prenait trop bien. « Prenez-moi – Augustus. » Elle s’accrocha désespérément à l’avant-bras de Rookwood, y enfonçant ses ongles, jusqu’au sang, afin de lui montrer à quel point cela devenait vital pour elle qu’il la prenne, et aille beaucoup plus vite, et profondément.


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Augustus K. M. Rookwood
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MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Lun 9 Aoû - 12:45

Un genoux à terre face à cette femme superbe, Rookwood avait la langue plus qu'occupée, à tel point que rien n'aurait pu le faire décoller de la. Rien, pas même une explosion, l'école en feu…Juste sa marque. Sa marque des ténèbres. Si elle s'était mise à brûler, alors…Il aurait arrêté. Il n'avait plus été dans cet état depuis de longues années. Dans l'état tel que seul son maître pourrait l'arrêter. Seul son maître…Et encore. Le professeur de magie noire n'aimait pas le penser, mais il n'était pas certain…Que cela suffisse. Une espèce de malaise s'infiltra en lui à cette pensée. Personne ne vaudra jamais autant que le maître. pensa-t-il sans mentir. Donc s'il l'appelait, il irait et la planterait la. Mais…Si quelqu'un frappait à la porte ou quoi que ce soit d'autre, Augustus ne bougerait pas et continuerait son œuvre. Il continuerait à suçoter la petite perle de plaisir de Milady Malefoy, aspirant sa chair entre ses lèvres pour lui offrir le plus bel orgasme de sa vie tandis que ses doigts continuaient à mimer, en son intérieur, les mouvements qu'exécuterait sa verge bien plus tard. Ou pas si tard que ça, en réalité…Il la sentit jouir, ses lèvres se trempèrent du liquide blanc de la maîtresse des potions qu'il lécha sans grande gêne. Elle le priait de cesser, ainsi, il cessa et embrassa longuement ses douces cuisses, sa peau si blanche, si tendre…Il avait envie de la mordre. Mais il se retint. « Non, je – je vais – Augustus – » Déjà? Déjà jouir, vraiment? Auustus ne put retenir un sourire. Encore! Deux en quelques secondes… Il voyait ses ongles s'enfoncer dans le bois brun de cette table. Cette table où il avait corrigé tant de devoirs eu tant de discussions…De réunions…A présent il faisait l'amour avec la belle blonde sur cette table. En se fichant pas mal des éventuelles conséquences. De toute façon, le meuble tenait magiquement debout, il ne se briserait pas…Il se souvenait de sa nuit de noce, où, à force de faire l'amour, ils avaient brisé les lattes du sommier de leur lit. (note de l'auteur: les sauvages quoi XD ) Ils avaient ris sur le moment…Bah. S'ils cassaient la table, un simple reparo suffirait pour la remettre sur pieds –dans tous les sens du terme!

. « Prenez-moi – Augustus. » Ses doigts s'enfoncèrent dans la peau du Mangemort. Au lieu de la douleur, il ressentit une sorte…De plaisir. Oui, c'était plaisant de sentir ses ongles le mutiler. Ces marques prouvaient que l'homme savait y faire. Qu'il savait donner du plaisir. Et il ne l'avait même pas encore pénétré…Elle risquait de lui arracher un bras! Un sourire fit place sur ses lèvres à cette étrange idée. Un bras…Mh. Tant que ce n'était pas son troisième bras, le Mangemort s'en fichait comme de son premier assassinat. « Avec plaisir… » susurra-t-il, remontant délicatement la jambe de la lady contre la sienne pour se placer entre ses cuisses. C'est à cet instant que, comble du malheur, il se rendit compte qu'il n'avait pas bougé son pantalon…Ni rien du tout. Il fit glisser ce maudit tissu sur ses chevilles, de même que pour son caleçon, dévoilant son membre dressé dans toute sa magnificence (note de l'auteur: narcisse 2 le retour XD ) parfaite. Il approcha son prépuce du clitoris de la Malefoy et se mit à le caresser. De petits frissons de plaisir envahissait tout son corps. Il inspira profondément et ferma les yeux un instant. Il ne pensait même pas à sa défunte épouse, non…Non, il n'y avait que la belle blonde, dans sa tête. Elle, et juste elle. Cet état de fait troublait vraiment Augustus, lui qui ne se pensait pas prêt…Peut-être l'était-il? Non, ce devait être l'euphorie du moment. Alya reviendrait, et, comme d'habitude, il verrait son visage se superposer à celui de la blonde quand elle jouirait sous ses assauts furieux, ce qui lui donnerait encore plus envie de lui faire l'amour. C'était forcément cela! Non…? Pour en avoir le cœur net, Augustus pénétra l'intimité trempée de sa partenaire d'un soir…
Il eut un choc.

Les deux précédents orgasmes avaient, semblait-il, rendu la jeune femme extrêmement sensible. Son intimité se serrait autour de sa verge, si fort qu'il aurait pu déjà craquer. Mais non, jamais, plutôt mourir! Augustus n'était pas un précoce, il ne l'avait jamais été et ne le serait jamais. Le faire jouir était un tout un art, qu'avait maîtrisé Alya mais que ne maîtrisait pas toutes les femmes. Pourtant…Mina Malefoy avait failli, alors qu'il entrait à peine en elle. Pourquoi? Pourquoi? Rookwood n'y comprenait rien. Il donna un premier coup, et ne vit pas le beau visage de sa défunte femme se superposer sur celui de la blonde. Ses cheveux ne devinrent pas brun –voilà pourquoi il couchait plus vite avec des brunes qu'avec des blondes- ses yeux ne devinrent pas plus foncés, revêtant une apparence familière…Non, ça restait Milady Wihelmina Malefoy, sous lui, en train de jouir sous ses assauts. Ne comprenant pas ce qui était en train de lui arriver, il continua à donner des coups de bassin, de plus en plus fort. Il était perturbé, un tourbillon d'émotions faisait rage en lui et, dans ces instants, il préférait la violence pour se calmer. Il n'allait bien sur pas la frapper, mais il la gardait contre elle si fort qu'elle aurait pu s'étouffer. Ses mains entouraient ses poignets, menaçant de les briser. Elle aurait de belles marques rouges, le lendemain matin…Ou soir? Augustus perdait la notion du temps…Non, sans doute étais-ce la nuit. Il était parti de son bureau assez tard, lorsqu'il l'avait trouvé ici, en train d'écrire et de dévorer des chocogrenouilles. Il en avait subtilisé deux. Tombant sur l'une des carte de la jeune blonde…Tout avait commencé ainsi. Avec des chocogrenouilles et des copies en retard. Ça tient à peu de choses. Sur la soirée, il avait découvert qu'elle l'aimait presque plus qu'elle-même, ce qui, en soit, était un superbe compliment venant d'une narcissique compulsive.
Et après?

Après? Y avait-il un avenir entre eux? Peut-être, peut-être pas…Pourquoi le visage d'Alya ne se superposait-il pas comme avant? Comme d'habitude, en réalité? Pourquoi tout était différent, aujourd'hui? Avait-il cessé d'être fou, cessé de l'aimer? Non, son cœur avait encore mal de son absence…Alors quoi? « Vous êtes…Incroyable. » murmura-t-il en continuant de lui faire l'amour, s'appuyant sur la table un peu rêche. Il ne savait comment expliquer cela…C'était totalement fou, et elle était vraiment incroyable! Peut-être ses sentiments avaient-ils touché le cœur du Mangemort? Ce cœur, autour duquel il avait bâtit une véritable forteresse pour éviter de souffrir à nouveau? Peut-être…Mais par quel miracle? Pourquoi elle? Ils…N'avaient pas autant de point commun que cela, puis elle aurait pu être sa fille! Sa fille aînée. Il avait eu ses enfants assez tard. Son aîné approchait de la vingtaine, son cadet des dix-huit. La maîtresse des potions avait la trentaine. Pourquoi tu penses à ça, Augustus? Tu te contentes de faire l'amour, si tu ne vois pas son visage c'est juste qu'elles sont trop différente comparé à d'habitude! C'est vrai. Il choisissait toujours des brunes avec le physique d'Alya. Toujours. Il n'avait plus couché avec une blonde, une rousse ou autre depuis Poudlard. Et même alors, il avait une préférence pour les filles brunes là où Lucius préférait les blondes.
Il sentit le nouvel orgasme de sa partenaire et son cœur rata un battement. Ne jouis pas, ne jouis pas, c'est une question de volonté! Le serviteur des ténèbres n'en était plus trop certain…En temps normal c'était facile de tenir. Il n'était pas fou amoureux des autres femmes. Mais il n'était pas fou amoureux d'elle non plus…Du moins, pas qu'il sache. Son cœur ne battait pas plus fort à son approche. Ils étaient juste collègues. Ils entretenaient de bons rapports, jamais il n'avait songé à aller plus loin. Mais elle, elle n'a pas arrêté d'y penser, depuis des années, depuis qu'elle est étudiante! Ce devait être ça, c'était forcément ça…
Quoi qu'il en soit, le cinquantenaire, sans comprendre ce qui lui arrivait, jouit presque au même moment qu'elle, lorsqu'elle entamait son quatrième…Ou il ne savait plus quantième- orgasme. Il avait trop réfléchis, ça lui avait permis de détourner le plaisir bien qu'il l'attaquait par vague, sans aucune pitié. « Par Merlin! » s'exclama-t-il, totalement essoufflé –apparemment penser ne l'empêchait pas de faire de gros efforts durant l'acte. Il fallait qu'il réfléchisse…

Spoiler:
 


    DEATH KNIGHT ♦ « Sa voix bestiale me dicte et m'étreint. Je me fends en deux nous ne faisons plus qu'un. Dans cette lumière, tu seras à moi aux siècles des siècles.Les ténèbres seront les témoins de notre union. »
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Pr. M. Wilhelmina Malefoy
Lies & Murders
Famous Author of anti-muggle books


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♣ Parchemins Enregistrés : 105
♣ Where are you ? : I'm actually taking tea infused with red fruit, with two little sugar, and a slice of lemon.
♣ Sortilège ‒ Potion Fétiche : Endoloris ‒ Philtre d'Amour
♣ Character Age : Thirty-three years old.


« BEHIND THE MASK »
● Profession: Magic Potions Professor & Head of Slytherin. Bestselling author of books anti-muggle.
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MessageSujet: Re: try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]   Lun 9 Aoû - 23:25

Basculant sa tête en arrière, la sorcière se mordilla la lèvre inférieure, si fort, si intensément, qu’elle fut forcée de cesser, à cause de la douleur occasionnée. Cette envie devenait vitale, et essentielle. Il fallait qu’il la prenne, maintenant. Elle mourrait de désir. Dévorée, corps et âme, par cette implacable pulsion. Jamais Mina Malefoy ne s’était sentie autant mal. Jamais, elle n’avait perdu le contrôle de son propre corps, ou de son esprit, ce dernier, bien trop aveuglé par Rookwood. Mais cet homme lui faisait perdre la plupart de ses moyens -- « Avec plaisir… » Enfin. Il acquiesçait. Il allait la prendre, la soulager. Elle dévisagea le sorcier, qui finissait d’ôter son pantalon, pour brutalement exécuter son souhait le plus cher. Les muscles de ses mains se crispèrent, faisant place à cette douce sensation. Elle se serait évanouie, si elle osait. La présence de cette verge, fièrement dressée, en elle, l’émoustillait. Cette dernière était belle, de la bonne taille, agréable à la vue, et dure, très dure. Cela la rendait étrange, dépendante, et désireuse de la voir en action. Automatiquement, les hanches de l’enseignante s’agitèrent, de manière à renforcer cette proximité enviable et brûlante. Le corps tout entier de Milady Malefoy se languissait de lui. Elle avait chaud, excessivement chaud. A peine que les premiers coups de bassin eurent débutés, Milady entrouvrit ses minces lèvres pour pousser un cri perçant. Les caresses qu’il lui prodigua, auparavant, avaient suffit à la sensibiliser. Chaque mouvement de sa verge en elle la secouait d’intenses vagues de chaleur, et de spasmes entêtants, la conduisant progressivement à la jouissance même. « Augustus – ! » cria-t-elle, à bout de souffle, sous ses assauts répétés, et parfaitement coordonnés. Il avait un rythme si régulier, si profond et irrésistiblement jouissif. Soudain, son corps tout entier se cambra contre celui de l’enseignant de Magie Noir. Elle commença à gigoter, et à crier, sous lui, avec frénésie sous l’orgasme. La pointe de ses seins se durcissait, contre le torse nu et brûlant de son partenaire, et une vague sensation de frottement opéra, à mesure qu’il bougeait son bassin, et s’éloignait très légèrement d’elle durant cet exercice. Un frisson parcouru son échine, comme à son habitude. La sulfureuse blonde voulu s’agripper aux épaules du Mangemort, dans l’espoir d’obtenir un appui, un soutien physique, et ainsi enfoncer ses ongles profondément dans la chair de son partenaire, mais elle en fut incapable. Comme entravée par les mains de Rookwood, bien décidées à ne pas lâcher ses fins poignets, facilement cassables d’une maigre pression. Elle semblait si fragile, physiquement. Frêle, mince, petite, malgré son âge, tout aspirait à la sensibilité physique, la légèreté et la douceur. Quoique pour la douceur, nous repasserons. Cette figure d’ange cachait en réalité une âme noircie, sans scrupules et cruelle.

Malefoy remarqua à un moment, qu’il venait de changer d’attitude, la force de ses coups de reins redoubla. Il semblait perturbé, presque violent envers son pauvre corps frissonnant. Gémissant lorsqu’il se retirait d’elle, Milady regretterait presque ce mouvement, qui ne durait qu’une fraction de seconde, mais qui lui semblait être une forme d’abandon. Qu’est-ce qu’il lui prenait ? « Vous êtes…Incroyable. » Une rougeur apparue sur le visage de porcelaine de Malefoy. Il la complimentait ? Pour quelle raison ? Déglutissant péniblement, elle ne pu s’offrir le luxe de lui répondre, un nouveau coup, la guidant peu à peu vers la montée du plaisir, la fit jouir une seconde fois. A partir de ce moment, les orgasmes s’enchaînèrent très rapidement, à un rythme plutôt soutenu. Il savait combler une femme, c’est ce qu’elle du reconnaître, intérieurement. Il la comblait, sur tous les tableaux. Chaque orgasme paraissait différent, comme chacun de ses gestes, à son encontre. Un troisième – sa tête se pencha vers la droite, et vint se loger au creux de l’épaule du sorcier, dans l’espoir de partager leur chaleur corporelle respective. Étrangement, le fait qu’il maintienne ses poignets, et ainsi son corps, contre le sien, lui plaisait énormément. Cet ébat était si irréel. Incroyable. Et il continuait, inlassablement, heurtant par moments une résistance faite de chair, qui la faisait monotonement perdre pied. Et c’est au quatrième, alors qu’elle était à deux doigts de l’implorer d’arrêter sur-le-champ, qu’il lu comme dans ses pensées.

« Par Merlin! » Puis, il s’interrompit, enfin. Essoufflé, lui aussi. La trentenaire haletait. Comme jamais.

Les lèvres closes, l’enseignante ne disait plus grand chose. Elle inspirait, puis expirait de grandes bouffées d’air, dans l’espoir de retrouver un rythme cardiaque à peu près normal. Essoufflée, la trentenaire finit enfin par bouger sa jambe droite, la pliant élégamment, de manière à la reposer sur la grande table. Son cœur battait si vite, si fort, qu’elle songea durant une simple petite fraction de seconde, qu’il puisse définitivement la lâcher ce soir. Augustus ne disait rien, non plus. Milady ferma ses paupières teintées d’un fard violet, très clair, presque transparent, assez discret, mais pas trop, juste de manière à agrandit son regard et à l’illuminer davantage. Milady Malefoy appréciait beaucoup le maquillage, c’était si divertissant à ses yeux. De se choisir une grande palette multicolore, de tester plusieurs nuances de bleu, de vert ou encore de noir et de blanc, un peu comme en peinture, en faite. De concorder son rouge à lèvres à la couleur de son fond de teint, de ce fard à paupière – Malefoy n’était cependant pas une poupée peinturlurée. Elle aimait juste rehausser ses traits, discrètement et avec douceur. Privilégiant en particulier les teintes blanches et noires. Rosé, cependant, pour ses lèvres. Elle adorait le rose pâle. Pas le bonbon, non. Le pâle, très pâle, se confondant au blanc immaculé. L’esprit ailleurs, c’est en sentant quelque chose d’humide entre ses cuisses, qu’elle revint à la réalité. Brutalement. Il avait jouit. C’était – étrange. Elle ne laissait pas les hommes jouir en elle, d’ordinaire. Les interrompant en plein milieu (note de l’auteur qui ne sert à rien : la méchante XD), ou en s’arrangeant pour qu’ils aient des préservatifs sorciers. Très différents de ceux des moldus. Ah, comment comparer deux choses incomparables ? Elle ne voulait tout simplement pas sentir cette semence blanchâtre arpenter les parois de son intérieur chaud et exclusif. Mais, prise dans ce tourbillon de sensations, d’émotions et de sentiments, Malefoy avait négligé ce léger détail. (note de l’auteur qui ne sert à rien : à tous les coups, elle à pas pris sa pilule sorcière XD) C’était une première, un rare moment très intime. Et Malefoy ne détestait pas vraiment cela. Lui, pouvait jouir. Seulement lui. Elle l’y autorisait, et l’y encouragerait même, lorsqu’elle se sentira un peu mieux pour formuler une phrase complète sans éprouver le besoin de reprendre sa respiration, lorsque – mais ses pensées s’interrompirent. Lorsque quoi ? Que… C’est finit. Leur moment privilégié, cette nuit venait de prendre fin. Il n’y aurait pas de lendemain, rien, pas d’histoire quelconque. Mina le savait, depuis le début. Elle s’y était préparée, fermement, mais une fois face à la situation, une fois – devant le fait accomplit, ce n’était plus vraiment la même chanson. Une boule se forma progressivement dans le fond de sa gorge, et elle l’observa, longuement, frénétiquement. S’accrochant à cette vision de lui, dans sa complète nudité. Se remémorant intérieurement chaque geste, chaque mot, de cette union éphémère. Elle regrettait que cela soit déjà terminé. Que dans quelques heures, ils reprendraient leur vie, comme si de rien n’était. « Je – il vaut mieux que je rentre. » susurra-t-elle, d’une voix faible, embarrassée. Milady soupira longuement, et repoussa avec une bien étrange douceur, son amant d’un soir, de manière à reposer ses pieds sur le parquet vernis. Son premier réflexe fut de s’emparer de ses dessous, éparpillés au sol, et de les revêtir nonchalamment.

Enfilant sa jupe à la va-vite et ne prenant pas même la peine de refermer le petit bouton de cette dernière, elle fit volte-face et scruta le Mangemort, un court instant. Sa chemise d’un beige pâle, en satin, entrouverte sur son soutien-gorge. Elle n’avait pas encore finit de le boutonner complètement, mais cela viendra, après. « Augustus ? » l’appela-t-elle, en tentant de reprendre une voix neutre. Et pas tremblante. Ce qui était difficile à cet instant précis. Quelques mèches de ses cheveux blonds, détachés, s’étaient collées à la sueur de ses tempes ou de son front. « Merci. » Comment !? Sans un mot supplémentaire, elle se précipita vers la porte de la salle, et l’ouvrit à la volée avant de sortir en la refermant avec lenteur. Le sortilège sur cette dernière avait été levé. Milady Malefoy l’avait remercié – son cœur battait encore à tout rompre, et la petite voix dans sa tête ne cessait de hurler, colérique, des paroles à peine audibles. Un étrange sourire naquit aux lèvres pulpeuses de la belle blonde. Dos à la porte, sa main encore refermée sur la poignée dorée, elle soupira. Ce moment était unique. Jamais elle ne l’oublierait. Malefoy s’évapora dans les cachots, le plus rapidement possible, éprouvant le besoin de se retrouver seule, dans son lit. Néanmoins – la belle, bien trop émoustillée, en avait oublié sa précieuse baguette magique. Dire que tout avait commencé avec elle. Et au final, ce n’était pas ce qui comptait le plus pour Milady. Cet objet

FIN DU SUJET.
♣ → to be continued.


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try to seduce a man ♦ pv. [ NC -16 ]

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